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  #7636  
Vieux 11/08/2018, 16h11
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C’etait Moi 😉
Voilà une énigme de résolue.
J'espère avoir été à la hauteur. En tout cas, merci de m'avoir conseillé cette série.
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  #7637  
Vieux 14/08/2018, 15h07
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La série The Sinner est une production montée par l'actrice Jessica Biel et adaptée du roman de Petra Hammesfahr par Derek Simmonds. Le principe : chaque saison (la deuxième est en cours de diffusion aux USA) propose une affaire différente. Diffusée sur USA Network, c'est une étonnante réussite, à l'image de la prestation de sa vedette, qui trouve là son meilleur rôle.


D'abord, ce qui frappe avec les huit épisodes de la saison 1 de The Sinner, c'est la remarquable interprétation de sa vedette et productrice, Jessica Biel. Un examen rapide de sa filmographie suffit à constater que la compagne de Justin Timberlake n'a jamais brillé au cinéma où elle a tenté de s'imposer après avoir été révélée adolescente dans cet abominable série réactionnaire qu'était 7 à la maison (la chronique d'une famille bien républicaine). A la fin de ce cette aventure inaugurale, Biel faisait plus souvent la "une" des tabloïds pour ses frasques d'adolescente en crise. Après quoi, elle s'est calmée et a enchaîné les navets sur grand écran puis séduit son chanteur de mari.

La télé est désormais devenue le refuge classieux d'acteurs frustrés par le cinéma hollywoodien ou dont les états de service manquent du rôle qui permet d'accéder à une notoriété durable et des films prestigieux et/ou "bankables". Les projets s'y financent plus facilement avec la multitude de chaînes qui veulent rivaliser avec HBO ou Netflix en conjuguant opérations ambitieuses et casting accrocheurs. Pour Jessica Biel, ce terrain de jeu devait ressembler à celui qui convertirait ses aspirations en preuves de son opiniâtreté.


Elle a eu raison d'y croire quand elle a acquis les droits du roman de Petra Hammesfahr pour le faire adapter par Derek Simmonds car son entreprise lui a value des critiques élogieuses (les plus chaleureuses de sa carrière) et un beau succès d'audience (la saison 2 est actuellement diffusée en Amérique, et Biel en reste la productrice mais n'y joue pas).

The Sinner ressemble à des poupées russes avec son intrigue à tiroirs, pleine de fausses pistes, de souvenirs morcelés, de traumatismes enfouis. Le titre se traduit par le pécheur, la pécheresse en l'occurrence, pas seulement pour le crime effectivement commis par Cora Tannetti dès le premier épisode et qui empêche toute happy end (on sait qu'elle sera condamnée pour cela). Ce qui fait le sel de la série, c'est, comme l'obsession du detective Ambrose, de savoir pourquoi elle a fait cela et aussi pourquoi elle refuse d'aller jusqu'au procès ensuite. Quel péché semble-t-elle vouloir expier ?

La vérité met du temps à éclore, jusqu'au dernier chapitre le téléspectateur n'a aucune idée précise de la totalité du drame enduré par la jeune femme, qui l'a conditionné littéralement à tueur un homme. Les raisons sont multiples, depuis son éducation par une mère fanatique qui lui reprochait la mauvaise santé de sa petite soeur jusqu'à sa romance avec un mauvais garçon toxique en passant par une nuit tragique accompagnée par un morceau de musique obsédant dont le resurgissement des années après précipitera le drame.

Les scénaristes ont-ils un peu trop chargés la mule ? Pas tant pour Cora, dont l'existence suit une pente calamiteuse et dont le geste a des répercussions bien exploitées sur son entourage (en particulier sa belle-famille). En revanche, la personnalité de l'inspecteur Ambrose en rajoute dans le glauque assez inutilement, en le décrivant comme un workaholic incapable de prendre du temps pour son couple mais qui se fait maltraiter par sa maîtresse dans des séances sado-masochistes. A part une ligne de dialogue entre lui et Cora où il lui explique connaître comme elle "le marais" dans lequel elle a l'impression d'être captive, rien ne vient justifier les manies de ce policier brillant mais à l'évidence bien abîmé par les affaires qui l'occupent.

Mais heureusement, Jessica Biel a su bien s'entourer. Avoir confié le rôle d'Ambrose au revenant Bill Pullman (qui fut le héros inoubliable de Lost Highway de David Lynch) est une brillante initiative. Lesté de quelques kilos, le visage mangé par une épaisse barbe blanche bien taillée, le cheveu gras, le comédien est époustouflant, jouant sa partition avec sobriété et puissance, mélange de lassitude et de pugnacité, face à Biel, qui n'est pas une actrice très expressive mais investie à fond dans son personnage auquel elle donne une dimension poignante. Pullman revient dans la saison 2, confirmant qu'il est le vrai fil rouge de la série (et il est gâté puisqu'il donne la réplique à Carrie Coon).

Avec son ambiance lourde et son récit filandreux mais prenant de bout en bout, The Sinner est parfois éprouvant mais frappe juste et fort.
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