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  #331  
Vieux 13/02/2012, 21h40
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funky steel monkey change la caisse du Fauve
Je n'avais pas été convaincu par le premier TPB que je trouvais trop décompréssé mais après avoir lu cette critique je pense que je vais me laisser tenter.
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  #332  
Vieux 24/02/2012, 21h12
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En espérant que le reste te plaise Funky mais comme toi le premier ne m'avais pas transcendé.

suite d'une autre série moyennement transcendante aussi :

I, Zombie #12 - 18 Six feet under and rising par Chris Roberson & Mike Allred, Gilbert Hernandez, Jay Stephens

. . . . . . . . . . . .
. . . . I, Zombie #12 . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . I, Zombie #18

Plot : La ville d'Eugene est envahit par les zombis, puis par les chasseurs de monstres alors qu'Amon, ami et protecteur de Gwen lui explique le plan maléfique de la terrible Galatea.


Suite de cette série étrange au possible, un espèce de soap opera version monstres.. qui perds de plus en plus de sa saveur il faut avouer. Pourtant cette fois ci il se passe des choses, Roberson dévoile enfin son plot principal avec une méchante prête à tout pour invoquer un big démon, des nouveaux perso curieux apparaissent (présidents des USA décédés et reconstruits en chasseurs) et la paisible ville d'Eugene est envahie par les zombis. Et au milieu de tout cela, la jeune et sympathique Gwen, zombie de son état, et son microcosme de potes plus ou moins humains... et vivants...
Néanmoins, les critiques précédentes reviennent ici aussi, c'est trop autocentré sur ces perso bizarres, le décalage avec les gens «*normaux*» est inexistant tant et si bien que l'on a l'impression que la ville n'est peuplée que de 15 personnes, toutes des monstres ^^
Et le reste est particulièrement lent, poussif, les lectures se font de plus en plus vite sans avoir l'impression que quelque chose s'y passe.. même si c'est le cas... il manque indéniablement un petit truc à cette série qui possède pourtant un fort potentiel... trop de persos sans doute, trop de «*clans*» ce qui limite grandement le nombre de pages par personnages, limite leur devellopement et celui du plot par la même occasion peut être. On a en effet l'impression que l'histoire est noyée sous les histoires de cœur de Gwen, les problèmes existentiels de were-terrier, la vie du groupe de vampirettes... Roberson veut sans doute trop en faire et a ainsi du mal à captiver son lectorat. Pourtant il y a du mieux dans cette série avec quelques rebondissements et de l'action de grande ampleur, mais le soufflet ne décolle pas. Le rythme ne monte pas, pas de poussée d'adré ou d'interêt car l'esprit est souvent occupé à se rappeller qui est qui, quel est son plan, qu'est ce qui fout là déjà...*?
Autre point négatif, l'invasion massive des zombis change la face du comics. Là où auparavent, le lecteur aurait pu se dire que cette histoire se passait dans le monde réel, émotion toujours intéressante, avec une invasion de zombi à grande echelle, il est clair que ce n'est pas le cas. Ce manque de subtilité gâche ainsi la lecture, là ou une histoire plus intimiste, en parallèle de la vie «*normale*» aurait été plus appétissante à mon goût en tout cas. Ceci renforce l'image de I, Zombie, d'être une série étrange, à cheval entre plusieurs styles, mais sans en choisir un...
Allred aux dessins ajoute à cette impression d'étrangeté mais n'aide pas à ancrer la série dans le monde réel, lui offrant au contraire avec son style une dimension particulière. Ce n'est pas une bonne chose... sans en être une mauvaise non plus.. la vérité est peut être que cette série est chiante à critiquer en fait*!

Un dernier mot pour signaler que 2 des numéros de cet arc sont des one shots sur un perso en particulier, approfondissant notamment son historique. Plutôt sympa pour le coup, simple et efficace et permettant de faire un chtit break, pour Allred notamment.
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  #333  
Vieux 08/04/2012, 13h36
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Retour!

Sweet Tooth #18 - 25 parus dans le TPB Endangered species par Jeff Lemire



Plot : Le groupe sous tension malgré leur évasion de la base militaire se dirige vers l'Alaska et le laboratoire où travaillait le père de Gus. En chemin, il rencontre un isolé qui vit dans un "paradis" dans un barrage alors que la région est truffé de salopards s'en prenant aux voyageurs, à moins que cela ne soit le contraire. Et alors que Singh, l'ancien docteur de l'armée, voit de plus en plus de signes bibliques, le chef militaire Abbot est toujours sur leurs traces!

On continue donc avec ce comics post apo fort sympathique qui lurke sur l'étrange avec une race d'enfants hybrides bien intrigantes. Après 3 volumes dont le dernier particulièrement puissant, quid de la suite.. et bien un poil décevante il faut dire.
La faute donc à ce volume 3 qui nous a fait connaître des paroxysmes émotionnels et nous a mis l'eau à la bouche pour la suite de l'aventure, promettant les révélations tant attendues. L*'équipée prends donc la direction du Grand Nord, l'Alaska, après s'être tiré non sans mal des griffes de la milice dans ce qui ressemble à une traversée du désert ou la foi et le courage de chacun sera testé. Voilà donc le plot en gros, on reste dans le parallèle avec le biblique, un «*peut être*» messie, un qui se prends pour un prophète, en route vers la terre promise et les révélations que promets une «*bible*» aux fidèles.
Mais j'en fais un petit peu trop dans la description du plot car ma foi, si c'est effectivement ce qui est suggéré, l'auteur n'en fait pas trop, restant quand même plus du coté «*groupe qui tente de survivre dans un monde hostile*» classique. En effet, première déception à mon goût, après un 3 aux promesses intenables, le soufflet retombe quelque peu ici pour ce coté biblique, messie qui amena la morts des Hommes et compagnie. Au delà du personnage fort intéressant d'ailleurs du scientifique qui se tourne vers ce nouveau Dieu après avoir échoué avec la Science, rien de très solide à se mettre sous la dent, ce qui est plutôt dommage car cela apportait un réel intérêt au récit, un petit plus qui a fait la différence. Certes un dernier numéro prenant, avec Gus, le héros, aux portes de la mort qui a une vision étrange... mais rien de plus...
Le rythme du récit ralentit donc, pas de croustillant à se mettre sous la dent, une rencontre étrange, des nouveaux ennemis (?), une séparation, le tout durant ce trajet dangereux à travers le pays. Un volume étrange car après l'extraordinaire montée des précédents, celui ci meuble presque en fait avec des histoires quasi secondaires, loin du plot principale. Il reste un arc plus contemplatif, plus centré sur les personnages. On y apprends en quelques mots l'origine de certains perso donc, les relations entre eux évoluent et ce microcosme vit réellement sous nos yeux, un bon point par contre. Mais à coté de cela, une histoire un peu molle et un peu longue qui a certes le mérite de mettre en place une ambiance pesante et oppressante, à qui peut on faire confiance*? En est on sûr*? C'est le point principal de ce récit donc, ce petit groupe, ce microcosme encore, qui doit vivre ensemble, ou pas, qui doit réagir face aux rencontres fortuites, comment, pourquoi*?...
Pas inintéressant donc en terme d'ambiance, mais un travail sur les perso très classique, avec excuse bidon pour parler d'eux même et flashback un peu maladroit. Il manque ensuite 2-3 trucs qui nous scotchent, des situations bouleversantes ou des moments d'émotion comme Lemire avait si bien fait dans les volumes précédents. Il y a bien la réconciliation entre Gus et Jepperd et l'histoire entre ce dernier et Lucy, mais ce n'est pas creusé, pas forcément mis en valeur et par moment, bien trop classique.
Cela reste le soucis de ce comics, qui a indéniablement des qualités propres mais qui verse parfois dans le classique post apo a tendance religieuse déjà vu ça et là. Néanmoins, Lemire installe de plus en plus ses personnages mais on attends plus du prochain volume.

Quelques mots sur son trait, toujours aussi curieux, irréguliers mais qui reste l'un des points forts du comics, une marque indéniable qui lui apport beaucoup de caractère.
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  #334  
Vieux 08/04/2012, 13h38
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(oah le changement de titre de thread le plus rapide de la galaxie!)
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  #335  
Vieux 19/05/2012, 14h50
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De retour aprés un petit passage de "pfiouuuuu"

The Unwritten #19 - 24 parus dans le TPB Leviathan par Mike Carey, Peter Gross, Al Davison & Vince Locke



Plot : Tom continue de suivre sa destinée et part à la recherche de la source de son pouvoir, traversant plusieurs œuvres de la littérature océanique alors que la cabale se rapproche de Richie et Lizzie.

Suite de la magnifique série de Carey et Gross après 3 excellents volumes, que nous reserve ce 4ème*?
De mon point de vue, le 3ème était très intelligent en évitant les pièges évident de mi parcours et je renouvelle cet état de fait ici, ce volume 4 est tout aussi intelligent mais pas pour les mêmes raisons.
Après donc 18# très très riches ou les multiples personnages, leurs alter égo, les méchants, l'univers, le reste étaient introduit et devellopés, cet arc arrive comme une pause et à point nommé. Le lecteur doit avaler un paquet d'information dans un univers plutôt complexe, de multiples pistes, de multiples niveaux de lecture et peut enfin se reposer avec ce tome 4 beaucoup plus simple, beaucoup moins dense. Plutôt une excellente idée donc pour alléger une lecture qui aurait pu devenir bien trop lourde, bien ouej messieurs Carey et Gross, une preuve de plus que vous connaissez votre métier.

Et pour le reste, simple ne veut pas dire vide et basique, mais ce volume se consacre avant tout au héros, à Tom Taylor qui s'engage donc dans le fameux voyage initiatique que tout jeune homme doit faire vers la voie de l'Homme, vers son destin et en l'occurence, vers le destin que son père a tracé pour lui. Luke Skywalker l'a fait, Harry Potter l'a fait, Tom n'échappe pas à la règle du héros avec un bon passif dans la famille et un rôle de sauveur à la fin qui doit d'abords se révéler et prouver ses capacités. Après tout, The Unwritten traitant des histoires, quoi de plus logique que d'y trouver ce genre de récits utilisés bien des fois dans la litterature. Et c'est d'ailleurs via un monument de cette dernière, Moby Dick, que Tom va accéder au sacrosaint statut de «*sauveur de la galaxie*».
La série bascule dont complètement du coté du fantastique dont les bases ont été disséminées subtilement à droite à gauche précédemment et Tom doit écumer les mers à bord du Pequod à la recherche de la baleine blanche puis croise d'autres histoires et héros en lien avec la mer, l'océan et surtout les cétacés, jusqu'à la révélation finale.
Un voyage initiatique donc mené tambour bantant, sans fioritures ni longueur et qui monte même en intensité sur la fin au cours duquel le héros s'accepte petit à petit jusqu'à embrasser son pouvoir. Carey et Gross maitrise particulièrement bien leur récit qui s'avère passionnant, le ponctuant ça et là de scènes inattendues, de mystères supplémentaires, d'histoires à suivre pour nous tenir en baleine tout du long*!
La lecture se termine donc par l'épiphanie du héros sur la source de son pouvoir, le Saint Graal et qui apparait comme certes logique, certes même déjà vu notamment dans «*Une histoire sans fin*» mais bougrement bien fait et bien amené. Ce comics continue donc a être un hommage aux livres, aux histoires, empruntant ça et là avec habileté les grands classiques de la littérature et s'en inspirant complètement tout en livrant une œuvre particulière avec son propre univers.
Enfin, au cas où la coupe ne serait pas assez pleine, Carey et Gross parviennent une nouvelle fois le tour de force d'écrire une histoire entre réalité et fantastique, baignant dans plusieurs style difficiles à mélanger mais sans jamais être lourd ou inutilement compliqué comme c'est souvent le cas dans ce type de récit... et dire que c'est lui qui scénarise X-Men*: Legacy...
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  #336  
Vieux 23/05/2012, 22h32
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Allez suite :

Northlanders #9 - 10, 17 - 20 parus dans le TPB Blood in the snow par Brian Wood, Davide gianfelice, Dean Ormston, Vasilis Lolos & Danijel Zezelj



Plot from the north : Un jeune homme tournant le dos aux siens pour rejoindre les hommes du Nord, un combat entre viking de clans ennemis, trois femmes du nord défendent farouchement leur maison contre l'envahisseur, Sven doit protéger sa terre de jeunes guerriers venus se faire un nom.

On reste dans le même style avec ce 3ème volume c’est a dire, nouvelles histoires, nouveaux personnages, nouvelles situations le tout au pluriel car c’est pas moins de 4 one shots voir dual shots réunis dans ce volume.
Et c’est du bon il faut dire, on garde encore le même principe, cadre historique, background clair et connu mais le tout avec persos et situations romancés et ça marche bien. Pourtant, on pourrait penser que des histoires sur les hommes du nord tournent en rond au bout d’un moment, épée, guerre, religion, pillage… mais Wood a plus d’un tour dans son sac et nous sort de vraies bonnes idées pour agrémenter notre lecture. Pelle mêle un gamin traumatisé par un père catholique, des femmes du nord qu’il ne faut pas sous estimer, un combat sanglant et le retour de Sven en fin de volume, autant d’idées originales bien développées et bien cadré par Wood.
Ainsi après avoir exploré la thématique du déracinement dans le 1er volume, la quête vengeresse dans le 2ème, ici on parle plus de religion, de la place des femmes, de mœurs de ses hommes du nord et d’un viel homme qui défends chèrement ses acquis. L’idée à certes fait son chemin (plusieurs récits, lecture dynamique, enchainage des histoires qui durent juste ce qu’il faut) mais le fait d’avoir le même cadre entre elles rends les transitions et le passage de l’une à l’autre très agréable. On se prends d’envie de vite aller à l’autre histoire pour découvrir de nouvelles choses, de nouvelles aventures que l’on sait déjà difficiles et violentes, à l’image de ces vikings.
Petit bémol pour la dernière histoire où cette fois ci un visage familier apparaît en la personne de Sven, le héros du premier TPB, qui reste particulièrement attendue et basique là où une autre fin ou des événements plus tragique aurait rendu la lecture plus pimentée.
Un petit mot sur les dessineux, un plaisir de revoir Dean Ormston de Lucifer sur la première histoire avec un trait toujours aussi dérangeant pour un récit qui ne l’est pas moins, Vasilis Lolos ensuite pour quelque chose de bien péchu mais qui manque un peu de détails, dommage car le récit justement était très centré sur 2 perso, sans trop de décor et cela aurait été pt’te plus judicieux d’avoir un gars plus précis. Zezelj ensuite qui continue de sortir de bon boulot dans la lignée de Scalped. Bon jeu d’encrage qui donne une bonne impression sombre, un manque de lumière constant et inquiétant, très bonnes couleurs de MCCaig au passage. Et enfin Davide Gianfelice, l’auteur du premier TPB qui reprends son perso mais son travail là aussi manque un peu de punch, de drame, de quelque chose qui porterait plus haut cette histoire déjà peu intéressante.
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  #337  
Vieux 03/06/2012, 16h23
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On change d'univers mais on garde le scénariste

DMZ #6 - 12 parus dans le TPB Body of a journalist par Brian Wood, Riccardo Burchielli & Kristian Donaldson



Plot : Le journaliste Matty Roth se retrouve malgré lui au centre d'un complot important visant à faire repartir le conflit. Mais ce n'est pas son genre de se laisser faire et il compte bien s'acquitter de son travail le plus objectivement possible, quitte à se faire des ennemis hauts placés.

2ème volume de l’autre excellente série de Wood sur les pérégrinations de Matty Roth, journaliste en zone de guerre.
Après une intro musclée et puissante, Wood développe réellement sa première histoire ici et c’est toujours aussi péchu et bon*! L’auteur continue sur son style, comics avant-gardiste avec cadre qui n’existe pas mais situations crédibles et réalistes. Ainsi l’idée centrale de l’histoire est tout bonnement géniale, sans trop en dire, Matty et un collègue journaliste se trouve au milieu d’une magouille pour faire repartir la guerre. Ce genre de situation est largement applicable à notre monde, 2 pays qui se trouvent une excuse bidon pour se tirer dessus, c’est du vu et revu et du coup ça marche du tonnerre ici. Autour de ce plot, Wood continue de développer son univers, nouveau perso, nouveau lieu, nouveaux décors avec toujours le perso de Matty intéressant, qui évolue, qui apprends, qui s’intègre. C’est bardé de bonnes idées, de la parano complète du héros à l’apparition de la fille qu’il voulait se taper étant jeune en passant par le «*commandant*» assez spécial des forces des Etats Libres, tout ce microcosme ne laisse aucun répit au lecteur et donne une histoire tendue et forte.

Seul petit bémol, j’avais adoré dans le premier l’ambiance mortelle de DMZ avec la mort qui pouvait attendre à chaque tournant…ici cela est moins, voir pas du tout, abordé. Dommage l’idée d’une organisation officieuse, des clans, des gangs, autour de certains quartiers, avec des leaders.. tout ceci apporterait du cachet au comics je pense. Dans ce 2ème volume, DMZ ressemble juste à une ville en guerre et assiégée alors qu’elle pourrait être bien plus que ça. Surtout que lire le comics avec sur l’ecran de l’ordi un plan de Manhattan pour situer où se trouve l’action est bien fun. Cela doit l’être encore plus quand on connaît réellement la ville mais bon hein, on fait ce qu’on peut. Pourtant en fin de volume se trouve pas mal d’annotations et de dessins sur cette dernière, les personnages, les lieux mais sans que cela soit trop mis en valeur dans le TPB lui même.
Enfin un petit one shot à la fin sur le personnage de Zee, genre qui fait patienter le lecteur et qui repose l’artiste, intéressant, découvrant le passé du perso et l’avant DMZ.
Bref ce comics continue d’être béton, d’avoir un potentiel puissant, can’t wait pour la suite.
2 mots sur Burcheielli, les mêmes que précédemment, au top*! un trait très détaillé, très riche notamment sur les décors brisés, détruits, un très bon sens des cases aussi avec ce qu’il faut de splash pages qui alternent avec des plus petites pour les scènes plus péchues… vraiment un bon complément à Wood, plus Cox derrière dont la palette jaune, orange, glauque fait encore des merveilles en terme d’ambiance.
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Vieux 09/06/2012, 17h29
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Fin de série... enfin pour moi!

I, Zombie #19 - 23 Repossessed par Chris Roberson, Mike Allred & J. Bones

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. . . . I, Zombie #19 . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . I, Zombie #23

Plot : Galatea tente à nouveau d'invoquer Xitalu dans notre monde mais une alliance improvisée des monstres et chasseurs lui barrent la route.

Dernier arc de I, Zombie en ce qui me concerne, la série ayant fini de me lasser après une vingtaine de numéros. Car inlassablement, ce sont les mêmes commentaires qui reviennent et non, ce n'est pas parce que j'ai la flemme de critiquer ^^
Car oui, c'est encore poussif et le style de bouge pas d'un poil, je me repète donc, un soap opera ennuyeux au final autour d'une galerie de monstre et en fond, une apocalypse. 'Tain, pourtant dit comme ça, y a du potentiel*! Mais une vingtaine de numéros plus tard et j'ai l'impression de lire toujours la même chose, le microcosme des perso est trop petit et l'histoire rame trop... chez les X-Men, Galatea et son Dieu de l'Apocalypse aurait été flingué en 5#.
Donc je stoppe là ma lecture, déçu car l'idée de base est fort sympathique mais Roberson n'est pas arrivé à rendre ses personnages, charismatiques à une ou deux exceptions prêts. De plus, c'est très mécanique, tel perso, 3 pages, puis tel perso, 3 pages, puis on fait avancer le plot et dans chaque # il y a 25% d'action, 25% de dialogues, 25% de sentiments, 25% qui fait avancer le fil rouge...très chiant au final. A vouloir y mettre autant de personnages qui se croisent plus ou moins, Roberson a voulu peut être diluer leurs histoires pour ne pas perdre le lecteur. Hélas cela donne toujours trop de perso, mais qui n'évoluent pas des masses, ou alors d'un coup, bam*! N'est pas l'auteur de Top Ten qui veut hein
Le trait d'Allred au final là aussi dessert l'histoire, trop irréaliste, trop.. Allred en fait. J'avoue que j'aurai été curieux de voir un autre auteur à sa place, quelqu'un comme Jason Pearson ou Tony Moore peut être, capables de faire du gros monstre et des cases funs.

Bref bref bref... pour moi I, Zombie c'est donc un beau gachis malgré un concept foutrement intéressant. C'est rare que je laisse tomber une série ('tain de Wildstorm!) mais force est de reconnaître que le décollage n'a jamais vraiment eu lieu avec I, Zombie. L'aspect extraordinaire de suivre la vie de ces monstres n'est pas assez présent, le plot est trop trop long à venir, les perso moyennement intéressants. Roberson n'est pas allé au bout de son idée ou alors l'a perverti à vouloir trop en fait. Peut être la méchante et l'apocalypse sont de trop tout simplement et que la vie amoureuse de cette petite zombie et de son copain terrier garou aurait suffit. A moins que son objectif était une histoire de fin du monde... 23 numéros et toujours aussi difficile d'avoir une idée sur ce que veux faire l'auteur avec cette série qui nage entre plusieurs eaux. Tiens, ce soir je vais voir Dark Shadows de Burton... dans le genre fantastico-comique, cela sera sans doute meilleur (critique écrite il y a 2 semaines, film vu... moué c'est meilleur quand même)
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Et certainement plus drôle!
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Aussi... pis Eva Green quoi...
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Re la rez

Scalped #43 - 49 parus dans le TPB You gotta sin to get saved par Jason Aaron, R.M. Guéra, Davide Furno & Jason Latour



Plot : Les choses s'accélèrent, Red Crow propose un poste à ses cotés à Dashiell alors que Catcher sort de l'ombre pour s'en prendre à ce dernier. Pendant ce temps, Nitz reviens dans les bonnes grâces du FBI et compte frapper durement Red Crow.

Déjà 8 volumes dans cette série, Aaron est presque à 50# sans aucun coup de mou, est ce pour ce volume? et ben non! Ce dernier livre ENCORE une lecture
aussi passionnante que prenante dans cette réserve indienne qui fait un pas de plus vers l'enfer. Les recettes du bon père Aaron sont, comme les volumes
précédents, à peu de choses près les mêmes, une alternance des sujets, de nouveaux personnages, un mix de psychologie et d'action et paf, ça remarche.
Si la recette est donc entendue, il n'en reste pas moins qu'elle est menée à bien avec brio. Ainsi, là où donc on pouvait se lasser de voir ces pauvres
personnages se demenaient comme des diables, on commence avec un one shot sur un nouveau perso, pas le plus génial, pas le plus charismatique, un gros
sherif américain qui se raconte une vie qu'il n'a pas vécu, mais cela fait un petit break. Il ne manque plus qu'à voir si ce nouveau perso aura un rôle
où, comme le vieux couple du volume d'avant, il s'agissait juste d'une disgression, disgression qui permet, si besoin il était, de continuer à construire
un monde riche, crédible et interessant.
Ensuite, retour sur un perso secondaire mais bien présent, Nitz, l'agent du F.B.I. Le volume se finit sur le plot principal avec les perso habituels. Dit
comme cela, ça semble ultra mécanique, bien loin de l'idée de "vie" avec tout ce que cela implique et qui pourtant est la marque de fabrique de Scalped.
C'est parce que tout simplement Aaron parvient à mixer ces histoires parfaitement entre elle, ce volume et le précédent en sont des exemples parfaits.
Ainsi, lorsque l'on parle du gros sherif, de Nitz, de la grossesse de Gina... le reste de l'histoire continue d'avancer, on y avoit des références, des
liens, ce qui donne un tout cohérent. Aaron fait donc doucement avancer tout ce petit monde en même temps, dans un équilibre et avec un contrôle exceptionnel.

Mais quid du contenu? et bien rien de surprenant, du Scalped, mais là aussi c'est ultra bien amené, bien construit, parfaitement crédible et ça marche
du tonnerre. Sous nos yeux continuent donc de se dérouler la vie des pauvres protagonistes de l'histoire, souffrant, espérant, tentant désespérément de se
sortir de leur misére. Mention spéciale encore à Red Crow, le leader de la réserve, toujours tourmenté entre son devoir d'indien et le chemin qu'il a choisit,
un véritable rocher au centre de ce monde mais qui repose sur des bases instables et qui menacent à tout moment de s'effondrer, entrainant toute la réserve avec lui. Le plot principal avance quelque peu quand même vers le climax de la série, soit donc la chute de Red Crow, soit les choix de Bad Horse, les
révélations sur la mort de sa mère...

Quelques points négatifs quand même : malgré un contenu très satisfaisant, la série connaît depuis 2 volumes un rythme plus lent, moins percutant, multipliant
donc les tranches de vies. Ceci fait sensiblement diminuer la tension, la sensation d'une apocalypse imminente, sentiment fort et puissant qui baignait
la lecture il y a quelques volumes. On sait la fin de la série pas si éloigné que cela, il serait appréciable je pense de mettre un coup d'accélérateur et
de plonger la réserve dans le chaos qui doit forcément venir vu le ton de la série depuis le début, un happy ending parfait serait un scandale ^^

Un chtit mot sur les dessineux, rapide car comme d'hab ils assurent un taff parfait pour montrer la violence et la misère de la rez, Davide Furno, Jason
LaTour et R.M. Guera aux traits se ressemblant. Ce dernier peut être abuse parfois de l'encrage et de la couleur noire, rendant des cases inutilement
sombres... m'enfin bon...
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  #342  
Vieux 08/07/2012, 13h47
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Alternance

Fables #70 - 75 parus dans le TPB La Guerre des nerfs par Bill Willingham, Mark Buckingham, Niko Henrichon & Steve Leialoha



Plot : Les Fables, après des années, lancent enfin leur offensive sur les territoires de l'Adversaire!

Attention volume exceptionnel car il (semble) marquer la fin de la Guerre contre l'Adversaire. Oah, déjà*? Sentiment paradoxal car d'un coté nous en sommes à plus de 70 # mais de l'autre, la tension montait tellement creshendo que la fin de la guerre semble plutôt brutale.
Mais avant d'en arriver là, nous dégustons une mission délicate de Cendrillon, james bond girl style où la belle (enfin pas celle de la bête hein) fait état de toutes ses capacités, quelles soient de séduction ou de combat. 2 petits numéros délicieux, débordant toujous de cet étrange sensation de voir Cendrillon.. utiliser un flingue*!! Mais le système fonctione (encore!) et ceci nous met bien en bouche pour la suite. Un autre one-shot qui lance tranquillou les hostilitéset c'est parti pour l'arc en 3 manches War and Pieces*!
Affrontement final Fables vs Adversaire donc assez décévant, disons le d'amblée. Car après nous avoir promis de l'héroïsme, de l'épique et un final particulièrement puissant, Willingham peine à monter aussi haut. Pourtant tout y est, un plan sans accroc, des Fables unis comme jamais, des héros courageux, un sacrifice et certes un affrontement final que tout le monde attendait. Certes aussi il y a ce Last Stand au pied du haricot magique mais le soufflet a bien du mal à monter, c'est même presque trop facile après pourtant 70 numéros d'un face à face qui s'annoncait comme mortel*! Je suis pt'te un peu dur car comme dit précédemment, c'est riche, et il y a presque tout les ingrédients pour que la sauce nous pète à la gueule... manque un petit truc, ce genre de truc qui rends un moment inoubliable, Fort alamo, la charge des cavaliers du Rohan, l'attaque de la première Etoile Noire, voir même plus prêt dans le 4ème volume «*Le dernier bastion*».
Enfin je m'emballe peut être pour rien, la série continue, peut être n'était ce qu'une étape vers encore des sommets mais comment en vouloir aux auteurs qui livrent une série aussi intéressante et émotionnellement forte de ne pas tenir leurs promesses cette fois là hein*? Il reste bien sûr une lecture agréable et forte et un travail qui reste excellent sur le rythme et l'équilibre entre tous ces personnages, leurs actions, leurs batailles... à aucun moment l'ennui ou la lassitude prends et le volume se lit d'un coup. Il ne manquait vraiment pas grande chose pour en faire un monument de cette série*!
Buckingham c'est mieux, plus péchu, plus percutant, mettant l'accent là où il faut pour porter le récit plus haut... rhaaaaa encore une fois il ne manquait vraiment pas grand chose*!!
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Vieux 08/07/2012, 16h01
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Pour moi, il a plutôt mis en valeur le Prince Charmant en insistant plus sur le volet stratégique pour renforcer son chant du cygne final.
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  #344  
Vieux 13/11/2012, 21h35
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Après les X-Men qui reboote, Vertigo semble sur la fin, est ce que je ne porterais pas la poisse par hasard? ...

.. bah j'm'en fout!

The Unwritten #25 - 30 parus dans le TPB On to genesis par Mike Carey, Peter Gross & Vince Locke



Plot : Après son épiphanie, Tom revient vers ses amis et ils se plongent dans les œuvres de son père, qui les renvoient en 1930, où son père a vécu (!!) et vers le personnage de Tinker. Mais pendant que le groupe s’enfonce dans l'histoire et ses répercussions actuelles, la Cabale se montre plus agressive pour rayer du monde Tommy Taylor.

Retour sur The Unwritten, que nous réserve la suite de Leviathan maintenant que le héros a pleinement pris conscience de ses pouvoirs*?
On pourrait effectivement voir le début d'un nouvel arc, d'une seconde saison avec ce volume ci. Exercice pas évident une nouvelle fois que de faire rebondir un récit qui monta creshendo depuis le #1 mais Carey s'en sort une nouvelle fois correctement, privilégient cette fois ci un récit plus discret, plus «*facile*», évitant ainsi de s'embourber en repartant trop vite, trop fort, au risque aussi de perdre le lecteur dans son univers si riche.
Mais «*facile*» ne veut pas dire vide ou nul, du tout, mais le rythme du récit descends indéniablement d'un ton et Carey et Gross nous propose à la place les premiers pas de Tommy Taylor, cette fois ci pleinement dans son rôle contre cette mystérieuse cabale. Ce dernier se sort avec ses amis d'un kidnapping, puis tente de comprendre et de trouver le plan de son père à travers ses écrits, ce qui les mène en 1930 à New York sur les traces d'un strip puissant en lien déjà avec son père*?!

Bref pas d'immense épiphanie cette fois, pas de combat magique exceptionnel ou d'autres évènements majeurs, mais de nouvelles pistes, nouveaux visages, nouvelles questions mais heureusement C&G ont la délicate idée de littéralement mutliplier avec subtilité les références, les notes, les rappels à ce qui s'est passé, montrant la cohérence de leur univers. Redémarrage en douceur donc vers de nouveaux sommets à n'en pas douter au vue du cliffhanger qui annonce déjà des nuages pour la suite.
En contrepartie, une lecture peut être un poil plus ennuyeuse, un rythme plus lent avec assez peu de changement dans la lecture. La faute sans doute à un plot plutôt passif pourles héros. Néanmoins, encore une fois, la cohérence de cet univers si riche permet d'éviter un ennui total.
Au final, pas le volume du siècle ni le meilleur de la série mais un 2ème départ honnète sans trop de prises de risques par les auteurs. Ces derniers déroulent une histoire sympatoche, emaillée toujours de petits bonnes idées, sans trop. Cela dit, les grandes figures de ce comics semblent être bien en place, Tommy et ses amis d'un coté, la magie, les bad guys de la cabale, Carey & Gross semblent avoir tiré toutes leurs cartouches avec un rythme qui se ralentit quelque peu, il va falloir frapper un grand coup pour que la passion et l'intensité remonte avant la confrontation qui devra être épique, et attention à ne pas trop tirer sur les mêmes ficelles car si le parallèle réalité/histoire fut réellement bluffant, les situations commencent à peine à revenir à l'identique, l'effet de surprise n'est plus.. à moins qu'ils aient encore une paire d'atouts dans la manche, j'attends la suite avec toujours aussi d'enthousiasme mais un poil de fébrilité, crainte que Carey et Gross ne soient dépassés par leur propre histoire.
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  #345  
Vieux 10/12/2012, 20h34
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Putain à la bourre, à la bourre...

Sweet Tooth #26 - 32 parus dans le TPB Unnatural habitats par Jeff Lemire & Matt Kindt



Plot : Alors que l'on apprends l'origine du mal qui a frappé la Terre 10 ans plus tôt, Gus et Jepperd se regroupe pour sauver les autres enfants hybrides, Wendy et Lucy des griffes de celui qui les trompe depuis des mois!

Alors attention les cocos, là y a du lourd. Après un paquet de promesses plus ou moins (moins) tenues sur le pourquoi du comment de la mythologie Sweet Tooth, là le père Lemire il nous fait plaisir!

Effectivement, ce TPB est clairement divisé en deux et la première partie explicite, pas tout bien sûr, mais nous donne de sérieuses informations sur et la Plaie, et les enfants hybrides, et le Pourquoi. Pas de spoiler bien sûr, mais un voyage d'explorateurs dans le Grand Nord à la recherche de l'un d'entre eux qu'ils finissent par retrouver dans une tribu d'Inuits. Selon lui, il aurait malacontreusement lancé une réaction en chaîne catastrophique en rapport avec les Dieux Anciens, j'en dis pas plus.
Exercice toujours difficile de tenter de satisfaire le lecteur/téléspectateur lors d'histoires de ce genre aussi nébuleuse et mystérieuse. Dans le lot, l'île de Lost, la Plaie de Y The Last Man, les skrulls de Secret Invasion ^^ ... Certains diront que c'est exercice impossible tant l'attente fait travailler l'imagination mais Lemire s'en sort franchement pas mal par une chtite pirouette classique mais bien amenée du "j'en dis pas mal, mais pas tout, voir même au contraire que je te soulève d'autres questions!"
C'est donc plutôt ingénieux et bien construit, le lecteur a là de solides bases qui explique en groooooos le pourquoi mais en détail, il reste des zones d'ombre.

Et paf, on passe à l'autre moitié du TPB où on retrouve les personnages habituels dans une histoire qui n'a quasiment rien à voir, vengeance et méchant taré qui profite un peu trop du chaos ambiant. Certes c'est moins passionnant, pas évident à encaisser aprés les révélations mais force est de constater que, pour moi du moins, le groupe commence enfin à bien fonctionner. Les noms de chacun sont entrés en mémoire, leur passé aussi, le travail d'exploration et d'approfondissement du groupe fait, et décrié par moi même ^^, aux tomes précédents payent donc. Lemire continue même en travaillant spécifiquement sur le perso de Jepperd, bien loin du cliché de la brute épaisse. Lemire réussit donc ces deux exercices, satisfaire notre curiosité d'un coté sans trop, et faire vivre son groupe pour que le lecteur s'y accroche, et là, on y est pas mal!

Pourtant les comparaisons sont difficiles tellement il y en a, des anciens Y the Last Man encore, à Mad Max voir même Walking Dead pour le coté "groupes de survivants et chacun sa mer**" mais tranquillou Lemire son récit du lot, pas de grandes prétentions mais quelque chose de sérieux et de construit, sans fausses notes. Peut être le rythme particulier de ce volume, très dichotomique avec donc une première partie purement sur le passé et une deuxième à l'époque "normale", peut être un peu trop scindé, un peu trop brutal dans le découpage. Méler deux époques, deux histoires en simultanée, cela s'est déjà vu et peut être ça aurait permis de mettre dans la lecture une tension toute particulière et en continu avec d'un coté les révélations, et de l'autre le danger plus "simple" qui pèse sur des personnages tentant de survivre. Enfin moi j'dis ça...

Un demi mot sur le trait Matt Kindt qui s'occupe du premier arc "à la Lemire", pas très détaillé, un peu onirique et assez en décalage avec le propos notamment les scènes violentes et faut dire que ça marche assez moyennement même si j'entends bien qu'il ne fallait pas trop couper avec le style Lemire.
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