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Vieux 27/01/2016, 15h56
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doop doop est déconnecté
bouzouk force !!!!
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doop est partout à la fois comme Jamie Madroxdoop est partout à la fois comme Jamie Madroxdoop est partout à la fois comme Jamie Madroxdoop est partout à la fois comme Jamie Madroxdoop est partout à la fois comme Jamie Madroxdoop est partout à la fois comme Jamie Madroxdoop est partout à la fois comme Jamie Madroxdoop est partout à la fois comme Jamie Madroxdoop est partout à la fois comme Jamie Madroxdoop est partout à la fois comme Jamie Madroxdoop est partout à la fois comme Jamie Madrox
Critiques Doopiennes 236

CRITIQUES DOOPIENNES N°236 (27/01/2016)

Citation:
Quelques précisions : ces critiques sont la plupart du temps des critiques "à chaud". Aussitôt lu, aussitôt critiqué, ce qui peut expliquer un certain manque de recul ou des réactions parfois un peu trop passionnées. Je vais essayer néanmoins de rester le plus impartial possible et surtout, expliquer au maximum mes idées et mes impressions.
Je ne détiens pas, loin de là, la vérité sur les comics que je critique. C'est juste une impression de quelqu'un qui lit des comics depuis…pfiouuu….plus de trente cinq ans ! Ce n'est pas parce que je trouve un truc génial ou mauvais qu'il faut absolument le croire sur parole. Le mieux c'est encore de le lire si on a envie, ou de le défendre si on trouve l'avis trop négatif.
Le but premier est toujours le même: proposer un échange et un débat sur les séries chroniquées.
Dans un souci de bien faire, j'essaye toujours autant que faire se peut d'éviter les spoilers, ce qui fait que des gens qui sont en retard, ou qui suivent en VF peuvent tout à fait lire ces critiques sans aucune hésitation.
UNFOLLOW #1-2

(Rob Williams/Mike Dowling)
Le pitch :
L'inventeur du plus grand réseau social va bientôt mourir. En ultime hommage à sa création, il décide de distribuer sa fortune à 140 utilisateurs de son réseau pris au hasard, ce qui n'est bien évidemment pas sans causer des problèmes ou des jalousies.

Alors pour cette relance des séries Vertigo, cette dernière série me faisait vraiment de l'œil. Non seulement parce que le sujet semblait assez intéressant mais en plus extrêmement bien dessiné. Si je connaissais Rob Williams pour son cla$$war, je n'avais jamais vu des planches de Mike Dowling et c'est une très bonne surprise.
Il suffit simplement de lire le pitch plus haut pour savoir de quoi cette série parle, et bien évidemment, on pense tout de suite à 100 Bullets, même si pour le moment, cela n'a rien à voir. En effet, choisir des personnages ordinaires et leur faire une proposition extraordinaire, cela ressemble beaucoup à la série d'Azzarello et de Risso même si pour le moment, il ne semble pas y avoir de complot en filigrane et qu'il n'y a pas (encore) de personnage comme l'agent GRAVES.
En toute honnêteté, il ne se passe en pas grand-chose en termes d'action et Williams nous présente plutôt son pool de personnages principaux : un jeune des quartiers de St Louis, la fille d'un milliardaire qui refuse son héritage, une journaliste iranienne de la BBC et un gourou japonais. Cela peut paraître au premier abord un petit peu redondant mais la caractérisation des personnages est tellement bien fichue que même si pour le moment on ne voit pas trop où cela veut en venir, on fait une totale confiance au scénariste. En effet, pour le moment c'est un sans-faute, avec des protagonistes très attachants et dont on se rappellera certainement d'un numéro à l'autre sans difficulté.
Après, quand je dis que l'intrigue n'avance pas, j'exagère un peu puisqu'il semblerait que toute une histoire mystique, voire biblique se met en place autour de ces 140 élus. Le jeune garçon a en effet des visions qui créent un peu de fantastique dans cette série et nous avons au deuxième plan l'arrivée d'un "berger" pour récupérer les 140.
Pour le moment, c'est la série VERTIGO qui m'emballe le plus et qui pourrait devenir le succès tant recherché pour la relance de la branche "adulte" de DC.
Quelques mots des dessins : c'est excellent. Mike Dowling semble avoir un style très caractéristique, tout en détail et tout en réalisme aussi. C'est vraiment très bien fichu et il y a vraiment un sens de la recherche dans les designs des personnages, comme ce tueur au masque de lion.
Cela devient donc une série à suivre, probablement un sleeper.

et demi. Pour l'instant c'est très bien et j'attends la fin de l'arc pour confirmer.


MARVEL HEROES EXTRA 10 : AVENGERS ACADEMY FEAR ITSELF

Contient les numéros 15 à 20 de la série AVENGERS AVADEMY (2011)
( Christos Gage/Tom Raney, Sean Chen, Andrea Di Vito)
Le pitch :
Suite des aventures des futurs vengeurs, enfin, ceux qui avaient été recrutés par Norman Osborn afin de devenir les futurs Dark Avengers, leur potentiel pour faire du mal étant supérieur à celui de faire le bien. Nos héros sont cette fois-ci pris dans le crossover FEAR ITSELF, qui voit la fille de crâne rouge, SIN, profiter d'une vague de terreur qui submerge la terre entière et qui a été déclenchée par le SERPENT D'ASGARD pour envahir Washington. Ce dernier a d'ailleurs accordé sept nouveaux marteaux à ceux qu'il considère comme dignes de faire régner cette terreur. Les membres de l'Avengers Academy vont donc être confrontés non seulement à des nazis impitoyables, mais aussi à un homme absorbant et à sa compagne Titania qui, avec l'aide des marteaux du serpent, sont plus puissants que jamais. Ces batailles auront des conséquences terribles, qui vont conduire à la fin d'un cycle, certains étudiants ou professeurs quittant l'académie à la fin de la saga.

AVENGERS ACADEMY reste pour moi l'une des meilleures séries MARVEL classiques de ces dernières années. En effet, Christos Gage est arrivé, contrairement à des tonnes de scénaristes comme Kyle et Yost, Brian Bendis ou encore James Asmus, à créer de nouveaux personnages dont on peut se rappeler les noms et les pouvoirs. Des personnages bien définis, avec une personnalité et une histoire. Cela n'était à mon sens plus arrivé depuis les RUNAWAYS de Brian VAUGHAN.
Les deux premiers arcs étaient particulièrement bien fichus, et ce troisième constituait à mon sens un énorme test dans la mesure où il s'inscrit dans le cadre d'un crossover bien moisi, Fear Itself. Christos Gage allit-il réussir à se débarrasser des contraintes de ce genre d'histoires pour faire évoluer réellement ses personnages et proposer quelque chose de neuf : la réponse est oui !
Attention, cet arc d'Avengers Academy est quand même un peu en dessous des deux précédents mais la scénariste réussit quand même à proposer une sorte d'évolution dans sa série qui semble tout à fait logique. Il arrive parfaitement à retranscrire le sentiment de fin du monde dans les épisodes de la série, ce que Matt Fraction n'avait lui pas réussi à faire dans la série principale du crossover et on a vraiment peur pour les étudiants, qui se retrouvent confrontés à une menace assez impressionnante. Vous me direz, ils avaient quand même explosé KORVAC dans l'arc précédent, mais ils avaient été aidés et transformés en des versions plus adultes. Cette fois-ci ils sont non seulement tout seuls mais de plus confrontés à des dilemmes moraux. C'est vraiment bien, fichu, avec une mention spéciale pour HAZMAT et VEIL, dont les actions vont avoir de lourdes répercussions sur l'équipe.
Encore une fois, on a une excellente série qui, tout en restant dans le principe de base d'une série Marvel de super-héros, se concentre sur ses personnages qu'elle fait évoluer de manière tout à fait crédible, en ne négligeant pas l'action non plus.
De plus, les dessins sont confiés à des vieux routards des comics, à savoir SEAN CHEN, TOM RANEY et ANDREA DI VITO qui, sans avoir un style exceptionnel, font le boulot de manière plus que satisfaisante. Disons qu'on sait immédiatement qu'on aura un bon storytelling avec des dessins qui tiennent la route. C'est peut-être moins inventif que certains mais en tout cas beaucoup plus lisibles

Avengers Academy est le parfait exemple de ce que j'ai envie de lire dans le cadre d'une série de super-héros mainstream : des personnages attachants et bien définis, des histoires qui s'intéressent autant qu'aux grandes menaces cosmiques qu'aux relations entre les protagonistes et des dessins classiques bien réalisés. Une bonne BD de super-héros en fait qui montre que c'est encore possible !
et demi


SAVAGE DRAGON ARCHIVES vol 4

Contient les numéros 76-100 de la série SAVAGE DRAGON (Image)
( Erik Larsen )
Le pitch :
Après avoir joué avec les lignes temporelles, notre ami le DRAGON se retrouve sur une terre qu'il ne reconnait plus ! En effet, ses actions dans le passé ont entraîné de nouveaux évènements ayant conduit, rien que ça, à la domination du monde par Cyberface, un vilain mineur et à la disparition de la majorité de ses proches.
Pris dans cette nouvelle ligne temporelle, le DRAGON va tout faire pour revenir dans sa dimension d'origine pour être finalement confronté à un choix drastique.

Après des mois de disette, voire des années où Erik Larsen nous a gratifiés au compte-goutte des ARCHIVES (gros pavé reprenant chacun 25 épisodes), en voici qu'il en sort quasiment deux en trois mois.
Voici donc l'ARCHIVE n°4 reprenant les épisodes 75 à 100.
Larsen, on aime où on déteste, c'est évident. En attendant, c'est quand même très rare de trouver un scénariste/dessinateur qui soit resté plus de vingt ans et de 200 épisodes sur sa série !
Les trois premières archives étaient vraiment très sympathiques, avec toujours beaucoup d'énergie communicative et une réelle envie de proposer quelque chose qui fasse plaisir non seulement à l'auteur mais aussi à ses lecteurs.
Bon, cette archive est peut-être la moins réussie des quatre.
Qu'on ne s'y méprenne pas, les lecteurs qui aiment Larsen et le Dragon y trouveront leur compte et il y a plein de bonnes choses (comme certaines case sou certaines intrigues) sauf que cette fois-ci, c'est assez long.
En effet, le Dragon reste coincé presque 25 épisodes dans cette autre dimension et même si Larsen prend le temps de développer ce nouvel univers cela devient assez redondant à la longue. En fait, Larsen s'amuse à créer un "effet domino" et à se demander quels sont les effets à long terme d'une décision du passé. Cela peut être sympathique, l'ennui c'est qu'il faut se rappeler de tout ce qu'il s'est passé avant, ce qui n'est plus mon cas car la précédente intégrale remonte à très très loin. Du coup, même si on n'est pas perdu, on n'a pas autant d'émotion ni d'implication à la vue des nouveaux évènements. De plus le schéma bagarre/évènement du passé est assez répétitif, tout du moins sur les 15 premiers épisodes. Après cela va un peu mieux mais j'ai l'impression que Larsen s'est cherché un peu. Il a annihilé les pouvoirs de la majorité des gens sur sa terre d'origine et ne sait pas vraiment comment avancer. Du coup, cet histoire d'autre univers parallèle est une bonne issue de sortie mais cela fait un peu trop artificiel. De plus, l'auteur nous balance des tonnes de doubles issus d'autres dimensions et à la fin, je dois avouer que l'on s'y perd un peu.
Après, le fait de remonter tout le passé du Dragon est une bonne idée pour fêter le 100ème numéro mais bon, j'ai trouvé cette intégrale assez longue. De plus, au milieu de l'intégrale, il y a deux épisodes très bizarres, avec un dessin en noir et blanc qui ne passe pas très bien.
De plus, j'ai trouvé que Larsen se moquait un peu plus des gens du médium et si cela pouvait être drôle par moments, le fait d'y revenir tout le temps (le créateur, des ersatz de héros Marvel comme le prince des mers) donne finalement une mauvaise impression, tout du moins le fait que les "moqueries" sont de plus en plus forcées et de plus en plus gratuites. C'est un peu dommage.
Après, le reste fonctionne, notamment les quatre ou cinq derniers épisodes où le Dragon se voit confronté à un choix assez compliqué entre deux mondes ! C'est plutôt bien vu et on retrouve là les bonnes idées scénaristiques de l'auteur. La résolution est plutôt pas mal trouvée et une fois le choix déterminé, nous avons une tonne de petits épisodes (le numéro 100 faisait 100 pages je crois) qui explicitent les contours de l'univers que le Dragon a choisi C'est pas mal mais encore une fois un peu redondant Et cela donne aussi des planches où Larsen est encré par Austin, Sienkiewicz, Royer, Simonson ou encore Beatty et c'est plutôt pas mal même si les histoires finalement ont très peu d'importance.
Bon, ce n'est donc pas la meilleure intégrale, qui est je trouve assez poussive au départ. Larsen essaye de donner une nouvelle impulsion à sa série et se cherche un peu. Si vous avez aimé les premières ARCHIVES, cela reste en revanche une bonne lecture, ce qui est mon cas.




DEADPOOL vol 6 :ORIGINAL SIN

Contient les numéros 29-34 de la série DEADPOOL (2012)
(Duggan-Posehn / John Lucas-Scott Koblish)
Le pitch :
Alors que Deadpool et sa femme (!) sont aux prises avec un gang de vampire, notre mercenaire préféré trouve une idée géniale pour enfin se débarrasser de ces monstres qui ne supportent pas la lumière : malheureusement, sa solution ne semble pas prête à prendre place dans cette guerre. Qu'à cela ne tienne, Deadpool ira la chercher… dans le passé.
Le passé qui fait d'ailleurs une incursion dans l'univers de Deadpool lorsque d'anciens secrets liés au crossover ORIGINAL SIN font le point sur la famille de Wade.

Alors que j'ai été passablement déçu par les deux derniers volumes, je dois reconnaitre que cet arc relève franchement le niveau. Finalement, après une petite période de flottement liée au mariage du mercenaire, Duggan et Posehn reprennent les affaires en cours et nous re-proposent enfin ce mélange entre histoire assez légère (Deadpool contre les vampires) et une gravité qui fait du bien dans ce genre de titre (tout le passé de Wade). L'histoire progresse beaucoup et est vraiment très bien menée, avec un personnage (Eleanor la petite fille) qui semble vraiment intéressant. De plus, l'agent Preston n'est pas laissé de côté et cela fait toujours plaisir de la retrouver.
En fait, Duggan et Posehn semblent clore de façon réussie tous les sub-plots qui trainaient encore depuis un petit moment, qui n'étaient pas les meilleurs (Ultimatum, la fille de Wade) et qui s'étaient un peu fait oublier avec son mariage pour relancer la série de manière vraiment intéressante.
J'ai beaucoup aimé l'idée de Deadpool d'aller chercher
pour se débarrasser sans difficulté des vampires. Cela donne aussi l'occasion aux auteurs de renouer avec des blagues à double sens vraiment très drôles. Non, vraiment, on retrouve ici tout ce qui avait fait la réussite de la série sur les trois premiers volumes, un mélange de blagues, de situations décalées mais aussi d'intensité dramatique et surtout, beaucoup de lien entre les personnages. Quand on y réfléchit bien, jamais la situation de base de notre mercenaire (plus caricatural tu meurs) n'a autant évolué depuis Joe Kelly.
Bon, le point noir reste toujours la partie graphique, puisqu'il s'agit de John Lucas (que je ne connais pas) qui réalise l'arc principal et que je n'aime pas du tout ses dessins, tout en exagération et en déformation. Le monsieur a certes du style mais je n'apprécie absolument pas sa volonté d'en faire à chaque fois des caisses dès qu'il y a du sang ou même la manière dont il amplifie et déforme les expressions des visages. C'est finalement trop caricatural et je trouve que la série n'est pas adaptée à ça finalement.
Le dernier épisode est un épisode classique situé "dans la passé" et dessiné par Scott Koblish, qui cette fois-ci fait du Image '90. Bon, pour être un peu méchant, c'est aussi mauvais que quand il caricature Kirby mais pourtant, cet épisode fait certainement partie des meilleurs dans ce style, puisque derrière des dessins assez minables et caricaturaux (mais c'est fait exprès) l'histoire est absolument glauquissime et tranche brutalement avec le style et le ton. En quelques pages, les auteurs réussissent à faire de Wade un personnage encore plus misérable qu'auparavant. C'est vraiment bien fichu, mais quitte à faire de la caricature, je pense que j'aurais filé la partie graphique à un "vrai" dessinateur des années 90. Je pense direct à Rob Liefeld ou pourquoi pas, à Dan Panosian qui peut gérer plusieurs styles à la fois, contrairement à Koblish.
Du coup, cela donne bien envie de lire la suite, Duggan et Posehn m'ont rassuré et j'attends impatiemment la fin de l'histoire. En revanche, je ne suis pas très sûr du rôle de Shiklah, qui est très en retrait dans cet arc, à voir comment les auteurs vont l'utiliser à l'avenir mais cela semble compliqué


et demi
Beaucoup mieux, un volume 6 qui renoue avec la qualité des trois premiers.


ART OPS #1-2

(Vertigo DC, 2015)
(Shaun Simon / Mike Allred-Laura Allred )
Le pitch :
Les Ouvres d'art sont vivantes ! Elles peuvent s'échapper, être enlevées, sortir de leur cadre ou même être en danger de mort ! C'est pour cette raison qu'existent les ART OPS, une sorte de police de l'art inconnue du grand public qui est censée protéger et réguler tout ce petit monde.
Nous suivons les aventures de Regina Jones, l'une des responsables de cette section et de son fils Reggie. Reggie en veut beaucoup à sa mère de ne pas s'occuper de lui, lui reproche certains évènements concernant son passé. Lorsqu'on demande alors à Reggie de reprendre le flambeau après la disparition mystérieuse de sa mère et de toute son équipe, ce dernier refuse tout simplement. Mais a-t-il réellement le choix ?

Encore une nouvelle série Vertigo avec un pitch assez improbable (et donc intéressant). Je ne connais absolument pas Shaun Simon mais j'ai vu pour écrire cette chronique qu'il était souvent associé à Gerad Way du groupe de rock My Chemical Romance (ce qui pour moi est loin d'être un atout, tellement j'avais trouvé Umbrella Academy faible en termes d'histoire). J'avais toutefois déjà lu les deux épisodes avant de trouver cette information, cela n'a donc pas influencé sur mon jugement.
En revanche, je connais parfaitement Mike Allred, qui est l'un de mes dessinateurs préférés et qui est la raison essentielle de mon achat.
Il faut dire que qui d'autre que lui (et sa femme aux couleurs) étaient capable de s'engager sur un terrain aussi improbable et décalé avec, par exemple, une Mona-Lisa en chair, en os et en jeans au fond d'une épicerie ou encore un bras arraché et reconstruit avec de la peinture sans que cela ne devienne loufoque ou ridicule.
Bien évidemment, c'est une énorme valeur ajoutée que la présence des Allred, il y a quelques points de l'histoire qui restent encore assez mystérieux.
En effet, on ne sait pas vraiment ce qui se passe et en dehors de la scène d'introduction avec Mona-Lisa très réussie, le reste semble un peu écrit trop superficiellement. Je conçois bien évidemment qu'il n'y ait pas encore, au bout de deux épisodes, tous les tenants et les aboutissants de la série, et que c'est certainement voulu par l'auteur pour laisser un peu plus de mystère et d'étrangeté au ton de son histoire.
En revanche, ce qui me gêne beaucoup plus c'est que les personnages ne sont pas vraiment développés. Même Reggie, qui est présent durant les deux tiers du bouquin n'arrive pas à m'accrocher. Cela s'améliore tout de même dans le deuxième épisode, où beaucoup de concepts restent complètement indéfinis mais où le casting commence à produire des personnages intéressants, comme cette chanteuse des années 80 qui a accepté d'être une gardienne d'œuvres d'art dangereuses (ouais, dit comme ça c'est compliqué) afin de conserver sa jeunesse. En plus, lorsqu'elle est dessinée par Allred, c'est juste magnifique. Il faut dire que le fin du premier numéro ressemble un peu à la fin du premier épisode de X-Statix, avec une réelle remise à plat de tous les personnages.
Si le premier numéro pouvait laisser un peu sur sa faim, le deuxième est assez rassurant dans la mesure où l'on avance non pas dans l'intrigue (quoique, on a l'apparition d'une méchante) mais surtout dans les personnages. Reste toutefois un problème : le personnage principal, Reggie, ne fonctionne pas vraiment.
De plus, Mike Allred est grandement aidé dans les dessins par Matt Brundace, qui essaye de copier son style comme avait le faire Nick Dragotta sur X-Statix par exemple.
Du coup, je finirai le premier arc mais j'ai peur qu'Allred, qui est aussi pris sur le Silver Surfer de Dan Slott, laisse sa place assez rapidement, auquel cas je laisserai tomber la série à moins d'une grosse surprise en termes de scénario.


note un peu gentille, qui le doit incontestablement à la qualité du deuxième numéro, mais il va falloir que le scénario se centre un peu plus autour du personnage principal pour conserver mon intérêt, surtout si Allred laisse sa place.



Citation:
Pas de critiques la semaine prochaine. Il faut dire qu'avec les onze volumes SECRET WARS, je n'ai absolument plus de recul, il va me falloir deux ou trois petites semaines de repos pour refaire mon stock puis le critiquer. J'essayerai aussi de refaire une intégrale des volumes SERET WARS de Fevrier
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  #2  
Vieux 27/01/2016, 16h08
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Eddy Vanleffe Eddy Vanleffe est déconnecté
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Merci pour le retour sur Unfollow qui me fait de l'oeil également (un titre qui personnellement me rappelle le ton de Y le dernier homme )
J'avais fait aussi le lien entre Avengers Academy et Runnaways... mais que sont devenus tous ces bons persos? en tout cas c'était une série cool...
Savage Dragon ou la série qui est faite pour moi et que je ne lis pas... c'est vraiment dommage.
Merci aussi pour le retour sur Art Ops...
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  #3  
Vieux 27/01/2016, 17h34
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  #4  
Vieux 28/01/2016, 10h05
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Quand je lis ce que tu dis sur Savage Dragon, je me met à rêver d'une édition vf digne de ce nom, par Panini, Urban ou un autre éditeur.
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  #5  
Vieux 28/01/2016, 10h26
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Ben Wawe est intelligent comme Mister FantasticBen Wawe est intelligent comme Mister FantasticBen Wawe est intelligent comme Mister FantasticBen Wawe est intelligent comme Mister FantasticBen Wawe est intelligent comme Mister FantasticBen Wawe est intelligent comme Mister FantasticBen Wawe est intelligent comme Mister FantasticBen Wawe est intelligent comme Mister FantasticBen Wawe est intelligent comme Mister FantasticBen Wawe est intelligent comme Mister FantasticBen Wawe est intelligent comme Mister Fantastic
Ah oui, par Urban ça aurait de la gueule.
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Elijah Snow : "It’s a strange world."
Jakita Wagner : "Let’s keep it that way."

Warren Ellis.
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