|
#271
|
|||
|
|||
|
Je ne connais pas du tout les débuts de Zeck chez Charlton, mais ce que j'en vois ici me donne envie de me pencher dessus. Son style est déjà reconnaissable sur ces planches.
Merci de la trouvaille Brother. |
|
#272
|
||||
|
||||
|
Encore un comics anti-bear, où ceux-ci sont transformés en vilains monstres qui attaquent et mangent les jeunes femmes!!!
![]() C'est HON-TEUX! SCAN-DA-LEUX! Ils ont beau essayer de s'habiller chic (joli chemise blanche, pantalon velours bien repassé), c'est toujours pareil!
__________________
Oserez-vous ouvrir le.....CHEST of CHESTS? |
|
#273
|
||||
|
||||
|
+1 pour ta perspicacité, je n'arrivais pas à me rappeller la référence. Tu as tout à fait raison !!!
|
|
#274
|
||||
|
||||
|
C'est Vermine tt craché !
Tres chouette trouvaille mon Bro'
__________________
La vieillesse est inévitable, la maturité est en option, rire de soi est une thérapie. |
|
#275
|
||||
|
||||
|
VO : The Twilight Zone #2 (02/1963)
EDITEUR : Gold Key COLLECTION : Rod Serling – The Twilight Zone ![]() COVER : ( ?/ ?) D’après ComicsVF pas de traduction Française pour cette publication (à vérifier car pas d’index). La publication Gold Key présentée ci-dessous fait partie de la longue adaptation BD (92 numéros) de la célèbre série fantastique, « The Twilight Zone » créée par Rod Serling pour la chaine CBS. Diffusée de 1959 à 1964 cette production fortement influencée par les pulps et comics de l’époque a captivé des millions de téléspectateurs. Composée de courts épisodes de 25 minutes environ, elle contait des récits étranges, fantastiques, ou de science fiction qui se caractérisaient par des dénouements surprenants et caractéristiques. Rod Serling a écrit d’ailleurs pas mal de scénarii puisque son contrat prévoyait qu’il soit lui-même l’auteur de 80% des épisodes. C’est en 1965 que, l’ORTF a diffusé sur la première chaîne une version traduite de cette série rebaptisée « La quatrième dimension ». -/ The Lost Colonie ( ?/ Alberto Giolitti/ Alberto Giolitti) ![]() Charley Payne un employé de la compagnie téléphonique est entrain de procéder à quelques réparations dans le sous sol de Manhattan. Une soudaine rupture de canalisation contraint Charley à trouver une issue, et vite !!! ![]() C’est dans une galerie désaffectée qu’il trouvera le salut. Enfin, si l’on veut… car cet endroit n’est pas aussi désert que l’on pourrait le croire. A sa grande surprise Charley débarque dans une colonie semblant issue d’un autre age. Une véritable ville sous la ville habitée de colons Hollandais, réfugiés dans le sous-sol, disent-ils, pour éviter la répression de Peter Stuyvesant, fondateur de la « Nieuwe Amsterdam ».Charley est pris pour un espion et est conduit rapidement dans une geôle sordide en vue d’attendre son exécution prochaine. ![]() Ces Hollandais troglodytes supportant mal la lumière vive, c’est avec l’aide de sa lampe torche que Charley arrivera à trouver son salut. La poursuite dans la ville sera terrible et c’est in extremis qu’il arrivera au conduit qui le mènera vers la liberté. Une aide extérieure bienvenue l’extraira de cette situation critique. ![]() Mais lorsque l’équipe de secours s’inquiétera de savoir ce qui a bien pu arriver à Charley, l’affaire prendra une dimension autre. Que bien entendu, seule « La quatrième dimension » est capable de nous offrir. -/ Journey Into Jeopardy ( ?/ Alberto Giolitti/ Alberto Giolitti) Danny Carlin est en extase lorsqu’il écoute les histoires du vieux Pop Dunphy. Ce dernier est intarissable lorsqu’il évoque ses jeunes années au service du général Custer. Il arbore d’ailleurs fièrement une vieille montre que lui aurait donné ce héros mythique de l’ouest Américain. Mais Danny est avant tout intéressé par un récit décrivant une mystérieuse mine d’or située dans les environs. C’est au cours de ses recherches que l’intrépide adolescent fera une sévère chute qui nécessitera une opération chirurgicale en urgence. Hélas, la famille Carlin n’a guère d’économies. ![]() Curieusement et contre toute attente c’est Pop qui, par l’intermédiaire de sa montre, se révèlera être l’homme de la situation. Par hasard, il a découvert que sa breloque était un formidable engin capable de le projeter dans le passé à un endroit bien précis : sa fameuse mine. ![]() Nul doute qu’avec tout l’or qu’elle contient Danny a toutes les chances d’être sauvé. Après quelques allées et venues dans le temps et quelques rencontres pour le moins exotiques, les fonds seront rassemblés et le jeune blessé sera bien entendu sorti d’affaire. ![]() Le précieux objet, quant à lui, sera finalement dérobé par un type cupide qui témoin des « voyages » de Pop, décidera à son tour d’aller faire un tour dans le passé au mépris du danger toujours omniprésent dans « La quatrième dimension ». ![]() Pour la petite histoire, ce dernier finira ses jours prisonniers des Indiens et sans possibilité de retour dans le présent… -/ The Ray Of Phobos ( ?/ Alberto Giolitti/ Alberto Giolitti) De la science fiction en guise de conclusion. Pour Matt Wayne, ce conquérant de l’espace échoué sur Mars, la situation n’est guère brillante. ![]() Après le crash de son vaisseau et seul dans ce désert hostile, à la recherche de ses compagnons, l’oxygène commence à se faire rare. ![]() A bout de force, dans un abri de fortune, il reçoit une visite bien improbable. Ses co-équipiers ont semble t-il survécu, mais une mutation terrible les a affecté. Ils vont immédiatement voler au secours de leur ami. ![]() Dans la panique et en dernier recours, lui aussi sera baigné par le rayonnement de Phobos (satellite artificiel de mars) et son corps nouvellement remodelé sera désormais apte à la survie dans ce milieu. Situation difficile à accepter pour Matt. Heureusement pour lui ce n’était qu’un rêve et le réveil est pour lui un véritable soulagement. Ses esprits retrouvés, on lui explique qu’il a fait un malaise durant l’atterrissage de son engin suite une mission orbitale rondement menée. En outre sa participation héroïque lui ouvre, aux dires de ses supérieurs, les portes vers un avenir glorieux. ![]() Enfin, en quelque sorte… car il vient, suite à ses états de service, tout juste d’être désigné pour conduire prochainement une formidable mission d’exploration sur Mars. Mais rien n’est simple pour celui qui un jour a traversé la barrière fragile qui nous sépare de « La quatrième dimension ». Mon avis : Des histoires au charme désuet sans réelle envergure, mais dans la lignée de celles présentées dans la série télévisée. L’auteur des scripts reste inconnu et malgré avoir visionné pas mal de ces « Twilight Zone » je pense que ces récits ne sont pas des adaptations d’épisodes diffusés sur CBS. Cette série publiée par Gold Key a obtenu un joli succès, paraît-il, et 91 numéros ont été édités dans la lancée. On remarquera pour finir le trait agréable de Giolitti qui, lorsqu’il est aux commandes, fournit un travail tout à fait honnête.
Dernière modification par Brother Ray ; 27/10/2007 à 10h24. |
|
#276
|
||||
|
||||
|
Sympa le Giolitti aux dessins. C'est vrai que les chûtes sont pas gégé pour ce numéro.
J'adooore la couverture avec son hunk au pantalon serré qui descend dans les profondeurs avec sa caisse à outils et qui rencontre un trio de loubards d'une autre époque! ![]() "Est-ce juste une corde où êtes-vous content de me voir?"
__________________
Oserez-vous ouvrir le.....CHEST of CHESTS? |
|
#277
|
||||
|
||||
|
Rahh, La 4ème Dimension : j'étais fan. Ca me filait les j'tons souvent mais c'était tellement bon.
Tres belle découverte. Y'en a eu combien de numéro ? (un seul) |
|
#278
|
||||
|
||||
|
Il y a de vrai pépite dans les 4eme dim.
C'est logique qu'il y ai eut une adaptation en comics. Belle découverte |
|
#279
|
||||
|
||||
|
On devrait presque créer "Les pépites de Brother Ray"
__________________
Des pépites ? Des bonnes histoires ? Des curiosités ? Des souvenirs ? Ne manquez pas de visiter la section rétro ! |
|
#280
|
||||
|
||||
|
+1
|
|
#281
|
||||
|
||||
|
ah...que de bon souvenirs, Rod Serling était un narrateur hor pair.. que la CBS a complétement vidé..
__________________
Beaucoup de Comics US à vendre sur: http://xanadu.site.voila.fr ![]() "Après tout, Superman est un extra-terrestre, il est seulement le visage acceptable d'une invasion." -Clive Barker- Venez goutter à mes gauffres: http://gorlab2.labrute.fr |
|
#282
|
||||
|
||||
|
Gold Key avait vraiment un super catalogue. Outre leurs séries originales ils étaient les champions des séries sous licences...
|
|
#283
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
__________________
Oserez-vous ouvrir le.....CHEST of CHESTS? |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
#284
|
||||
|
||||
|
#285
|
||||
|
||||
|
VO : Gorgo #20 (10/1964)
EDITEUR : Charlton Comics ![]() COVER : ( Dick Giordano/ Dick Giordano) D’après ComicsVF pas de traduction Française pour cette publication (à vérifier car pas d’index). Si vous ne connaissez pas encore Gorgo, vous pouvez vous reporter au premier post sur le sujet dont vous trouverez le lien ci-contre : Gorgo #1 -/ Monsters For The Moon (Joe Gill/ Bill Montes/ Ernie Bache) En pleine guerre froide, l’espace est certainement un enjeu majeur pour les deux grandes puissances qui s’affrontent. La conquête de l’astre Lunaire est donc la priorité absolue. D’énormes moyens sont donc mis en œuvre des deux cotés du rideau de fer. Le seul petit problème, qui fait aussi l’originalité de ce récit, est qu’une race extra Terrestre belliqueuse et conquérante a déjà établi une base avancée sur la Lune. Voilà en effet un élément qui mettra un certain piment à l’affaire. Et Gorgo, dans tout cela ? Et bien, il continue sa longue errance sur Terre. Dans ce monde si mal adapté à une créature de son espèce, pris a parti par les uns et défendu par les autres, son existence n’est pas de tout repos. Il se retrouvera bien malgré lui au centre de ce conflit insensé et sera une fois de plus le grain de sable qui enrayera la machine. ![]() Sachant que les Américains ont peut être déjà débuté leur programme, il ne s’agit pas de tergiverser. Les Rouges sont désormais prêts à lancer leur première expédition armée sur le sol lunaire. Leurs engins risquent toutefois d’être accueillis par une farouche riposte des Aliens déjà présents sur place. Pour tourner la situation à leur avantage ils échafaudent un plan machiavélique. Ils vont envoyer avec leurs soldats des répliques de Gorgo, totalement sous contrôle, afin de pouvoir briser toute résistance. Encore faut-il pouvoir capturer la bête et être capable de mener à bien la duplication. ![]() Contre toute attente, le plan se met en place sans anicroche et les fusées de transport sont prêtes à être lancées. Une première contiendra les soldats et les deux suivantes les répliques du grand monstre. Encore une fois le hasard et aussi la négligence humaine feront que le troisième engin sera occupé par le seul et unique Gorgo et non pas par un clone décérébré. ![]() Arrivés à destination l’expédition se heurtera à la résistance des aliens et à la fougue de Gorgo qui se demande bien ce qu’il fait là. En résumé il se déchaine. ![]() Fort heureusement l’équipage Américain, arrivé en pleine bataille multipliera les efforts pour remettre les choses à leur place et à calmer tout ce beau monde. Et effectivement, tout finit par s’arranger. Gorgo ayant héroïquement mis en fuite les extra Terrestres, peu préparés à affronter un tel phénomène, regagnera même la Terre sans encombre. ![]() Ainsi s’achèvera la brève épopée spatiale de ce grand monstre qui décidément n’a pas fini de nous étonner. Mon avis : Un récit habilement conté et mené par un Joe Gill toujours aussi inventif. Certes le filon s’amenuise et les lecteurs commencent à bouder la publication. Il faut dire aussi que Ditko qui veillait à la destinée de Gorgo, a abandonné provisoirement le titre et a laissé sa place à un duo de quasi inconnus. Montes, ce dessinateur qui fit toute sa carrière chez Charlton, surtout cantonné aux « War Comics », réalise ici un travail intéressant, mais sans plus. Au total ce n’est pas trop mal et c’est tant mieux…
|
![]() |
| Outils de la discussion | |
| Modes d'affichage | |
|
|