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Vieux 14/11/2007, 15h20
Avatar de doop
doop doop est déconnecté
bouzouk force !!!!
-Gardien du Temple-
 
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doop a piqué les clopes de Manhunterdoop a piqué les clopes de Manhunterdoop a piqué les clopes de Manhunterdoop a piqué les clopes de Manhunterdoop a piqué les clopes de Manhunterdoop a piqué les clopes de Manhunterdoop a piqué les clopes de Manhunterdoop a piqué les clopes de Manhunterdoop a piqué les clopes de Manhunterdoop a piqué les clopes de Manhunterdoop a piqué les clopes de Manhunter
Crit.Doop sem 34: ION, HOWARD THE DUCK, MARVEL HEROES, MADMAN, WOLVERINE

ION : TPB 2 : GUARDIAN OF THE UNIVERSE


(Marz/Tocchini-Pasarin-Diaz-Guichet/Leisten/rubinstein/glapion)
Contient les numéros 7 à 12 de la série ION: GUARDIAN OF THE UNIVERSE

J’avais déjà parlé du premier TPB ION, qui à mon sens était très bon, et qui en plus regorgeait de superbes dessins. La seule réserve que j’émettais portait sur le fait que la partie KYLE RAYNER ne me semblait pas assez développée. Et autant vous dire que sur ces six numéros, c’est parfaitement le cas !
En effet, après avoir défini la fonction de ce nouveau GREEN LANTERN et sa place dans l’univers DC, RON MARZ continue de faire évoluer son personnage, en s’intéressant beaucoup plus à KYLE RAYNER et en lui faisant vivre des épreuves qui vont le changer à jamais. En effet, beaucoup de choses se passent au plan personnel (il renoue des liens avec son ex petite amie DONNA TROY ; perd sa mère dans un dernier épisode bouleversant) et l’aventure continue quand même, avec la révélation du vilain qui se cache depuis les premiers numéros et qui tire les ficelles en douce. C’est d’ailleurs un peu le souci : ce vilain, qui était censé être une figure mystérieuse et très puissante, est un peu traité comme un super vilain de base lors de son apparition finale, et comme en plus, ce n’est pas vraiment ce qu’on pourrait appeler un GRAND super vilain (enfin, pour moi) puisqu’il s’agit de GRAYVEN, fils de DARKSEID, cela m’a laissé un peu de marbre.
La déception aussi de voir que certaines parties de l’histoire (comme le fait que GRAYVEN ait quelque chose à voir avec la mort de la mère de KYLE) sont totalement oubliées ou escamotées.
Les six épisodes sont néanmoins intéressants , le premier étant un pur comics de super héros, le deuxième s’inscrivant plutôt comme un récit de fantasy et les quatre derniers privilégiant l’affaire KYLE/DONNA et la mère de KYLE.
C’est distrayant, l’histoire se lit extrêmement bien, et sans être totalement géniale, l’histoire est tout à fait solide et tient la route.
Le TPB précédent voyait aussi sa note remonter en flèche grâce aux FABULEUX dessins de GREG TOCCHINI, qui malheureusement, n’arrive pas à assurer sa production mensuelle sur les derniers numéros. Et après un épisode plus en retrait dessiné par YVEL GUICHET (qui livre une prestation absolument pas mémorable du tout et largement en dessous des autres dessinateurs ), c’est FERNANDO PASARIN (que je ne connaissais pas non plus) qui comble les trous de fort belle manière. Même si PASARIN n’arrive pas à faire oublier TOCCHINI, il faut reconnaître que ses dessins sont tout à fait sympathiques à l’œil, et il arrive à combler le manque assez bien, en fait, avec des planches tout à fait efficaces. .
Parti un peu comme une série mensuelle, en installant pas mal de nouveaux persos, de subplots , c’est donc tout à fait normal qu’on ait une impression de manque de résolution à la fin.
Finalement, il reste une série tout à fait solide, avec de magnifiques dessins, qui réussit en douze épisodes à redéfinir la place de KYLE RAYNER dans l’UNIVERS DC ; et qui en plus, arrive à nous livrer deux ou trois épisodes absolument splendides en terme d’histoire, puisqu’il se passe des choses, beaucoup de choses.
On s’arrêtera sur le dernier épisode, le plus bouleversant, et qui prouve que RON MARZ, scénariste honnête sans être génial, peut ici avoir d’excellents moments.
Je sais que cette mini série va bientôt sortir sous forme de MONSTER, et je conseille vivement aux lecteurs de tout poil de se jeter dessus, même s’ils n’ont jamais rien pané à l’histoire des GREEN LANTERN.
Rien que les dessins de TOCCHINI

Sur ce TPB, on peut en fait remettre la même note que le précédent, même si la partie graphique est un peu en dessous, puisque TOCCHINI n’est présent que sur deux épisodes.



MICHAEL ALLRED’S MADMAN VOLUME 1

(Michael Allred)
Contient MADMAN #1-3 et MADMAN ADVENTURES #1-3
Ne connaissant MICHAEL ALLRED que par ses X STATIX en gros, et n’ayant entendu dire que du bien de cette revue, j’ai donc patiemment attendu que le gros OMNIBUS MADMAN tout cher soit publié en TPB.
Déjà c’est un bel objet, un joli TPB, avec plein de PIN UPS en dessert par KIRBY, HERNANDEZ BROS, TOTH, etc….
Ce volume reprend les six premières aventures de MADMAN, les trois premières étant en noir et blanc. Et je dois avouer que j’ai eu assez peur au départ. En effet, on ne comprend rien du tout sur les premières pages , voire les suivantes et on se demande si tout doit être admis ou alors si ALLRED a bien une intention derrière la tête, et va nous expliquer un peu les origines de son personnage et le pourquoi des situations bizarres auxquelles il est confronté dés les premières pages.
On navigue un peu en eaux troubles , et comme les épisodes sont très longs (une cinquantaine de pages), on passe un petit moment à se demander où l’on peut bien aller et surtout si ALLRED ne nous envoie pas sur une voie sans issue, pour preuve quelques histoires qui ralentissent un peu la trame générale (les zombies dans la cave) .
Heureusement que niveau dessins, c’est dés le départ quelque chose de grandiose, même si le trait n’est pas encore aussi stylisé. Cela aide beaucoup car j’aurais pu être un peu découragé.
Et j’aurais eu tort…
En effet, une fois les deux premiers épisodes passés, ALLRED nous donne dans le troisième numéro de MADMAN toutes les clefs de son univers et de sa création. En effet, ALLRED arrive à récupérer tous les éléments de son histoire, et même si je trouve que le personnage est encore un peu sous exploité (il aurait pu en faire plus sur ses troubles passés et son histoire de perte de mémoire), on comprend tout.
Il y a donc un sens, tout colle et on enchaîne directement sur les trois numéros suivants de MADMAN ADVENTURES.
Où la couleur apparaît et où MADMAN se retrouve emporté dans un flot d’aventures. C’est marrant, mais le fait d’avoir des couleurs donne alors une toute autre lecture. Je crois en fait que MADMAN est un des rares comics à ne pas pouvoir se passer de la couleur. Pourquoi ?
Tout simplement parce que dans ces trois numéros, ALLRED enchaîne des tourbillons d’histoires et de sub plots qu’on pourrait au premier coup d’œil classer dans un style rétro, mais en fait pas du tout. C’est juste des aventures très fun et surtout extraordinairement POP. Devant mes yeux ébahis, je viens d’avoir un exemple d’un comics à tendance POP, et c’est absolument génial. Le deuxième épisode avec les dinosaures est tout bonnement exceptionnel ! MADMAN change de costume (du rouge, du jaune) et la galerie des personnages tous plus bariolés et barjos les uns que les autres s’étoffe, pour donner vraiment un sentiment de FUN total au lecteur.
Est-on dans un clin d’œil aux comics des années 50 ; personnellement, je ne le crois pas du tout, ALLRED nous livre juste ce qu’il a envie de nous livrer avec son personnage, et même si je trouve que ce dernier n’est toujours pas assez exploité, c’est juste un prétexte pour coller le plus de choses bizarroïdes et amusantes possibles.
A la grande question qui est toujours de savoir si le volume un donne envie d’acheter le volume 2 ; je ne peux répondre que par un grand OUI.
Encore une fois, si vous voulez voir des choses inventives, et des aventures légères avec un ton résolument moderne, ce comics est fait pour vous.
C’est vraiment rafraîchissant. J’attends quand même des prochains épisodes une sorte de fil rouge, de lien entre toutes les aventures et une évolution du personnage, au risque de devenir redondant. En attendant, passé peut être les 50 premières pages (le TPB en compte 300), on a droit à un festival !
Dernière remarque : au bas des pages des trois premiers épisodes, on a droit à des flip action corners. C’est à dire ?
Tout simplement des petits dessins de MADMAN en train de danser, et si on feuillette les pages très très vite, le héros se met en mouvement pour vous faire une petite danse, sur le principe des dessins animés.
Rien que pour cette idée, qui résume à elle seule le ton du bouquin


Pas plus, me direz vous ? Non, car j’attends vraiment de voir si dans les prochains épisodes, ALLRED saura donner une ligne fixe et une évolution au personnages. Et puis, c’est quand même franchement compliqué d’avoir du recul avec ce genre d’œuvre. On adore ou on y est totalement indifférent.


HOWARD THE DUCK #1

(Templeton/Bobillo/Sosa)

HOWARD THE DUCK sans STEVE GERBER ? A priori, très peu pour moi, sauf qu’aux dessins c’est JUAN BOBILLO, qui relooke pour l’occasion notre canard préféré.
JUAN BOBILLO, que j’avais énormément apprécié sur MISS HULK avec son style graphique assez cartoon. Au vu de la couverture cela promettait un festival, donc. Ne connaissant pas TY TEMPLETON (du BATMAN animé peut être) , je tentai l’expérience ; et je dois avouer que je ne suis pas franchement très enthousiaste.
Le scénariste s’est donc concentré uniquement sur les aspects comiques du canard, enchaînant situations loufoques ; vilains tout pourris et dialogues amusants. Et cela fonctionne plutôt pas mal si l’on se place dans ce point de vue, avec des scènes cocasses (la partie de POKER) et des personnages délirants (M.O.D.O.T : Mental Organism Designed Only for Talking).
Mais ce qui me gêne , c’est que tout le charme d’HOWARD réside non pas dans ses scènes comiques, mais dans son point de vue sur la société, et surtout, sa relation assez sulfureuse avec la jolie BEVERLY.
GERBER a inventé HOWARD pour rappeler les aspects les plus bizarres de la condition humaine, flirtant la plupart du temps avec le génie et osant bousculer les clichés et institutions. (HOWARD FOR PRESIDENT, quand même!)
Ici rien de tout cela, c’est un comics surtout mignon et amusant, qui n’a pour seul autre but de divertir le lecteur avec un canard qui parle.
Si sur ce plan là, c’est bien effectué, en revanche, mieux vaut ne rien attendre d’autre de ce comics, très premier degré en fait. Et c’est ce qui me gêne un peu.
Parlons du relooking du canard, certainement pour éviter des problèmes encore une fois avec DISNEY.
C’est pas qu’il est moche, c’est que j’ai vraiment beaucoup de mal à m’y faire, je me doute bien qu’on est dans une société qui privilégie les gens minces, mais là, notre canard est devenu tout rachitique et son bec a fondu comme neige au soleil. On lui a juste rajouté quelques cernes au fond des yeux, mais cela s’arrête là, et puis, il n’a même plus sa petite queue qui dépasse !!!!
C’est plutôt HOWARD sort de cure de désintox que HOWARD THE DUCK, flamboyant maître du QUACK FU.
En tout cas, cela a le mérite d’essayer de changer le look d’un personnage, mais pour moi c’est un peu raté.
Raté comme les autres planches de BOBILLO, d’ailleurs, que j’ai beaucoup de mal à retrouver.
Dessins pas franchement terribles, avec du style, mais loin loin du niveau des premiers MISS HULK.
C’est donc une déception. Précisons qu’il s’agit juste du premier épisode, et qu’il faut peut être attendre un peu, mais autant vous le dire tout de suite, si vous achetez ce magazine parce que vous êtes fan du vrai HOWARD , celui dessiné par BRUNNER ou COLAN avec des scénarii de STEVE GERBER, passez votre chemin, vous allez au devant de graves désillusions.
En revanche, si vous voulez lire un comics fun , avec un dessinateur au style particulier et les aventures humoristiques d’un canard rachitique confronté à des vilains tordus, cette BD est tout à fait honnête.
J’en veux peut être trop…
En tout cas, je vous tiens au courant.
Bon, si on reste sur le thème de la BD d’humour, cela remplit quand même sa tâche.
et demi.

WOLVERINE VF 166
Contient
WOLVERINE 52
(Loeb/Bianchi/Andrea Silvestri)


Troisième numéro de la saga qui va tout changer pour WOLVERINE. Comment dire ? Je sais, il ne faut pas tirer sur une ambulance, mais là, quand même, il faut reconnaître que c’est assez affligeant, à tous points de vue d’ailleurs.
Deux mots sur le scénar, inexistant de LOEB. WOLVERINE continue à se battre avec SABERTOOTH en Terre sauvage, avec la présence de BLACK PANTHER et TORNADE.
Ils tombent ensuite sur un ancien champ de bataille où reposent les cadavres d’anciennes tribus « animales ». Ah oui, y’a aussi une retcon sans aucun intérêt sur la première rencontre entre WOLVERINE et SABERTOOTH, qui s’est produite il y a longtemps à TOKYO. (Je pensais que c’était dans WOLVERINE #5 par CLAREMONT et BUSCMEA)
Et voilà… 22 pages…
Vous allez me dire, heureusement que BIANCHI est aux dessins.
Ben même pas !
SIMONE BIANCHI est un excellent illustrateur, c’est un fait, et ses planches sont jolies à regarder. A regarder oui, à comprendre, beaucoup moins. Il faut dire qu’il n’a pas grand chose à dessiner non plus, mais j’ai rarement vu aussi mauvais storytelling depuis très longtemps. Autant être clair : on ne comprend rien à ce qui se passe, BIANCHI fusionnes les planches, éclate les cases et à la fin, on est complètement perdu. Quelle différence avec son travail sur SEVEN SOLDIERS où sur ce qu’il a fait chez DC (où il y a avait déjà parfois quelques problèmes ). Cela me fait vraiment craindre le pire pour les futurs ASTONISHING X MEN. Espérons que les scénarii de ELLIS lui conviendront mieux, car là, il n’est pas à sa place.
3 numéros pour rien depuis le début, avec des soucis de continuité et une partie graphique jolie mais pas efficace du tout !
et demi

Contient aussi
WOLVERINE ORIGINS #13
(Way/Dillon)


Ai je raté un numéro ? Non, c’est juste que j’avais totalement oublié ce qui se passait le mois précédent. On a droit encore à une baston entre WOLVIE et son fils DAKEN, qui est toujours très méchant sans raison, mais pour varier, ils se battent dans le coffre fort d’une banque.
C’est tout ?
Eh oui, lu en deux minutes et demie, ce numéro est peut être l’un de spires depuis le début de la série, ce qui n’est pas peu dire.
Au fait, j’ai enfin pu lire du vrai STEVE DILLON cette semaine, mais c’est sur HELLBLAZER (dont je vous parlerai la semaine prochaine) ; ici c’est juste moche moche moche.

Aucun intérêt



Finissons avec l’événement VF de l’année : la sortie d’un nouveau mensuel : MARVEL HEROES

MARVEL HEROES #1 VF
Contient

MIGHTY AVENGERS #1
(Bendis/Cho)


Qui nous raconte les aventures des vengeurs version TONY STARK. Il faut reconnaître que c’est pas mal du tout, l’histoire se suit bien, tient vraisemblablement la route pour le moment, et l’on assiste donc au recrutement de ses vengeurs puis à leur première bataille contre les monstres de l’homme taupe. BENDIS utilise les bulles de pensées, et si quelques une sont bien amenées et senties, il faudra éviter à ce que cela devienne un gimmick sans intérêt. Je trouve bien de mettre des bulles de pensées à TONY STARK pour montrer qu’il fait plusieurs choses en même temps, après, il ne faut pas en abuser non plus.
Les dessins de CHO sont bien ficelés et vraiment très agréables, certains personnages devraient néanmoins être un peu plus développés (genre la veuve noire). Très bon premier numéro en tout cas.
et demi

AVENGERS : THE INITIAVTIVE #1
(Slott/Caselli)


J’ai un problème: je trouve que pour le moment DAN SLOTT ne s’est jamais raté sur quoique ce soit qu’il ait pu écrire, ce qui me donne un avis à priori favorable sur la série. En revanche, je ne supporte décidément pas les dessins de STEFANO CASELLI. Dites ce que vous voulez, je sais bien qu’il y a pire, mais vraiment vraiment je n’accroche pas du tout. Il me fait saigner les yeux, et je crois que rarement un dessinateur m’a autant insupporté depuis KOI TURNBULL. L’idée de départ est simple et correspond tout à fait à ce qu’on peut attendre d’une histoire écrite par SLOTT. Un camp d’entraînement de jeunes recrues, avec tout de suite un rebondissement qui va mettre l’histoire sur de nouveaux rails dés la dernière page. Les personnages ont l’air attachant et je pense qu’il faut laisser du temps au scénariste pour mettre toute son intrigue en place. Néanmoins, j’ai du mal à voir où tout cela va bien pouvoir nous mener, si ce n’est une redite des NEW WARRIORS ou de tout groupe de jeune. Laissons à SLOTT le bénéfice du doute.
Pourrais je parler des dessins ? NON, ça gâche ma lecture.

En tout honnêteté, un numéro pas mal non plus, mais qui va devenir un véritable souci graphique pour moi.
Bon twist de fin quand même.


OMEGA FLIGHT #1
(Oeming/Kolins)


Nouveau style graphique de Kolins, avec des couleurs de BRIAN REBER (de X FACTOR) qui donnent tout de suite un ton plus « scratchy » aux dessins. En revanche, il ne se passe pas grand chose, l’équipe se met en place et l’idée de départ semble correcte elle aussi. Le problème s’est que le scénariste s’est juste concentré sur deux personnages et que les autres n’ont pas encore été introduits. Cela traîne un peu ; mais la partie graphique remonte un peu l’ensemble. Ah oui, on a aussi droit au retour de TALISMAN, mon amour de jeunesse quand je lisais des bandes dessinées (encore plus que ILLYANA, mais un peu moins que HALO, des OUTSIDERS) et rien que pour ça, je ne peux m’empêcher d’être heureux. (Même si je rêve de PAUL SMITH/BOB WIACEK aux dessins). Un peu lent quand même.



ILLUMINATI #1
(Bendis-Reed/Cheung/Morales)


Reconnaissons le d’entrée, c’est quand même un bon concept de départ, une réécriture de l’histoire MARVEL vu par l’œil des ILLUMINATIS, introduits quelques mois plus tôt. Ici, c’est une venture qui leur arrive après la première guerre KREE/SKRULL où ils vont demander à ces derniers d’arrêter d’attaquer la terre.
Bon, c’est pas comme si cela servait vraiment à grand chose, cela n’apporte rien (quoique), et l’histoire est plutôt bancale (un TONY STARK malade du cœur et sur le point de mourir qui met une raclée mains nues à des soldats SKRULL ), amis les dessins de JIM CHEUNG sont très bon, et c’est une lecture très agréable.



Au global, un bon premier numéro, qui me donne en tout cas envie de revenir !

Dernière modification par doop ; 14/11/2007 à 15h48.
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