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Vieux 16/12/2004, 00h12
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Hypocalypse

Tiens, je vais foutre ça là, y'a pas de raison..


Hum.
Brou- houm...
Hem.


HYPOCALYPSE

Par définition, la courbe d’un cercle ne mène nulle part.

Avertissement :
Ce roman a été entièrement écrit entre 1998 et 99.
Je n’en ai retouché que quelques lignes –comme vous le verrez lors du douzième et dernier chapitre.
Par contre, les disquettes étant mortes, je dois tout retaper et graver sur CD, ce qui prend du temps. Pour les plus longs chapitres, il faudra patienter..

Dernière modification par gillesC ; 21/12/2006 à 21h10.
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Vieux 16/12/2004, 00h13
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Chapitre 1
Le Peuple des Abysses


C’est un fait : Il n’existe quasiment aucun témoignage de visions d’OVNI ou d’abduction extraterrestre lors de journées pluvieuses.
On peut donc en déduire que des êtres capables de voyages interplanétaires ne savent pas voler par temps couvert.



La demeure baptisée Mon Œuvre, sise à mi-pente de la route vers Beaumont, constituait la plus belle incongruité physique de Saint-Moulart, supermarché et troisième âge compris. Elle était plantée en plein milieu d’un grand terrain carré, lisse et vierge d’arbre, et avait tout d’un décor de film post-apocalyptique, si l’on parvenait à faire abstraction des centaines de semis de salade qui l’assiégeaient de toute part.

C’était une tour de Pise de dix mètres de haut, d’allure assez totalitaire. Son plan au sol évoquait sans honte une demi-svastika. Engendrée par la superposition de trois étages, elle offrait douze pièces habitables, dont aucune n’était assez grande pour accueillir un lit de 2 mètres. De loin, les touristes la confondaient donc avec un transformateur EDF monté en graine, dont elle imitait les murs blêmes de beige graveleux. Ce n’était pas beau. De quelque coté qu’on la regardât, on pouvait donc admirer de longues façades tristes et étroites, ornées de peu de fenêtres et d’aucun balcon. Un pylône téléphonique en béton pouvait offrir plus de charme.

Mon œuvre était celle Javier Costa. Il avait quitté Saragosse pour la Saône et Loire en 1922, en quête d’exotisme pécuniaire. Comme il était bon maçon et camarade, la campagne dépeuplée de l’après-guerre l’avait fort bien accueilli. Comment il avait pu économiser toute sa vie sur ses maigres moyens pour acquérir de la terre et y construire pareil chef-d’œuvre d’architecture était par contre au-delà des compétences logiques des voisins. La fière énigme dura donc jusqu’à la mort de Javier dans l’autre conflit mondial, où il eu néanmoins le temps de découvrir en Maginot un frère artistique. Les héritiers de Costa, dotés par contrepoint d’un goût moins original, se hâtèrent de louer la chose à toute personne suffisamment instable ou asociale pour y résider.

Dans le Saint-Moulart calme et transparent du début du vingt et unième siècle, personne n’aurait pu mieux s’accorder à ce lieu qu’Edmonde Rachin.
Si, dans son activité professionnelle de peseuse de légumes au SuperVente du village, Edmonde transpirait le néant et l’insignifiance par tous ses pores, elle ravalait la majorité des Molartais au rang d’amibes pour ce qui était de la vie privée. Edmonde (Ed l’épicière, comme l’appelait son chef de rayon, qui avait vu Paris) était en effet la femme la plus croyante du bourg. Née au début des années soixante, elle n’avait pourtant plus la Foi depuis une dizaine d’années, lorsqu’elle avait commencé à entrevoir toute sa vie derrière carottes et navets.
A dix-huit ans, elle s’était enfuie de ses chez ses parents, ivre d’angoisse et de liberté, et, grâce à l’appât du confort obligatoire, fut capturée dans les filets de la grande distribution.
Dix ans de néant prolétaire anéantirent jusqu’à l’idée d’espoir. Elle laissa se diluer toute idée romantique, même dans des acceptions réalistes. Toute personne, y compris elle-même, finissait par ressembler aux légumes de son étal. Ces quelques mois de sombre lucidité ne durèrent évidemment pas. A son insu, le cerveau d’Edmonde cherchait un puits apaisant dans lequel se jeter.

Comme souvent dans la vie, il se matérialisa sur son lieu de labeur, puisque l’affligeant rayon livre du SuperVente n’était qu’à quinze mètres des produits maraîchers, à vol de mouche. Ed ne supportait certes plus la littérature harlequine, et n’achetait à l’occasion que quelques romans historicocuculs. C’était dire si rien ne l’avait immunisée contre l’ouvrage qu’elle attrapa sans but ni méfiance : sur une couverture bleu nuit coulant au noir dans la partie supérieure, de hautes lettres blanches proclamaient :
Ils sont là
Quinze histoires authentiques de rencontres du troisième type, par Paul Bellefontaine.


Edmonde, qui n’avait même jamais rencontré le second type, tourna le pavé entre ses mains, puis l’acheta sans songer à le voler.
Elle était faite.
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  #3  
Vieux 16/12/2004, 00h16
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Une quasi décennie plus tard, deux des douze pièces inhabitables de Mon Œuvre affichaient avec une fierté forcée pas moins de 276 livres ayant un lien quelconque (et le mot était faible) avec toute forme de vie intelligente non-humaine. Le désormais précurseur et usé Ils sont là, trônant au milieu de la plus belle étagère, avait bel et bien été l’expérience la plus enrichissante de la vie d’Edmonde, et de celle des Editions Mysteria.
La seconde rencontre d’Ed avec l’irrationnel avait donc été l’acquisition de l’effarante demeure Javier-Costa. Sa chambre de bonne étant devenue bien encombrée par la centaine d’ouvrages venus d’ailleurs, le gros phallus de béton planté à flanc de coteau fut vite acquis, puis rempli par les déménageurs (Ed n’avait aucun ami humain sur cette planète.)

En dehors de la paranoïa, Ed cultivait deux choses : les salades et les bouteilles de bière vides.
Les scaroles s’alignaient sur ses 400 mètres carrés de terre humide, en de longues plates-bandes un rien industrielles. Il fallait bien cela, car Ed cueillait un plan par jour, qu’elle mélangeait dans la joie avec quelques tomates pour le repas du soir. L’opinion d’Edmonde à ce sujet était sans équivoque : les produits louches dont on bourrait les animaux d’élevage (ormones, sphéroïdes, abolisants, ce genre, quoi) constituaient bien la partie la plus terrifiante du grand plan de contrôle de l’humanité par les aliens. De plus, il était absolument inhumain de tuer de pauvres êtres vivants pour s’en nourrir (la « pensée » analogique d’Edmonde étant incapable de lui suggérer que les plantes ne faisaient pas partie du règne minéral.)

La vendeuse de fruits et légumes, ne se servait donc qu’à son propre rayon, et dans l’angoisse encore. Par chance, une source venue du haut de la colline séparait son terrain du champ voisin, et on y tirait l’eau dont la pureté chimique semblait donc assurée.
La seule véritable entorse à cette hygiène drastique était la bière. Il suffisait que celle-ci se présente sous la forme de bouteilles de moins d’un demi-litre, et au plus bas prix possible. Achetant des packs aussi volumineux que son frigo, Ed buvait avec une belle systématique deux et seulement deux canettes par jour, après le repas du soir. En un an, elle accumulait donc entre 700 et 730 bouteilles vides, l’oscillation étant due aux jours de vraie maladie ou de fausse exaltation, lorsqu’elle apercevait enfin un ovni à la trajectoire elle aussi bien imbibée. Les plans de canettes vides n’avaient certes pas le bel ordonnancement de leurs collègues chlorophylliens, et cernaient l’habitation tels des haies anti-taupes concentriques. C’était le Mur de l’Atlantique des rongeurs. Seule la porte d’entrée était de par la logique épargnée.
Lorsque l’un des amas de verre fumé s’épaississait jusqu’à menacer les salades les plus proches, Ed se forçait à entasser quelques reliefs dans un cageot, direction le container à verre. Elle aimait peu cet engin, dont les hublots lui rappelaient certains croquis de soucoupes volantes.

Ce soir-là, elle regardait sa quinzième cassette d’X-Tales, qui avait chu le matin même du sac du facteur. Elle était condamnée aux achats par correspondance du fait des conditions de réception hertziennes de Saint-Moulart, bourg joli, mou et pépère lové dans une vallée du Charollais. Cependant, elle avait longtemps hésité à s’adonner au feuilleton d’au-delà des étoiles et d’outre-Atlantique : Ed se méfiait de tout ce qui était trop visiblement américain. Aucune bouteille de breuvage sans cola ni cocaïne ne dépareillait sa collection potagère. En fait, tout cela lui rappelait son père, qui l’avait gavée de westerns durant son enfance. Mais après quelques critiques enthousiastes dans AILLEURS, l’officiel de la vie ailleurs (20 pages, trimestriel, sept euros, mais dos carré et couv couleur), elle avait craqué et commandé les premiers épisodes. Elle en fut confortée dans ses opinions, mais pas bouleversée, elle qui savait.

L’épisode en cours venait d’ailleurs de s’achever, et Edmonde était déçue, car il s’agissait encore de paranormal normal, sans le moindre bout de tentacule d’outre-ozone. Mais elle rendossa vite son caractère mollement heureux, le week-end ne faisant après tout que commencer. Et une belle fin de soirée d’observation studieuse l’attendait. Elle quitta la petite pièce video, confinée jusqu’au minuscule par l‘amoncellement de cassettes disposées n’importe comment, et fit grincer les marches menant à l’Observatoire. Ce lieu consacrait la pièce supérieure de la bâtisse, où trônait le Télescope, qui était en fait une lunette achetée par correspondance. Dans ce réduit à l’intimité lourde, presque austérienne (sic), Edmonde, coincée entre du matériel astronomique mal utilisé et des posters imbéciles tirées de revues qui ne l’étaient pas moins, Edmonde, donc, ne faisait quasiment rien et était persuadée de l’importance de sa mission. Elle n’écrivait pas, en tout cas rien d’autre que des rapports d’observation presque toujours vierges. Elle consignait ses non-observations sans but réel, mais avec conscience. Par chance, des traces de lucidité l’accompagnaient lorsqu’elle collait ses paupières sur l’oculaire froid. En effet, situé sous les lignes commerciales Paris-Afrique, le ciel de Saint-Moulart était parcouru des multiples zébrures fumeuses des long-courriers. Mais, comme on ne savait jamais, elle notait aussi les passages des avions normaux. Parfois, un objet de lumière affichait un comportement suffisamment erratique pour que le palpitant d’Edmonde grimpe à 180 pulsations/minute, et qu’elle tente de le pointer dans l’objectif. Hélas, ce genre de coïtus interruptus se produisait encore moins souvent qu’une revalorisation salariale au SuperVente.
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  #4  
Vieux 16/12/2004, 00h17
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Ce soir-là, deux spots avaient scindé le ciel, tels des avions linéaires. Néanmoins, Edmonde avait défloré son dix-septième carnet d’observation, sobrement intitulé « Carnet du ciel n° 17 – Observations destinées aux générations futures pour l’histoire des extraterrestres – Edmonde Rachin, scientifique de la vie ailleurs – Septembre 2001 » (Ed aimait aussi Cousteau.)
Oui, elle était assez confiante : c’était dans ces moments sans enjeux que la vérité pouvait surgir du néant.
A quelques hectomètres de là, Bertrand Voisin se sentait lui aussi d’une âme assez trempée pour oser ouvrir son couteau sous la Lune. Quasiment au même endroit, Henri Schwartzenführer se masturbait paresseusement en songeant au postérieur de Juliette Voisin. A dix mètres, Juliette dormait. Plus bas dans la ville, Guillaume Letord maudissait sa supérieure. Sa supérieure ronflait. De l’autre coté de la rue principale, Jean Sober écrivait sur un vieux carnet à souche une pensée inspirée par le Dalaï-Lama. Edmonde se grattait un petit bouton sur la joue.
Tout allait fort bien au royaume des égocentriques ruraux.

Jusqu’à ce qu’une lumière envahisse la pièce par le haut, balaie le mur derrière elle puis disparaisse, le tout en trois secondes. Edmonde lâcha sa bouteille, qui rebondit intacte sur le tapis du bureau. A la fenêtre, son regard se cristallisa plus encore : une salade avait bougé dans le rayon lumineux.
Enfin, quelque chose avait fait bouger une balade – Ed ne croyait qu’en une vie extraterrestre d’obédience strictement animale.)
Elle suspendit ses fonctions vitales quelques secondes, puis piétina l’escalier en trombe. A l’étage intermédiaire, elle saisit sa lampe torche, ainsi que le lourd appareil photo qui justifiait ses économies des 6 derniers mois. Malgré ses précautions, la porte d’entrée grinça - juste avant ses dents : Ed se maudit de n’avoir graissé les gonds récemment. Cela pouvait être dangereux. Une abduction extraterrestre représentait tout à la fois la terreur ultime et la rédemption mystique de la vie d’Edmonde, pour qui le Martyre Cosmique consistait à être disséquée dans l’espace. Ou peut-être même accouplée de force à un Rigélien, dont le magasine Connaissance des Race ET affirmait sans rire qu’ils figuraient parmi les peuples les plus puissamment virils de la galaxie, vue la couleur de leur étoile-mère. Edmonde, incapable de reconnaître un grotesque plagiat de Superman, et pour qui tous les extraterrestres étaient forcément masculins, n’avait aucune envie d’être accouplée à un Rigélien. Sauf peut-être s’il était beau...
Durant quelque instant, elle se demanda si elle ne pourrait faire pousser des concombres parmi les salades.

Ces bouffées de distraction se sublimèrent au premier grognement.
C’était là certes un bien étrange bruit, puisque cela semblait souffler en même temps. Des sons analogues à de longues griffures se firent entendre, puis de nouveau le souffle. Ed fit défiler en son encéphale les caractéristiques des ET les plus aperçus sur terre, mais l’angoisse la faisait quelque peu fondre de la cagoule. Une vision l’ancra à nouveau : la trompe des Arcturussiens ! Elle revoyait un dessin effectué par une victime d’enlèvement, et se félicita de sa mémoire, car c’était vraiment une espèce rare et discrète.
Oui, elle s’était merveilleusement préparée à cet instant ! Tout ce travail n’avait pas été vain, et elle osa un coup d’œil derrière le mur.
C’était affreux, glacé. Telle la sensation de mourir, mais avec l’horreur de devoir rester conscient durant le processus.

Il était là.

Elle n’en voyait, sous le clair de lune, qu’un drôle d’appendice, peut-être préhensile, qui battait l’air derrière un amas de sombre canettes. Il soufflait de plus en plus fort, et suintait l’excitation. Il ne devait pas être très grand, ce qui rassura Edmonde dans l’affreuse perspective d’un coït intergalactique. En tous cas, quoi qu’il fut en train de faire, cela était sûrement dirigé contre elle –espionnage, ou pire encore.
Il fallait bien agir. De toute façon, elle avait attendu cet instant toute sa vie.
Nul vaisseau ne se laissait deviner à l’horizon, mais il pouvait être magnétiquement occulté. L’étrange faisceau n’était point réapparu non plus, et seule la Lune éclairait l’angoissante scène. C’était là une occasion unique de faire une capture, un premier contact par la force, une Annonce au Monde Entier !
Elle alluma la torche. Les bruits stoppèrent, le puissant appendice se dissimula derrière les bouteilles.
Le cœur d’Edmonde jouait à la dameuse à goudron. Elle attrapa une brique rouge sur le muret et, soudain nantie du courage de celle qui n’a rien à perdre, elle avança.
Le bruit de fond nocturne n’était plus perceptible. Rien que ses pas gras. Elle méprisa sa balourdise.
Trois mètres. Un grand frottement derrière le tas.
Deux mètres. Plus de recours.
Un gémissement apeuré répondit au dernier pas d’Edmonde, Une vision éclatante de courage et de gloire la submergea, et elle se précipita en avant, brique levée, marcha sur une sombre canette dissimulée derrière une motte, et s’étala au sol dans une gerbe de boue, de flashs électroniques, et de grognements tant humains que venus d’ailleurs.
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  #5  
Vieux 16/12/2004, 09h31
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(Je suis sur mes gardes car je deviens paranoiaque) Mais c'est trop tentant et tordant: la suite svp...
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Excusez mon humour de chiottes mais c'est parce que j'y mets tous les déchets de mes sentiments.
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  #6  
Vieux 16/12/2004, 13h00
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Ben, le second chapitre fait une page, ça devrait aller..
Par contre, le troisième en fait bien 30, et comme je l'ai déjà tapé 3 fois en entier dans ma vie.. (sur machine à écrire et ordinateur, entre 1993 et 98.. ..à l'origine, une nouvelle que j'ai donc transformé en roman. Argh.
Je dirais donc début janvier pour le 3.

Sinon, quoi Goldorak??
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  #7  
Vieux 16/12/2004, 13h31
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Rien, sauf que ton épicière me fait un peu penser à un certain proprio d'un certain "Ranch du Bouleau Blanc", d'une certaine façon.
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Excusez mon humour de chiottes mais c'est parce que j'y mets tous les déchets de mes sentiments.
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  #8  
Vieux 17/12/2004, 09h26
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Je suis terrifié.
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  #9  
Vieux 17/12/2004, 11h39
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Trés fun!
Ca me fait penser à du Pratchett (Ed pourrait sortir tout droit d'un "Johnny Maxwell")! C'est trés reussi, bravo!
Captivant, vivement la suite...

--
Jeaph
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  #10  
Vieux 17/12/2004, 15h57
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Posté par gillesC
C’est un fait : Il n’existe quasiment aucun témoignage de visions d’OVNI ou d’abduction extraterrestre lors de journées pluvieuses.
On peut donc en déduire que des êtres capables de voyages interplanétaires ne savent pas voler par temps couvert.
L'autre explication étant celle avancée par Pierre Desproges dans son roman 'Des Femmes qui tombent' : les extraterrestres sont solubles dans l'eau.

La suite !!!
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  #11  
Vieux 17/12/2004, 23h18
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Rhhaa, j'aivais oublié ça!

Bon, la suite avant Noel, vu que le chapitre 2 fait une page..
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  #12  
Vieux 18/12/2004, 00h46
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Posté par Niglo
L'autre explication étant celle avancée par Pierre Desproges dans son roman 'Des Femmes qui tombent' : les extraterrestres sont solubles dans l'eau.
Mais c'est la verite! C'est pareil dans les "Signs" de M. night Shyamalan!
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  #13  
Vieux 18/12/2004, 08h14
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Shyamalan a lu Desproges ?!?
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  #14  
Vieux 18/12/2004, 13h56
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Chat ch'est pas mal, chat!

Bon, ceux qui n'ont pas aimé mon premier chapitre, vous en pensez quoi?
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  #15  
Vieux 18/12/2004, 14h30
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C'est hallucinant!!
Tu travailles beaucoup pour écrire comme ça, en plusieurs retouches?
J'ai rarement lu quelquec hose d'aussi comico-fluide. Ca me fait penser à une sorte d emix entre le Guide du Routard galactique, daniel pennac, Pierre desproges et Woody Allen, mais avec un style bien personnel quand même!
J'ai repère deux fautes de frappe:
"Mon oeuvre était celle Javier Costa" et un salade quelque part à qui il manque une lettre je crois.
Sérieusement, si tu veux l'imprimer, j'achète un exemplaire! tu l'as fini?
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