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Vieux 28/06/2004, 19h18
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Marvel Les Inédits Marvel : Spider-Woman

Spider-Woman 48
Scénario: Ann Nocenti
Dessin: Brian Postman
Encrage: Sam De la Rosa
cover: Bran Postman et Brett Breeding


Avec Mark Gruenwald de retour en tant qu'éditeur sur le titre depuis le n°47 avec une nouvelle équipe, Spider-Woman retourne un peu vers l'ambiance bizarre et morbide de spremiers numéros, à une différence prés: ce n'est plus Spider-Woman qui apparait comme un être malade mais le monde autour d'elle!

Dans ce numéro, Spider-Woman retourne à Los Angeles. elle accompagne Lindsay à un casting et va en profiter pour rendre visite à Jack Russell, Werewolf by Night. Dès son arrivé en ville, l'atmosphére décadente et criminelle de la ville la prend à la gorge. Dégoutée par la facilité avec laquelle la drogue circule, elle mène son enquête sur les sources d'approvisionnement en drogue et surprend un gang de punks en plein chargement pour une fête donnée dans les beaux quartiers. Sur place, elle découvre que Lindsay fait partie des invités, a été droguée et que Gipsy Moth est à la tête d'un gang de punks qu'elle entretient grâce à sa fortune. On apprend les origines de Gipsy Moth, pour le moins originales: une roumaine sensible qu'un acteur d'Hollywood ramena d'un tournage et qui la délaissa de plus en plus, seule dans sa demeure friquée de Los Angeles tandis qu'il menait une vie mondaine typique de le jet-set.
Enragée par l'état de Lindsay et l'attitude de Gipsy Moth, Spider-Woman tente de la raisooner avec violence. Celle-ci répond de même. Gipsy Moth a tout pouvoir sur les fibres (cheveux et tissus). Elle manque de noyer Spider-Woman qui doit s'arracher les cheveux pour survivre. Puis , elle doit déchirer son costume pour enfin arriver à rendre Gipsy inconsciente.
Elle récupére Lindsay mais découvre que Gipsy a mystèrieusement disparue.
Epuisée, elle se rend chez Jack Russell qui s'est enchainé et enfermé car la pleine lune arrive. Alors qu'il la supplie de partir, elle s'accroche aux barreux de sa cellule et décide par amitié d'assister à la transformation de Jack.

Cet épisode est inédit en français, ce pour plusieurs raisons: le graphisme de Brian Postman a la violence d'un Miller dans les cénes de combat et l'ambiance générale du comics est très noire. De plus, il est ici fortement question de drogue, avec notamment de gros plans sur une aiguille et des scènes impressionnantes de noyade, d'arrachage de cheveux et de vêtements. Autant de raisons qui ont poussé Lug à faire l'impasse sur cet excellent numéro.

Les lecteurs français auront été d'autant plus surpris qu'ils n'auront jamais eu l'explication:
- du voyage de spider-woman à Los Angeles
- du nouveau look cheveux courts de Spider-Woman
- de son costume au 3/4 déchiré
- de la scéne d'ouverture du n°49 avec une Spider-Woman qui regarde Jack Russel transformé dans on appartement
- de la disparition de Gipsy Moth qui a en fait été enlevé par Locksmith et qui réapparaitra avec les autres prisonniers dans le n°50.

Graphiquement, c'est un numéro de toute beauté avec un excellent travail de mise en page, de travail sur les ombres et d'expression des visages. Il y a du Miller et du Sienkiewicz chez Postman, trés bien digéré et ses touches sont suffisamment personnelles pour qu'il soit remarquable. Malheureusement, alors que la nouvelle équipecommence à se présenter dans le courrier des lecteurs (petit speech d'Ann Nocenti, qui fait des merveilles en seulement 4 numéros), la série sera brutalement arrêtée au n°50 (plus de détail dans un prochain 20 ans). Si Ann Nocenti continuera à faire parler d'elle, Brian Postman, dont c'était le premier travail publié (SpiderWoman 47 à 50), disparaîtra de la circulation. On retrouvera quelqu'unes de ses prestations, très rares, dans des Marvel Super heroes, trimestriel des années 90 qui publiait des numéros d'inventaire. Mais ces numéros sont nettement inférieur graphiquement à ses Spider-Woman!

Dernière modification par sim theury ; 28/10/2015 à 20h44.
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Vieux 28/06/2004, 19h26
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Allez hop, on va vous causer un peu aussi des inédits Spider-Woman de temps en temps.
On va commencer par 2 numéros qui ne sont pas tout à fait inédits mais qui ont été pas mal charcutés, ce qui fait qu'ils sont à moitié inédits!
En effet, Lug a procédé à un "habile" montage. Vas-y que je compacte SpiderWoman 5 en 8 pages et le suivant en 12 pages et hop, voilà un bel épisode de Spider-Woman en français !!

Une cover inversée: dans ce numéro, c'est Jessica qui a peur de jerry un court instant

Spider-Woman 5 et 6
Scénario: Marv Wolfman
Dessin: Carmine Infantino
Encrage: Tony Dezuniga (n°5) et Rick Bryant (n°6).
(Ce Rick Bryant n'était-il pas un pseudo pour quelqu'un de plus connu?

Cette séquence, très osée pour l'époque (une femme ligotée attaquée par un monstre poilu et griffu (non, ça n'est pas Demis Roussos! )) n'est en fait pas présente dans le comics. Spider-Woman n'était ligotée que dans le n°5

On s'attardera principalement sur les séquences inédites en français (je fais ça de mémoire, n'ayant plus les originaux français, donc je peux faire erreur concernant certaines séquences).

Dans Spider-Woman 5, Jessica se réveille ligotée à une chaise par le Hangman, sorte de pseudo chevalier macabre en fait complétement azimuté. Elle explore sa maison et se retrouve dans une sorte de cauchemar éveillé. Ayant repris ses esprits, elle découvre Magus, son ami magicien, ligoté lui aussi (drôle de façon d'accueillir ses hôtes ) et le fantôme de Morgane Le fey apparaît.

Puis, dans Spider-Woman 6, celle-ci accepte, pour sauver Magus prisonnier de Morgane, de ramener Jack Russel, le Werewolf By Night, afin d'extraire de son esprit le contenu du Darkhold, livre légendaire de magie. Magus se libère, Jerry Hunt (bellâtre agent du SHIELD (aux cheveux poivre-sel ) amoureux de Spider-Woman) arrive et Morgane est renvoyée dans le passé par Spider-Woman qui détruit son corps. Jerry et Jessica se roulent un patin d'enfer (ils ne perdent pas de temps! ) pendant que Magus renvoie Jack Russel chez lui.

Ce qui est inédit en français dans Spider-Woman 5:
- Le Hangman qui trimballe Spider-Woman jusqu'à sa maison au bout d'une corde (on comprend pourquoi).

Le cri d'amour aux femmes du Hangman! (inédit en vf)
- Les 4/5 ièmes des séquences délirantes de Spider-Woman qui se voit défigurée dans un miroir qui se brise, qui se fait attaquer par des versions maléfiques de Jerry Hunt (ce qui renforce le lien entre les 2 personnages et explique un peu mieux pourquoi Spider-Woman se rappelle de lui dans Spider-Woman 6), son père qui la gifle et Magus qui se transforme en monstre aux dents et ongles acérés. La aussi, on comprend un peu pourquoi ces séquences ont été supprimées, puisqu'elles s'apparentent à de l'horreur.
- une conversation entre Madame Dolly (mère des Brother Grimm) et Magus qui donne des renseignements sur le mari de Dolly (le Puppet Master, vieux vilain du Silver Age) et sur ses deux fils.

Ce qui est inédit en français dans Spider-Woman 6:
- quelques cases où Spider-Woman combat deux spectres-guerriers de Morgane. La présence d'armes blanches peut constituer un motif de censure pour ces séquences.
- quelques cases avec Werewolf by Night. Les loups-garous n'ont pas la côte, jack Russel est donc le candidat idéal à l'effacement...
- des séquences de combat magique entre Magus et Morgane. Pour faire tenir 2 épisodes en un, il faut sacrifier des pages. La bataille avec Morgane et la séquence de défaite sont donc raccourcies.

Case inédite en vf je crois:Infantino assure!
Lug a pu sans trop de probléme jouer du ciseau sur ces deux épisodes car le découpage de l'hsitore est pour le moins farfelu et les incohérences et interrogations nombreuses. On a en fait l'impression que Marv Wolfman a, pour le n°5, réécrit un autre scénario sur des dessins relatifs à une autre histoire.
Ainsi, le Hangman, apparut à la fin de l'épisode précédent comme un cheveu sur la soupe, disparait aussitôt pour ne plus revenir! Les séquences cauchemardesques de Jessica ne sont jamais expliquées: la maison du hangman est-elle hantée? Et que fait Morgane dans cette maison?! Elle n'a aucun rapport avec le Hangman!!
Le n°6 est tout aussi bizarre dan sa narration: le plan de Magus n'est pas très logique et Marv Wolfman commence le récit en prenant pour narrateur Jack Russell qui raconte ses souvenirs en flashback. Gros probléme: il raconte des scénes qu'il n'a pas pu voir! Encore plus fort: Magus efface tout souvenir de sa mémoire à la fin de l'épisode! De toute manière, Wolfman abandonne le récit à la première personne au bout de 6 pages avant d'y revenir l'espace de quelques cases vers la fin...

L'explication habituelle pour ce genre d'histoires boiteuses provient souvent de l'éditeur, qui a pu refuser un scénario et demander moults changements. L'ennui, c'est que l'éditor de Marv Wolfman sur le titre....est Marv Wolfman!! La censure était-elle venue de plus haut? Cela semble peu probable. Peut-être qu'un crossover était prévu entre Werewolf by Night et Spider-Woman et que dans l'urgence, il a fallu caser toute l'histoire dans Spider-Woman? Celà expliquerait les séquences à la première personne de Jack Russell...

N'allez pas croire pour autant que ces deux numéros sont mauvais. Cet espèce de flou scénaristique est en effet heureseument assez en phase avec l'ambiance du titre, qui se voulait alors très mystèrieuse/macabre. Qui plus est, les dessin d'Infantino sont vraiment bons, même si le meilleur reste encore à venir! A signaler que curieusement, l'encrage de Tony Dezuniga, d'ordinaire très plat et sans vie, est dans le n°5 de toute beauté, créant une ambiance onirique/horrible des plus réussies.
  #3  
Vieux 09/07/2004, 04h04
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SPIDER-WOMAN N°8
Scénario: Marv Wolfman
Dessin: Carmine Infantino
Encrage: Al Gordon
Cover: Carmine Infantino et Steve Leialoha


Après avoir été ligotée en couverture du n°5, la voila enchaîné. Ca n'est pas Spider-Woman mais Bondage-Woman!!

Un numéro un peu spécial puisque composé de 2 histoires de 9 et 8 pages chacunes:
Dans la première, Spider-Woman est confrontée à un homme condamné à ne pas mourir sauf s'il trouve une femme qui accepte de mourir à ses côtés. Alors qu'il est secouru par Spider-Woman lors d'une de ses nombreuses tentatives de suicide, il la capture et veut l'obliger à se sacrifier pour lui. Profitant de l'attaque d'un ours, Spider-Woman se libère et propose à l'homme son aide pour mourir.

Dans la deuxième, un homme un peu fauché récupère le costume violet à rayure un peu excentrique d'un truand pour passer un entretien. Alors qu'il découvre que le costume a sa volonté propre, qui le pousse vers la cachette d'un butin, des gangsters le prennent pour l'homme qu'ils ont tué. Spider-Woman arrive sur ses entrefaits.

Spider-Woman ne vous laissera pas rouler sans casque!

Un numéro atypique, qui est le dernier de Marv Wolfman. Ce dernier aura joué à fond la carte du mystère et des ambiances surnaturelles/étranges sur le titre. On comprend sans hésitation pourquoi la première histoire était impubliable par Lug: Spider-Woman qui aide un personnage à se suicider, ça aurait fait tâche... La deuxiéme par contre était publiable, même si la présence de Spider-Woman n'y est qu'accessoire.
Niveau dessin, c'est l'extase avec Al Gordon à l'encrage sur un Carmine Infantino on ne peut plus approprié sur le titre.Ses visages anguleux, le jeu avec la chevelure de Spider-Woman, ses poses outrées sont autant d'éléments qui ne font qu'ajouter à cette ambiance unique, qu'on ne retrouvera dans aucun autre titre Marvel.

The Flash a changé de costume...

A signaler que dans le courrier des lecteurs, il est avoué que Spider-Woman 5 était un peu décousu mais que le rôle du Hangman (voir "20 ans de Juin 1984") sera expliqué dans un futur épisode. Ce ne sera jamais fait. 8)
  #4  
Vieux 13/09/2004, 22h43
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Et oui, elle nous a quitté ce mois-ci mais elle reste présente dans nos coeuuuurs, j'ai nommé:

SPIDER-WOMAN 9
Scénario: Mark Gruenwald
Dessins: Carmine Infantino
Encreur: Al Gordon


The Needle ne supporte pas les chaussettes non reprisées! Gare à vous!

Résumé:
Alors que Jerry laisse Jessica rentrer par ses propres moyens dans leur petit nid douillet après une séance de ciné, il entend un appel à l'aide. Il découvre dans une allée un jeune homme agressé par quelqu'un pour le moins étrange, encapuchoné, à l'exception d'un oeil, et muni d'une épingle géante . Alors que Jerry tente d'intervenir, the Needle (c'est son petit nom) l'immobilise et lui coud les lèvres!
Le lendemain, jessica découvre que Jerry a été agressé, va le voir à l'hopital (il ne peut momentanément plus parler) et décide de retrouver son agresseur. Elle échoue alors que the needle fait une nouvelle "victime". Ces victimes sont en fait les agresseurs du vieil homme qu'est réellement the Needle, qui fut battu presque à mort un soir qu'il sortait de son magasin de couture.
Cette fois-ci avec l'aide de jerry, Jessica se remet en chasse. The needle en profite pour s'en prendre à nouveau à Jerry mais Spider-Woman l'en empêche avant d'être paralysée à son tour. Elle réussira in extremis à neutraliser the needle.

Oh..Il y a de l'eau dans le gaz... Pas commode la Jessica...

Premier numéro pour Mark Gruenwald qui poursuit dans la lignée de ce qu'avait fait Marv Wolfman à quelques changements près: le bizarre/malsain, teinté d'horreur, a remplacé les aventures mystiques de Wolfman. A ce titre, The needle est une réussite à tout points de vue. Un bijou graphique indéniable, au design percutant, mais aussi une ambiance unique pour un comics Marvel pour ce numéro qui est une des meilleures prestations d'Infantino, magistralement encré par le talentueux Al Gordon. On ne verra plus le Needle chez Marvel, excepté pour le dernier numéro de Spider-Woman.
Outre l'incroyable performance graphique d'Infantino et Gordon sur ce numéro, il faut aussi rendre hommage à l'histoire morbide et dérangeante de Gruenwald, très simple dans sa construction, racontée comme une bonne vieille histoire d'horreur.

The Needle serait-il en fait Michael Jackson, jaloux du nez en trompette de Jessica? 8)

On comprend facilement pourquoi Lug fit l'impasse sur cet épisode: la grande aiguille du Needle, les lèvres cousues, le malaise et l'étrangeté, autant de raisons de ne pas publier l'épisode. Même si vous ne supportez pas Spider-Woman , jetez vous sur ce numéro, ne serait-ce que pour the Needle, qui reste une des créations de Wolfman/Infantino les plus réussies.

Ca fait réver, hein? Avec the Needle, plus de dispute conjugales!
  #5  
Vieux 14/09/2004, 08h05
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Voici un nouvel inédit de SpiderWoman, appelé "Jessica's Night out!", qui est un peu un crossover Spider-Woman/Dazzler puisqu'on y parle de Discoooo!

SPIDER-WOMAN 17
Scénario: Mark Gruenwald & John Wilburn
Dessin: Carmine Infantino
Encrage: Mike Esposito

Cover: Bob Budiansky encré par Joe Rubinstein

Moralité: ne jamais danser la lambabda sur un balcon!

Résumé:
Après son combat contre Nekra et sa rupture avec Jerry, le bel agent du SHIELD, Jessica broie du noir chez elle tout en recousant son costume. Elle tente de contacter Magnus mais personne ne le connait au cabaret où il est censé travailler. Elle va prendre l'air pour tester ses retouches mais, malheur, une aile craque et notre pauvre Spider-Woman se mange une fenêtre en atterissant dans le salon d'un couple en train de regarder la TV. Elle s'enfuit vite , rentre chez elle et s'endort en riant de sa mésaventure.
Arrivée au boulot, elle se rend compte que personne n'a fait le lien entre Nekra et Miss Hatros, sa patronne. Lindsay la croise et le docteur lui prescrit des pillules pour contrer ses signaux hormonaux agressifs envers les femmes. Le docteur lui conseille de se placer dans une situation dans laquelle elle sera capable de voir si les pillules sont efficaces ou pas.
Jessica décide donc de se rendre dans une boîte disco. Là-bas, elle remarque que les femmes n'ont plus de réaction de rejet à son égard. Elle se fait draguer par un blond bien foutu qui lui apprend à danser le discoo . Mais , pendant qu'elle danse, une cruche se trompe de sac et découvre son curieux costume de Spider-Woman. Elle le met pour danser, histoire d'attirrer les regards (bienvenue chez les blondes! ), mais alors qu'lle danse sur le balcon, elle glisse et tombe de la falaise. Jessica la rattrape et récupère son costume (il fait nuit). Elle retrouve son hunk de service qui se propose de la raccompagner en voiture.
En fait, le bellâtre veut se taper Jessica qui lui dit:

Elle peut pas dire qu'elle a la migraine, elle a des cachets!

Mais il y a comme un probléme....(à suivre 8) )

Cet épisode n'est en fait pas totalement inédit: 3 pages furent utilisées en ouverture du n°19, traduit dans Nova. Ce sont , si je me souviens bien, les scénes où Jessica tricote et se rend à son travail et où le médecin lui prescrit ses pillules. Tout le reste est inédit et vous comprendrez mieux pourquoi le mois prochain (susssssspense!)!
Pour vous mettre sur la piste, disons qu'une certaine aventure de Catwoman est on ne peut plus proche de celle-ci (il serait d'ailleurs intéressant de savoir si Ed Brubaker a lu cette aventure de Spider-Woman). D'ailleurs, une partie de l'idée de cette aventure vient d'un mystèrieux John Wilburn.

Gruenwald, conscienceux, n'en oublie pas Magnus. (inédit en français je crois)

Cet épisode est on ne peut plus intéressant.
Il se focalise sur la vie sociale de Jessica, avec une des premières apparitions de Lindsay, une future grande amie (voire plus ); l'introduction des pillules, qui seront bien pratiques pour Chris Claremont quand il devra nettoyer le travail de sape de Michael Fleisher plus tard dans la série;
il est aussi ici grandement question de séduction et de sexualité (rappelons que les phéromones de Jessica excitent sexuellement les hommes et repoussent les femmes). Le courrier des lecteurs de ce numéro est d'ailleurs très instructif: le caractère ouvertement sexuel de Jessica y est abordé, notamment sa relation-élair avec Jerry et sa tenue vestimentaire.
Graphiquement, outre cette cover assez moche, on en peut qu'être décu par l'encrage de Mike Esposito après la performance d'Al Gordon. Son encrage est beaucoup trop fin et net: le contraste avec les épisodes précédents est saisissant: l'ambiance morbide et mélancolique du titre en patit forcément et les effets de style (cheveux de Jessica..) manquent à l'appel.

Mais ne boudons pas notre plaisir, surtout que si vous saviez ce qui vous attend le mois prochain pour la suite de cette aventure inédite ....
Un des moments cultes de la Marvel, croyez-moi! (ça c'est du teaser! )

Discoooooooooo! Profitez-en avant le mois prochain...
  #6  
Vieux 22/10/2004, 19h35
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Enfin, le voilà, le tant attendu Spider-woman 18 qui poursuit l'aventure laissée en plan le mois dernier!

SPIDER-WOMAN 18
Scénario: Mark Bruenwald
Dessin: Carmine Infantino
Encrage: Mike Esposito
cover: Hum.... Kerry Gammill?


Des problémes de peau?!... il ne connait pas Biactol il semblerait...

Souvenez-vous: Jessica qui prend un traitement pour ne plus repousser les gens autour d'elle et sa sortie en boîte Discooo pour tester l'efficacité du produit. La rencontre avec un jeune blond bien foutu, il la raccompagne en voiture, s'arrête sur le bas-côté de la route et....
.... il prend sa tête dans ses mains et sort de la voiture en courant! Jessica croit que c'est dû à ses pillules qui ne feraient peut-être plus effet. Elle en avale donc en plus , le rejoint dans la forêt et ils discutent. A nouveau, les deux visages se rapprochent pour s'embrasser et là:

Dégueulassssse!

De la chair chaude et poisseuse s'étale complaisament sur le corps de Jessica qui court en hurlant. Elle se libère de cette matière avec son venin et se change en Spider-Woman. Eric le Don Juan a en fait la chair "baladeuse" et il peut difficilement la contrôler.
Spider-Woman le suit alors qu'il va chercher une nouvelle proie dans la boîte de nuit, sous une autre apparence. Il lève une blonde qui le ramène chez elle. Jessica se dit qu'elle a du halluciner sous l'effet des cachets et après avoir "maté" le couple pendant 10 minutes, elle rentre se coucher mais fait un cauchemar dans lequel Eric (dont le nom de vilain est WaxMan (wax qui signifie "cire " et croitre, tout un programme ) la viole (c'est suggéré bien entendu, comics code oblige). Au matin, elle découvre que la blonde est morte.
Elle va donc danser et sortir jusqu'à ce qu'elle retombe sur Eric caché sous une nouvelle apparence. Ca ne manque pas et Jessica l'emmène dans la maison de Mme Dolly où elle le confronte sous son identité de Spider-Woman. Celui-ci s'échappe à l'étage et quand Jessica ouvre la porte de la chambre, elle se retrouve fâce à ....elle-même! Perturbée, elle ne voit pas le tas de chair chaude qui lui tombe dessus du plafond et l'engloutit: elle utilise alors ses rafales bio-électriques pour se libérer et semble avoir tué Eric dont il ne reste qu'un squelette et de la chair explosée sur tous les murs (une idée tapisserie pour sûr! )
Alors que Jessica s'en va au loin par la fenêtre, les lambeaux de chair se regroupe en un tas, sans le squelette d'Eric....

J'oubliais: Bon appétit! 8)

Bon, vous comprenez maintenant sans doute mieux pourquoi ces 2 épisodes (le 17 et le 18 ) sont inédits en français!
Ce numéro très audacieux, qui ne manquera pas de faire réagir quelques lecteurs fait beaucoup penser au premier arc de la dernière série Catwoman, très similaire.
Est-ce en partie dû au caractère osé des scénarios de Gruenwald que la série se verra subitement changer du tout au tout dès le n°21, sans transition? Dans le courrier des lecteurs, il est question d'une future storyline suivant les évènements d'Avengers 187 (à vos Michel et vos Niglo! ) avec Magnus et de la réapparition de vieux ennemis de Spider-woman dans les épisodes à venir. Rien de tout ça n'arrivera et on connait quelle vision catastrophique de notre héroïne donneront Michael Fleisher et Frank Springer 3 mois plus tard.
Infantino est encré ici par Mike Esposito, ce qui donne un trait très fin et précis à ses dessins, ce qui n'est pas très bien venu après la minutie onirique d' Al Gordon. Ce numéro n'en est pas moche pour autant mais on n'ose imaginer ce qu'aurait pu donner l'encrage de Gordon sur ce type d'histoire!
Comment douter du caractère indispensable (pour tous ceux qui aiment les histoires hors-norme ou un brin dégoutantes) de ce numéro?


Allez, on se fait la bise pour se dire au revoir?
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