Discussion: Oktober 2019 Reviews
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Vieux 15/10/2019, 23h17
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Oloreen Oloreen est déconnecté
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Oloreen s'enflamme comme la torche humaineOloreen s'enflamme comme la torche humaineOloreen s'enflamme comme la torche humaineOloreen s'enflamme comme la torche humaineOloreen s'enflamme comme la torche humaineOloreen s'enflamme comme la torche humaineOloreen s'enflamme comme la torche humaineOloreen s'enflamme comme la torche humaineOloreen s'enflamme comme la torche humaineOloreen s'enflamme comme la torche humaineOloreen s'enflamme comme la torche humaine
Doom 2099 était un très bon traitement du personnage, John Francis Moore et Ellis ont fait un boulot inattendu et passionnant, même si la fin de la série a été gâchée par des dessins ignobles.

Byrne sur les FF, surtout quand on le replace dans son époque, a fait un travail exceptionnel; Doom était tout autant une menace de grande envergure qu'un anti-héros romantique rongé par son incapacité à sauver sa mère. Il était tout à la fois assoiffé de pouvoir et empli de compassion et d'amour pour son peuple, voire pour Kristoff. C'est durant ce run qu'il est devenu mon personnage favori.

Un peu à la même période, et même si ça peut surprendre, Doom est probablement la grande réussite de Shooter sur Secret Wars I (et la grande inspiration d'Hickman pour son propre Secret Wars). Il prend le pouvoir de Galactus et du Beyonder par la seule force de sa volonté; tend la main aux héros, libère le potentiel de l'Homme Molécule (Hickman garde ce lien entre les deux persos encore)...
Je me souviens d'une discussion entre Cap et lui, autour de sa mère, où il comprend à regret que les héros ne le laisseront pas disposer de ce pouvoir et qu'il va devoir les tuer même s'il ne le voulait pas. Ca n'a l'air de rien aujourd'hui, mais pour un gosse de 7 ans à l'époque, découvrir un "méchant" aussi peu manichéen et aussi torturé, d'autant plus dans une série totalement commerciale conçue pour alimenter une ligne de jouets... ça marque.

Enfin, le graphic novel de Stern et Mignola Triumph et Tourments est un autre grand moment dans l'écriture de Doom, et là aussi une base de la relation qu'il entretiendra ensuite avec Strange chez Hickman. Je pense toutefois qu'il aurait fallu que sa mère reste prisonnière dans la continuité du perso, la souffrance romantique et la failure que cela représentait pour lui le rendait encore plus intéressant.

Et Hickman donc, qui entre sa relation avec Valéria et sa version de God Doom dans Secret Wars a livré une vision moderne et complexe qui devrait être la base de tout scénariste actuel pour reprendre le perso.
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