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Vieux 29/09/2019, 18h36
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Image Barbard

Les Landes sinueuses de Belg’Barim s’étendaient à perte de vue devant D’Knan. Ce dernier avait le pied posé sur les restes putrides d’un Gnourn. Sa main gauche goutte du sang verdâtre de son adversaire au dessus de ses yeux pour les protéger de l’astre blanc qui illuminait les journées hivernale. Il respirait d’un souffle qui devenait plus lent et posé après l’ardue combat qu’il venait de mener. Il scrutait l’horizon en recherche de la gare fée-rée.
Le torse nue et poilu du Barbard était lui même entaché par le liquide verdâtre.
« Va falloir que j’nettoie ça ou ça va pouir dans le wagon. »
Ce dit D’Knan.
Plus tôt dans la journée il avait joué un morceau d’immunité au froid. Ce qui lui permettait de se promener juste avec des chausses de cuir, un short en peau d’Eran et une cape du même cuir dans la neige d’une quarantaine de centimètre.
« Un accord de pluie pourrait faire l’affaire. Mais pas maintenant. J’suis encore trop loin. J’risque d’attraper un rhume. »
Il fixe ensuite son attention sur un panache de fumés.
« Par Ploc-Ploc j’ai raté le un poil moins le quart. Au moins j’ai une bonne idée d’ou ce trouve la voie fee-rée. »
D’Knan laisse le corps pourrir en pleine nature et reprend sa marche en fredonnant. s’il est si heureux c’est que Diane (Pythy de son état) lui a promis un grand destin de Rockstar à Panam.
Lui qui n’était encore y’a quelque années qu’un garçons de ferme.

Tout avait commencé dans la ferme des Purins. En fait ce n’était que quelque planches agencées de manière à tenir pour servir d’habitation. Et le troupeau de brouteuses ne dépassées pas les nombre de doigt sur la main de Patron Purins.
En fait, Pépé comme l'appelait sa mégère de femme possédait un doigt de moins à la droite. Il l’avais perdu bêtement. Si bêtement qu’il préférait raconter l’avoir perdu après l’avoir coincé dans la porte du Buvoir. Le M’dock avait dû selon pépé lui couper pour sauver son cœur. Et déjà cette excuse semblait stupide à D’Knan.
D’Knan avait été placé auprès des Purins pour apporter de l’argent à sa famille contre le fait de lui permettre de suivre des cours. Mais déjà D’Knan avait peu de temps et d’interet pour ces dernier, mais en plus il craignait d’y traîner.
Un caverne de Al’gbre pouvait en effet être des plus mortelle et impressionnante pour n’importe quelle gamins. Jusqu’au jour où un Barbard passa dans le coin. Dans le coin gauche du champs ou D’Knan gardait les brouteuses.
« Bien alors t’es pas en cours gamins ? »
Avait demandé l’étranger.
« Peu pas ! J’dois garder les brouteuses. »
« Pff ! »
L’etranger venait de cracher son tabac vers l’herbe qui courait sur le terrain.
« Tu pourrais les enchantés pour les obliger à rester là. Et même émettre un chant protecteur. »
« Bien comment ? J’sais pas faire ça mua ! »
Le Barbard lui tendis sa gratte dans un sourire.
« Moi je dis que si. »
D’Konan pris l’objet en le tournant en tout sens ne sachant quoi en faire.
« Pas comme ça gamin. Coince ce côté sous ton bras gauche et tiens cette partie avec la droite. Voilà ! maintenant passe tes doigts de la main gauche sur les corde et avec ceux de la gauche tiens ses trois là. On appel ça un accord avec les dieux. »
« Par ploc-ploc de la magie hérétique. »
Cria le gamins après avoir produit un son mélodieux. Il en rejeta l’objet qui fini dans les pieds du Barbard.
« Gamin. Crois moi y’a plus qu’un dieu en ce monde. Et tu ne fâchera pas le tiens en usant de Lergitr. Il pourrait même t’inspirer une ode en son nom. »
Explica l'étranger d’un ton amusé en ramassant son instrument.
« Regarde ! »
Le Barbard fit jouer ses doigt sur les cordes de Lergitr et une aura chaude sembla l’entourer. Puis, d’une voie guttural il poussa une con-plainte.
« Ploc-ploc,
tu pises sur notre monde oh-oh comme un ivrogne dans le ruisseau.
Ploc-ploc,
tu fais tomber des cordes parce que personne ne te chante d’un ton monocorde

Fait pas chier et laisse nous une journée d’astre lumière.
Fait pas chier y’a trop de flaque par terre
Fait pas chier j’ai envie de m’amuser
Fait pas chier ou sinon tu pourrait m’entendre te chanter.

Ploc-ploc fait pas ton innocents j’entends bien que le goutes font comme une musique
Ploc-ploc franchement avou, si je chante c’est pas la panique.
Ploc-ploc quand il pleut certe c’est bon pour la nature.
Mais franchement moi ça me gave et me donne envie d’une bonne biture.
»
Le dernier son s’étendissent autour du duo et des animaux.
Un bref instant l’astre timide, ce jour la dernière de la grisaille, perça sur eux.
« Whaou ! »
Siffla D’Kan entre ses dents peu soignées.
« Exactement gamin. Et encore c’était une impro. Tu devrais entendre celle que je réserve aux panthéon Lémurien. »
« Vous pouvez me la jouer. »
« Seulement si tu peux me payer. Mais je suis trop cher pour toi, gamin. Bon maintenant à ton tour. Ensorcelle moi t’es bovins là. »
« Mes quoi ? »
« Les brouteuses, gamin ! Les brouteuses. Va falloir que t’ouvre un dico-Nomicon si tu veux pouvoirs charmer les foules ... Et les donzelles si tu vois ce que je veux dire. »
Dit-il dans un rire gras en tapant du coude l'épaule de D’Knan.
Mais non D’Knan ne voyait alors pas.
Courageusement le jeune pâtre pris l’objet qu’il y’a peu il avait maudit et commença à gratter. un long son emplis l’espace et son cœur.
Il affermi sa volonté et sa prise et chanta sur des notes pas toutes justes.
« Brouteuse-Pueuse
Brouteuse-peteuse
Restez là où vous finirez dans mon plat.
Broutez sans bouger et J’empecherais Maitre Purins de vous tuer.
»
Les bovins, comme l’étranger venait de les nommer, tournèrent toute leur grosse têtes vers D’Knan. Il aurait juré voir plus que leurs yeux mornes. Il aurait aussi juré les avoir entendu celer de leur beuglement cette promesse. Dès lors, seul leur queues et leurs visages se mouvaient.
« Pas mal gamin, je savais que tu avais du potentiel. Faudra faire attention à pas tomber dans la varietoche, mais bon. Regarde ça a marché. Demain je reviendrais t’apprendre à projeter d’autre un chant protecteur. »
Alors que l’etranger tournait les talons D’Knan l’interpella.
« Attendez ! Même si je vais en cours, je vais me faire massacrer. »
« Mais non gamin, t’inquiete je vais aussi t’apprendrais tout ce qu’il y’a savoir sur la brutacerie. Ça sert aussi bien en hard rock que pour se défendre. »
Puis il se retira sur des airs qui pour D’Kan les entendait enfin, pourtant il était arrivé si silencieux. En tendant l’oreille D’Knan compris que les paroles permettait à l'étranger d’être discret envers tout ceux qui n’avait pas l’oreille musicale.
C’est après que l’homme disparu que D’Knan se rendit compte qu’il lui avait laissé sa Lergitr qui rester là entre les mains.
Comme promis G’onie, comme L'étranger se faisait appeler, revint jour après jour pendants plusieurs semaines. Il rappela à D’Knan sa promesse envers les brouteuses. Si bien que lorsque les Purins voulurent en amener à l’abattoir, il du trouver une excuse pour les sauver.
D’Knan objecta qu’elle n'était pas assez grosses et surtout n’avait pas donné de progéniture pour la remplacer. Maître Purins affirma qu’avec les deniers gagnés il pourrait en racheter une à nourrir. Qu’il faisait ainsi à chaque fois. mais le gamin lui dit que s’il attendait il pourrait doubler la somme. Maître Purins accepta, ce qui laissa à D’Knan le temps d’apprendre encore et de faire des Purins des vegan convaincu.
Et il apprit aussi nombre de technique de combat à Lergitr qui lui permis de franchir les cavernes les plus risqués et en ramener de l’or tograf.
DKnan pu enfin rendre son bien au Barbard et partir de son côté en chantonnant. Dans la première citadelle rencontré, D’Knan acheta une Lergitr au couleur de flammes. Puis il échangea un logé contre sa protection.
Au début les nobles était un peu circonspect devant le garçon qui avait certes grandit et pris en musculature, mais leur semblait trop jeune. Mais le fait d’avoir appris sous G’oni lui donna une chance. Chance qu’il transforma en essais réussit en chassant les uns et les autres dangers qui tentèrent d’attaquer la citadelle.
Il y resta deux années pour prendre confiance en son art avant de les quitter pour prendre la route.

D’Knan rencontra Diane dans les chutes de Reims. Elle était farouchement belle comme un fruit qui serait interdit. Et en effet toute Pythy et promisse a la solitude et à une vie de chasteté. Certe amoureux de la donzelle, D’knan voyait dans le dévouement de cette dernière quelque chose qui lui rappeler sa propre promesse de chanter pour les dieux. Il en respecta celle-ci immédiatement et décida de n'être qu’amie. De plus cette amour malheureux et non consommé lui inspira des morceaux qui fit un temps couler les deniers.
L’ode la plus prisée qu’on lui payé allègrement était
« Oh ma belle, ma donzelle
Notre amour et défendue
Mais si mon cœur en est fendu
Cela élève ma voie grâce à des ailles

Je t’aime trop
Je te désir trop
Mais je te chanterais jamais trop
Car tu es plus que tout ça, pour moi.

Oh ma dulcinée ne me laisse pas quémander
Que se soit un baissée ou de te toucher
Mais laisse moi te chanter
Pour faire couler les denier.

Je t’aime fort.
Je te désir fort.
Mais je ne te chanterais jamais trop fort
Car tu es plus que tout ça ... pour moi .. Oh oui pour moi !
»
Lorsqu’on lui demandais à qui était dédié la chanson, il mentait disant qu’elle n’était pour personne. Mais nombre de fois, Diane n’était jamais loin. Et il coulait un regard vers elle, se la remémorant nue dans les flots.

Diane lui lut la paume quelque temps plus tard. Il était assis près des chutes où il l’avais gouté avec les yeux. Bien qu’il lui avait caché, c'était comme ci elle le savait et ne lui en tenait pas rigueur.
De son ton cristallin elle riait au effort de D’Knan à trouver un morceau qui transformerait un pommiers mort en un arbre vivant. Et ceci à la commande d’un maraîcher du coin.
« Cesse de t’éreinter Dee. Le maraîcher la toujours maltraité. Tu ne convaincra jamais ce pommier de revenir à la vie. »
« Pourtant j’ai bien inversé le cours d’une rivière. »
« L’eau est guillerette et aime jouer. Un arbre, lui, est bien encré dans ses racines et ses idées. Croit moi tu perds ton temps. »
« Par Ploc-ploc tu as une nouvelle fois raison. Mais que vais je faire ? Avec la disette j’ai de moins en moins de deniers. Je refuse d’enchante mon bailleur pour me loger, et Asmondas m’a bien fait comprendre qu’il ne voulait plus que j’improvise un boeuf. »
« Peux tu lui en vouloir ? La dernière fois au lieu de dénier pour un plat, c’est un troupeau entier que tu as fait débarque. Son étable n’a pas sentit aussi mauvais pendant des semaines, et par Antenna elle sentait déjà diablement mauvais avant. »
Repliqua-t-elle avant de rire de plus belle.
« C’est sur. Il m’a interdit l’entrée pour un bon semestre. Et j'étais pourtant prêt à jouer un ménage de printemps. »
Bougonna D’khan.
« Ha, c’est sur que faire entendre raison à un sourd n’est pas dans tes qualités. Mais je lui ai fait comprendre qu’il était dans son intérêt de te reprendre n’est-il pas ? »
« En effet j’te dois une fière chandelle. »
Et il comptait bien lui en acheter une de sitôt il serait de nouveau les poche pleine. Car il savait Diane fervente lectrice même en nuitée. Or les Pythy devait offrir leur vision gracieusement, et la dernière bougie qu’il lui avait acheté ne tiendrait arrivée au bout de sa corde.
« J’voudrais pouvoir te payer toute l’astre lumière. »
Il lui sembla dire cela dans sa tête, mais il avait du le dire à pleine voie car elle lui fit la bise avant de prendre la main.
« Voyons si c’est dans le plan de dieux. »
Elle posa son autre main dans la paume rustre de D’Knan et ferma ses yeux émeraudes.
Pour D’Knan cela semblait de la torture de la sentir caresser de ses doigts sa main. Il se concentrait pour ne pas se jeter sur sa bouche pour la galocher.
« Tu as de belle mains. Sure, ferme de quelqu’un qui sait ce qu’il veut, mais aussi artistique et longue. »
Elle rie sans qu’il ne su pourquoi.
Puis elle hoqueta et rouvre ses yeux.
« Faut que tu partes !*»
le silence ce fit un instant et elle reprir
«*Un grand destin t’attend. Va à la gare Fée-rée et monte à Panam. Il le faut. »
« A Panam ? tu crois ? »
Elle hocha la tête son visage devenu plus solide que la roche.
« Tu es une rock star Dee. »
Puis elle se leva et partit à pleine jambes.
D’Knan lui avait eux alors les jambes coupées par cette dernière révélation. Il ne pu se lever pour lui courir après.
C’est cette prophétise qui l’avait amené à partir. A se trouver là à traverser la végétation en direction du volume de fumée qu’il avait plus tôt repéré.

Ce que D’Knan ne pu voir.
Diane avait rejoint les murs de son chez soi. Elle avait ouvert la porte puis l’avais refermer en écrasant son dos et son poids contre celle ci. Comme pour en bloquer l’entrée et pourtant elle était déjà massive.
Puis, elle s'affaissa en pleur sur le sol froid. Elle venait de mentir. C'était grave de mentir en temps que Pythy. Et pour elle grave de mentir à un ami.
Si jusque là elle avait vu l'interêt pour elle de D’Knan, elle ne s'était pas attendu à ce qu’elle avait lu dans sa main. Ils seraient amants si elle ne l’eloignait pas. Elle perdrait son don et gagnerait bien plus. Mais aussi cela mènerait D’Knan à un choix et à la mort.
Elle resta là à pleurer un bon moment avant de trouver la force de se traîner a l’hôtel dressé en l’honneur de Antenna. A la fois pour demander pardon et conseil.

Dernière modification par Slobo ; 29/09/2019 à 20h51.
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Vieux 30/09/2019, 14h07
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De l'extérieur la station a quelque chose faisant penser à un nid d’oiseau. Une structure ovale semblant reposer sur le sol plus qui être encré. Des tiges de métal montent telles des pailles relevée vers le ciel pour y suspendre les luminaires. On y accéde par une passerelle qui évoque à D’Knan une langue gigantesque. Mais cela aurait très bien pu, dans le cas d’un nid, être un tissu ramené là par son propriétaire.
Une étrange vibration apaisante émane des murs au métal si fin et pourtant opaque et qui semblaient bien solide.
L'intérieur de la gare était tout aussi impressionnant car on ne distinguait aucuns des murs. On continuait à percevoir l'extérieur. De la magie féerique qui va bien plus loin que ce que les artisans pouvait offrir avec leurs verres.
Une douce odeur sucré permettait d’attendre sans aucun stresse l’apparition du prochain convoi.
D’Kenna porta son attention sur les bancs ergonomiques fait d’une mousse moelleuse et chaude mis à disposition des voyageurs. Le Barbard en touche un par curiosité et fut surpris que la texture soit si agréable.
Puis, il s’intéresse aux autres personnes attendant comme lui.
Une femme en grande robe de bur arrondit par quelque cerceaux invisible se tient droite. Elle est engoncé dans son col monté. Nul doute que se dernier cache un bustier trop serré. Elle a une coiffe extravagante et porte dans sa main ganté droite, une malle rustre. Dans la gauche elle sert trop fort une ombrelle fermée.
Elle fixe de ses mi-clos et sévères deux enfants jouant autour de leur parents. Une famille de faulnes dépenaillé. Leurs valises plus nombreuses et moins résistante semblaient débordées. Celle-ci reposaient autour du père au pelage blond. Les deux femmes de ce dernier discutent agréablement assises en gardant un œil sur les garnements. S’il devait se choisir une place, D’Knan préfère être plus proche d’eux.
Un groupe d’elfe banquier ou investisseur faisait corps dans la partie gauche de la gare. A eux seul ils semblaient bien plus remplir l’espace que les enfants qui s’amusaient à se faire la chasse entre les structures et leurs parents.
Les elfes faisaient penser à un pack de rugbyman se préparant avant le prochain coup d’envoi. Ils parlaient dans un murmure imperceptible mais avec énergie. Rien ne semblait pouvoir pénétrer dans leur cercle et ils ne semblaient porter aucune attention à ce qui se passait autour d’eux. En se rapprochant D’Knan compris que ce qui les obnubilaient étaient les chiffres étalées dans les tableaux incompréhensible d’un journal que l’un d’eux tenait pour le groupe.
Y’avait aussi d’autres humain comme D’Knan. Bien plus communs, qui fixait leur pied ou le paysage. Qui se tenait droit ou était assis. Mais l’un d’eux assis à terre attira le regard de D’Knan. Un autre Barbard comme lui.
Des cheveux châtains long et salle encadré un visage souriant et barbu. Il portait une chemise de flanelle coloré et un pantalon assez larges lui aussi plutôt coloré. Il était pied nu et tenait une lyre. Instrument assez rare de nos jours.
« Salut ! »
Dit D’knan en s’assaillant comme ce dernier en tailleur en lui faisant face.
« Paix à toi ! »
« J’suis D’Knan ? »
« Gaia m’a choisi celui de pierre qui roule. »
« Original. Tu t’appelais Pierre avant ça ? »
« Peut-être. non. Je sais pas. j’ai oublié. »
« Tu monte aussi sur Panam pour être une rock star. »
Pour la premiere fois Pierre qui roule le regarda en sortant de son trip enfumé.
« Sûrement pas, c’est pire que l’enfer là-bas. »
« Ah bon ? Mais du coup tu attend quoi ? »
« Les arrivants, tiens ! Pour leur proposer mes services. »
Même sous l’effet de son psychotrope, Pierre qui roule garde un esprit vif et d’une certaine logique. D’Knan s’en rendit compte très vite et cela se confirma tout au long de leur discution.
Il se passèrent chacun leur instrument. D’Knan n’aima pas tenir la lyre. C'était pire pour lui que la première fois où on lui avait tendu Lergitr. Mais il devait reconnaître qu’elle était fine, et plus chère que l’instrument qu’il se traînait maintenant depuis 8 ans. Sa gratte, comme il l’appelait parfois affectueusement parce que la garder contre son buste constamment en jouant le grattait parfois, avait mal vieillit. La lyre de Pierre qui roule semblait encore neuve alors que selon ce dernier elle avait un bon siècle. Passant d’un Barbard à un autre si se dernier en était digne.
D’Knan sans regret lui la rendit en constatent qu’il ne devait pas en être digne, mais que ce n'était pas grave.
Le convoi se matérialise hors de la fumée féerique sans que D’Knan s’en rendent compte. Il regretta presque avoir rater ça lorsque Pierre qui roule l’invita a regarder des nouveaux arrivants.
« Ah ... Chouette on va bien s’amuser. En pointant son doigt sur un groupe de jeune riche. »
« On ? »
« Oh ! Allez ! Tu va pas me lâcher. C’est idiots sont là pour de l’aventure ... Dans tous les sens du terme si tu vois ce que je veux dire. »
Cette fois D’Knan voyait bien ; mais il grinçait des dents en repensant à sa Diane.
« J’suis pas sur. J’ai le projet d'être une Rock star, tu vois et ... »
« Oh tu pourra être une rock star plus tard. Mais la on va avoir les poche pleine pour un bon moment. Je t’assure que pour avoir ce qu’ils veulent, ils sont près à dépenser de sommes folles. Tous plus avide de prouver quelque supériorité narcissique aux autres. Ils se croient amis pour la vie. Dans Un ans ou deux ils s'éviteront comme des étrangers s’ils ne s’affrontent pas. »
« C’est triste. »
« Ouai mon pote. Mais dit toi que tu peux y changer quelque chose. De ce qu’ils vont vivre avec nous, ils pourront y trouver une vraie amitié durable et soudée. »
Pierre qui roule laissa un instant le silence se faire. Il permet ainsi à D’Knan de faire son propre choix. Partir ou rester ?
Puis Pierre qui roule se leva et héla le groupe.
« Hé, vous la bas ! Si vous voulez bien vous marrer, bien c’est par ici. »
D’Knan se rendit compte qu’a eux aussi il leur laissait le choix.
Puis alors que le groupe s’approche Pierre qui roule lui glisse.
« T’a pris la bonne décision mon pote. »
Et en effet D’Knan se rend compte qu’il n’a nullement l’intention de monter dans l’un de wagon. Et qu’il se lève pour accueillir lui aussi les jeunes aventuriers.

Dernière modification par Slobo ; 30/09/2019 à 14h37.
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Vieux Hier, 20h52
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DC

Debout pierre qui roule était long et effiler. Il n’avait pas la musculature de D’Knan.
Mains droite ouverte Paule tendu vers les jeunes ils frotta l’air vers la gauche puis la droite. D’Knan apprendrais plus tard que Pierre qui roule est les sien appelé ça le rétro.
Il y eu de longue présentation ou D’Knan tentais de retenir tous les noms.
Il y avait watts, un long roux couleur caramel qui parlait d’un ton survolté. Il ne semblait pas tenir en place. Portais des vêtements un peu élimé par rapport à ses compagnons.
Ensuite, par ordre de taille, venait Mikk. D’Knan n’aurait pu dire ou se terminer sa longue chevelure et où commençait sa longue barbe. Difficile de deviner sa bouche son nez ou ses yeux cachés dernière de long sourcil. Ses bras nu étaient très poilu eux aussi. Mais il était le plus apathique de tous à parler très peu ou seulement pour dire «*yeah man*» «*no man*» ou «*he poupée*» dès qu’il croisait une jolie donzelle.
Biji était la seule fille du groupe mais aurait pu passer pour un garçons. Son physique était mâle. Peut être pour cela que Mikk l’interpelée aussi par des «*Man*» elle aussi.. faut dire qu’elle crachait et buvait bien plus que certain bourrin que D’Knan avait pu croiser. Il y avait un monde entre Diane et Biji mais pourtant D’Knan la respecta de suite.
Enfin le dernier était Petit-bois. A côté du groupe il faisait en effet piètre figure et pourtant dépassé le mètre soixante-dix. C’était la trésorerie du groupe comme D’Knan s’en rendit compte rapidement.
Il s’avérera que si les comparses avides d’aventure, aucun n’avait idée d’une quelconque direction, ce n’était pas le cas de Pierre qui roule.
Il commencèrent par une descente de peinte et de tapage de cul qui ne plu guère à D’Knan. Il fut surpris que Biji se prenait elle aussi au jeu et embrassait autant des hommes que des femmes. Puis il fire un saut A.A. (Artefacts Accoustiques). Watts pris des Cymbales de Dalmatie. Biji choisie un Arc-R’deon. Mikk s’enticha pour un artefact du même nom. Enfin Petit-bois porta son choix sur une flûte à vent.
Bien sur les paquetage fut allégés et remplis de vivre (en laissant leurs vêtements dans leur chambre d’OTL.
Puis ils se se rendirent à la bouche du premier donjon que Pierre qui roule avait choisis. D’Knan s’aperçut très vite que c’était un d’entrainement. Mais les jeunes eux se rendirent compte de rien et s’y amusèrent bien. Pierre qui roule et D’Knan prirent très peu part à cette première aventure qui leurs permis d'évaluer le groupe pour quelque chose de plus sérieux.
Ils ramenèrent les jeunes fourbus à leur chambres et il ne fallut pas longtemps pour les entendre ronfler. Les deux Barbard eux préparer déjà le donjon du lendemain de manière sérieuse. Et au fil de la discutions leur familiarité les poussa à raccourcir leur nom. Ainsi Pierre qui Roule devint PqR pour D’Knan. Et ce dernier devient Dee pour son nouvel ami.
-
Depuis la fine ouverture de porte une paire d’yeux ovaloids fixaient les deux Barbards. Les yeux étaient curieux et gourmand du goût qu’ils auraient. Les yeux avaient réussi à cacher leur vrais puissance pendant le donjon d’entrainement. Les yeux n’avaient que faire du groupe qu’ils avaient manipuler pendant le voyage depuis la capital. Les yeux n’avaient jamais sommeil mais tout le temps faim de musiventurier de premier plan. Et ses deux la, les yeux en était certain serait très nourrissant. Mais pour l’instant les yeux devaient encore attendre. Les yeux n’avaient pas pu juger de la puissance des deux Barbards et il serait dangereux de se lancer sur eux sans idées ce celle ci. Les yeux connaissait l’art de la patience malgré cette faim qui le tenailler au corps. Les yeux retournèrent doucement à la couche ou trois corps était endormi. Les yeux se promettaient de se nourrir bientôt que cela serait d’une grande satisfaction.

Dernière modification par Slobo ; Hier à 22h32.
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Vieux Hier, 23h46
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Les lumières pourpres semblait dresser sur le marbres de l’entree. Un vent remontait du fond des dédales du donjons portant avec eux les cris et l’odeur des dernières victimes.
Comme convenu D’knan est entrer le premier un mains serrant la manche de Lergitr sur un accord près à fuser dans la pièce. Son autre main prenant une position pareille a une seres prêtes à caresser les cordes.
Emboîtant le pas de notre héros, Mikk ne tranchait pas dans cette atmosphère hirsute.
« Man ! C’est ouf. »
Dit-il avant de partir dans un rire qui pour D’Knan commençais à devenir agaçant.
Le grands poilu se recourbe d’un coup pour mieux observer la luminosité violacé. Contrairement à ce qu’on lui avait conseiller il ne tient pas son artefact dans sa main de droitier. Non il l’a laissé ranger dans sac de cuir dont il avait enroulé les lanières entre les côtés.
Watts Déboula ensuite à grande enjambé, mains tendue prêtes à faire tinter ses cymbales. Cela lui donnait un air de jouet pour enfant riche. S’il a toujours cette vitalité en lui, D’Knan voit bien qu’il n’en mène pas large. Et cela malgré leur aventure réussit de la veille. Faut dire que le lieu inspire directement du respect.
Biji fut la suivante à entrer plus posément. Son Arc-R’deon prêt à faire feu sur l’ennemi. Pour notre Barbard c’est elle la plus sérieuse du groupe. Elle c’était levée au aurore pour viser à blanc dans l’arrière-cour.
Petit-bois flûte en bouche la suivait telle une ombre. Lui aussi est prêt à faire feu mais pour le moment aucun danger ne se dressait.
Fermant la marche, main dans les poches et avec une démarche décontracter Pierre qui roule veux montrer son assurance du fait que tout allait bien aller. Il portait sa lyre dans le dos.
Une fois tous entre les murs gris, sculpter en des formes indéfinie. La porte du donjon se referma derrière eux tel un applaudissement gigantesque.
Un rideau de rocher s’ouvrit devant eux et semblable à des ranger rouge agglomérer ensemble un couloir descendant vers l’inconnu. La fausse comme l’appelait D’Knan.
Par deux ils avancent donc et comme l’obscurité les entour, D’kan commence à jouer un accord lumineux.
Il le laisse flotter dans l’air comme une promesse pour les quelques monstres qui pourraient être près à les attaquer que ça risque de chauffer.
Et en effet la salle suivante regorge de groupie. D’Knan compta une dizaines de se volatiles gigantesque incapable de voler. Mais pas moins dangereux avec les bec, leurs serres ou leurs ailes acéré.
Pierre qui roule lui pose la main sur l'épaule lourd lui rappeler de laisser faire leurs jeunes employeurs. Eux ne sont là qu’au cas où.
D’Knan s’efface donc pour laisser le quatuor se mettre en position.
Petit-bois se place à gauche et commence par un souffle enchantant qui va se ficher dans le coup d’une première cible.
Le volatile fait mine de ranger puis s’ébouriffe pour sortir de la léthargie que le poison lui donne. Biji presse de ses doigts son carreau avant de le faire fuser vers le meme adversaire. Se dernier s’effondre complètement grogi.
Encourager par la réussite de ses comparse, watts retrouve de son énergie et fait tinter plusieurs fois les cymbales. Un fin filée sonores court dans l’air vers l’ouie d’un autre monstrueux oiseau. Ses yeux se révulse sa longue têtes tourne plusieurs fois sur son coup puis son crâne explose devant ses deux congeneres près à contre attaquer.
Mikk a enfin sortit son mikk de sa besace et fait rouler un «*rrrrh !*» dans sa gorge. C’est comme un orage lointain qui approcherait dangereusement. Et d’un coup un éclairé frappe un autres des monstre. Plus que sept à qui faire face.
Les groupie pousse un crie strident epo logeant Pierre qui roule et D’Knan a jouer un chant de force pour protéger les quatre jeunes a leur cotés.
Puis, Pierre qui roule sort une partoche et la tend au groupe. alors que Biji, Watts et Petit-bois respecte la partition, Mikk se jettent entres les longues pattes des groupie pour gueuler :
« Partout j’entends le bruit,
De vos pas qui résonnes.
Partout j’entends vos crie,
Qui veux percer nos tympan
Mais je vous le dit, il est temps
Pour une révolution qui s’inscrit
Dans cet espace qui foisonne
De vos viscères aujourd’hui. »

Le ventre d’une groupie explose alors et son corps s’effondre alors que désormais les autres semble incapable de contre attaquer. Le groupe répètent alors le meme champs encore et encore jusqu’a ce que le dernier corps ne chu à leurs pieds.
Quand au silences et l’absence de contre attaque il n’ont pas était conscient que c’est grâce à un sous tif des deux Barbards. Tous sauf les yeux qui furent aux aguets.
Les quatre aventurier purent s’emparer du premier trésor de pièce de donjon à nt de continuer. Le couloir suivant les laisse un instant interdit devant un croisement.
Mais un air de one direction Par Pierre qui roule et ils purent juger de quel était la bonne route à suivre.
Une araignée M’gouz leur barrait le chemin. Elle était impressionnant installé pattes au plafond. Ses multiples yeux et ses croc était droit focaliser sur la partie la plus sensible des aventuriers. Leurs ventres. Mais avant que l'araignée ne les pièges dans sa toiles D’knan avait lance un morceau de temporisation. Maintenant que le temps était de leur côté, Mikk et se compagnon pouvait s’occuper à leurs manières de l’araignee qu’ils avaient au plafond.
Pierre qui roule un peu mécontent rabroua D’Knan.
« Dee on a dit qu’on les laisser faire. »
« Oui mais j’vais pas risquer bêtement d’en perdre un pour leur donner la sensation d’danger.*Il ne s’en rendent pas compte que j’les ai aidé, regarde. »
Répond-t-il en pointant du doigts les aventuriers en train de s’activer pleinement dans un show qui aurait valu de très bon retour de critique les plus acerbes auquel D’Knan avaient dû faire face lors de ses classes.
« Tu pourrait faire plus discret comme précédemment. Parce que s.il se sentent flouer on risque de tout perdre. »
« Ok, promis. »
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