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Vieux 04/01/2020, 17h43
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DC

Catégorie « Excellent »

RIEN

Catégorie « Très bon »

Harleen 3

Genre : Fin réussie



Le chapitre final de cette histoire racontant la descente aux enfers de la psychiatre Harleen Quinzel mais aussi du procureur Harvey Dent.

Une très bonne réécriture des origines d’Harley Quinn que cette mini-série au final. L’auteur a tout fait pour rendre cet amour fou le plus réaliste possible en prenant notamment le temps nécessaire. La création de Double Face, moins fine, est tout aussi efficace et les dessins superbement mis en couleurs sont clairement le plus non négligeable de ce dernier numéro, qui voit enfin le Joker lâcher le rôle qu’il a crée pour gagner la confiance de la psychiatre et qui a rarement été aussi habile manipulateur. Un dernier numéro d’aussi bonne facture que les précédents. Il parait que l’auteur voudrait ensuite s’attaquer à Poison ivy, qu’il avait déjà brièvement mise en scène auparavant ainsi dans cette mini. A surveiller.

Scénario : 16/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 16/20

Batman : last knight on earth 3

Genre : Fin très efficace

Batman rencontre les survivants de la guerre qui a conduit Gotham à la dictature et part affronter le maître de la ville, le mystérieux Omega.

On l’aura attendu, dis donc. Ce dernier numéro est de facture somme toute très classique et fait appel à des grosses ficelles et des facilités (Catwoman est connue pour son habileté tactique ? Je l’apprends ici) mais réserve de bonnes surprises assez étonnantes (le Joker, Gordon…). La narration et les dessins sont au poil et font de cette mini une très bonne lecture si on ne cherche pas l’originalité dans ses elseworlds (ou devrais-je dire Black label).

Scénario : 15/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 16/20


Catégorie « Bon »

Harley Quinn 69

Genre : Harley vs Mc Donald

Aux prises avec ses impôts, Harley reçoit la visite d’une ancienne figure de proue de la firme Mc Donald de ce monde : l’équivalent DC d’Hamburglar, Hambezzler ! Celui-ci a plongé pour détournement d’argent il y’a 30 ans et vient juste de sortir de prison. Ses anciens amis, les anciennes mascottes de la firme, sont résolues à lui faire payer le vol de leurs retraites qui les a plongés dans la misère.

Un scénario assez original qui parodie habilement l’univers de la célèbre firme de fast-food et qui fourmille de références bien placées. Les beaux dessins de Basri continuent à bien me vendre la série.

Scénario : 14/20
Dialogues : 15/20
Dessins, encrage, couleur : 15/20
Note finale : 14/20

Tales of the dark multiverse : The Judas contract 1

Genre : Le plus faible des 5 one-shots

Situé durant le mythique run Wein/Perez (que je suis en train de lire pour la première fois en ce moment), ce one-shot nous propose un univers qui diverge à partir du célèbre arc « The Judas contract » dont je suppose que je peux spoiler le contenu sans me faire taper dessus vu son âge et ses nombreuses reprises (Hé ! Je l’ai même pas encore lu moi-même!). La trahison de Terra intervient plus tôt et concerne les titans mais aussi Deathstroke. Cette histoire nous montre un univers où sa folie n’est pas arrêtée et où tout va de mal en pis, proposant la terre la plus sombre des 5 one shots avec celle de Blackest night et celle d’Infinity crisis.

C’est très classique, un peu trop. Les explications sont assez faciles. Trop. Les dessins de Grumett sont encore ce qu’il y’a de plus sympa dans ce numéro qui est de loin le plus faible de la série. Un peu dommage de finir là-dessus.

Scénario : 13/20
Dialogues : 14/20
Dessins, encrage, couleur : 15/20
Note finale : 13/20

Catégorie « Sympa »

Harley Quinn’s villain of the year 1

Genre : Episode bonus et dispensable



Harley est recrutée par Apex Lex pour déjouer secrètement un projet d’attentat contre les invités maléfiques des oscars des super criminels. Elle présentera donc la cérémonie dans l’ancienne base secrète de la firme Mcdo locale, le hall of food repeint pour l’occasion en mode smoking (cf Harley Quinn 69 plus haut) tout en veillant au grain…

Il semble que les récompenses décernées aient vraiment fait l’objet d’un vote auprès des lecteurs. Le ton comique et parodique indique que cette histoire se déroule dans l’univers non partagé de la série Harley Quinn même si aucun des auteurs n’a officié dessus avant. C’est une petite histoire légère qui se moque un peu des évènements de l’année, notamment Year of the villain mais aussi City of Bane. Rien à signaler si ce n’est les jolis dessins de Norton.

Scénario : 12/20
Dialogues : 14/20
Dessins, encrage, couleur : 15/20
Note finale : 12/20



MARVEL

Catégorie « Excellent »

Fantastic four 17 (numérotation Legacy 662)

Genre : Le retcon de l'origine des FF se poursuit et c’est du bon




Les FF sont toujours coincés sur la planète Spyre où il comptaient atterrir lors du vol qui leur a donné leurs pouvoirs. Ben Grimm fait des siennes et découvre l’envers de cette société « idéale » tandis que Reed va découvrir toute la vérité cachée derrière l’histoire de leur premier vol.

Un des meilleurs numéros du run de Slott sur les FF et de loin. J’espère que le titre continuera sur ce genre d’histoire car l’arc narratif Point of origin est ce que j’ai lu de mieux sur les personnages depuis longtemps.

Scénario : 17/20
Dialogues : 17/20
Dessins, encrage, couleur : 15/20
Note finale : 17/20

Symbiote Spider-man : alien reality 1

Genre : Super numéro 1 !

Avant 2001, Spider-man portait sans s’en rendre compte le symbiote anonyme qui allait devenir Venom. Au cours d’un combat contre Kraven le chasseur, il sombre dans l’inconscience et ne reconnait plus son environnement à son réveil…

La team David/ Land se reforme pour notre plus grand plaisir ! Ce numéro 1 est un régal de lecture et on va de découverte en découverte en compagnie du tisseur. Land se dépasse et livre ses meilleurs planches depuis quelques temps. Espérons que l’ensemble de la mini sera de ce niveau !

Scénario : 16/20
Dialogues : 17/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 17/20

Catégorie « Très bon »

Spider-man 2099 n°1

Genre : Nouvelles origines pour nouveau Miguel O’Hara

Les origines du Spider-man de cette version modernisée de 2099 incluent une réflexion bien vue sur le vol de données et une amplification façon Gunnm de la division riches/pauvres qu’on trouvai dans le titre d’origine, faisant miroir avec la situation économique des années 2010 qui ne vont pas vers le mieux.
Un très bon titre, dont on trouve la suite et fin dans 2099 omega n°1, qui lui est assez inférieur. Les auteurs ont fait du très bon boulot et c’est encore une réussite pour ce crossover.

Scénario : 16/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 15/20
Note finale : 16/20

Doom 2099 n°1

Genre : Hommage bien construit à la série éponyme d’origine

Un homme est secouru par des Thorites en plein désert mais ses ennuis ne font que commencer car ils ne lui veulent pas du monde. Peu à peu, il se souvient de son identité, celle de Victor von Fatalis, despote du 20ème siècle et du 21ème débutant. Mais pourquoi entend-il alors parler d’un usurpateur qui règne sur ce futur de 2099 ?

Un récit habilement construit qui vaut surtout pour sa fin surprenante. Comme les autres one-shots (à l’exception de Spider-man), il n’a pas d’influence sur 2099 alpha et omega mais constitue un des plus réussis.

Scénario : 16/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 14/20
Note finale : 16/20

Avengers/defenders : tarot 1/4

Genre : baston complexe entre Defenders et Avengers située dans le passé

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Invaders font face à un de leurs pires ennemis…mais au début du 21ème, Cap n’en retrouve pas trace dans la base de données des Invaders et ce n’est pas la seule étrangeté de cette histoire. Lors d’une visite des Defenders à la recherche d’un puissant artefact magique, le véritable ennemi montre son nez…

Un bon début, bien rythmé et qui dispose de très bons dessins de Renaud. Cette histoire utilise les costumes classiques des personnages et semble donc se dérouler dans le passé, comme Spider-man alien reality.

Scénario : 15/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 17/20
Note finale : 16/20

Punisher : soviet 2 et 3

Genre : Le passé du nouvel acolyte de Frank

Le nouvel allié de Frank Castle dans sa guerre contre le crime se présente et lui explique les origines de sa vendetta contre le truand qu’il pourchasse. Ses souvenirs remontent à la guerre soviéto-afghane de 1979-1989…
Cette mini est située dans l’univers Max et permet à Ennis de conserver son ton réaliste et ancré dans la réalité, son humour noir étant mis de côté. Après un numéro 1 relativement raté, ces deux nouveaux opus nous permettent de le retrouver à son meilleur avec une très bonne analogie entre ses deux héros américains et russes aux méthodes différentes mais au passé très similaire.
Scénario : 16/20
Dialogues : 17/20
Dessins, encrage, couleur : 15/20
Note finale : 16/20

Doctor Strange 1 (numérotation Legacy inconnue !)

Genre : 50% chirurgien, 50% magicien, 100% sauveur

Ayant regagné l’usage de ses mains et de dextérité de chirurgien de génie, Strange a passé un accord avec un prestigieux hôpital : ils pourront l’appeler pour opérer les cas désespérés et il se partagera entre la magie et la médecine, avec un prédominance nette pour la première des deux.

Apparemment, la fonction de sorcier suprême épuise Strange et la médecine a tendance à le reposer. L’idée de faire de son premier métier tant une vocation à sauver des vies qu’un loisir est plutôt bonne et bien mise en scène. Les scènes à l’hôpital sont pour l’instant bien mises en scène puisque le bon docteur voit les maladies sous la forme de démons ou de gros microbes monstrueux. Le versant magique du numéro est lui aussi présent et bien mené, notamment un cliffhanger relativement original pour l’ennemi qui lui est opposé. L’absence de numérotation legacy est perturbante, le titre l’ayant jusque là toujours affichée.

Scénario : 16/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 16/20

2099 oméga n°1

Genre : Spider-man 2099 partie 2

Suite des aventures du Spider-man de cette nouvelle version de 2099 qui reçoit la mission de réparer une réalité mise à mal par le Fatalis de cet univers et qui va nécessiter une décision radicale.

Nanti d’une fin ouverte, cet opus clôt de façon spectaculaire mais étrange le crossover avec le titre Spider-man, un peu comme si les auteurs laissaient la porte ouverte pour le retour de l’univers 2099 très prochainement. On reste un peu sur sa fin, d’autant que si le scénario est bien construit, les dessins pas folichons de Sandoval qui doit dessiner des visages humains (son point faible) n’aident pas à être pleinement convaincu. Pris comme un crossover, 2099 a été épars et décevant mais les numéros one-shots dédiés aux personnages étaient de grande qualité ! Les numéros alpha et omega lissent en revanche une impression de trop peu malgré leur très bonne tenue.

Scénario : 16/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 14/20
Note finale : 16/20

Incoming ! 1

Genre : Introduction du futur crossover Empyre

Suite aux événements de Marvel 1000 n° 1 et 2, le mystérieux nouveau personnage qui nous y été présenté refait surface et confie une enquêté de type « huis-clos » au super-héros Daredevil qui va contacter une certaine Jessica Jones. De fil en aiguille la plupart des contacts de cette dernière dans le milieu super-héroïque vont se apporter leurs expertises respectives sur un meurtre qui ne semble pas si anodin qu’à première vue. Le cliffhanger est franchement bizarre et le pitch de base d’Empyre parait assez spécial.

Ce volume qui fait bien ses 100 pages est de très bonne facture et tient en haleine. La réalité sur le mort et le motif de sa mort est un peu décevant mais l’enquête est ben menée et intéressante avec un bonne partie du bottin mondain lié aux vengeurs et à leurs alliés. Les équipes créatives des titres en cours en profitent pour faire à chaque fois de la pub pour leur chapelle et c’est clairement présenté. Le lecteur comprend très bien la situation actuelle de chaque équipe et personnage fin 2019. Les motivations de l’antagoniste principal sont pour l’instant très étranges vu son passé et le cliffhanger est dons déroutant. La qualité graphique de l’ensemble est impressionnante et relativement homogène ce qui est un petit tour de force.

Scénario : 15/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 16/20

Invaders 12

Genre : Le dernier numéro

Bataille finale entre les Invaders, bien amochés et les forces de Namor.
Fin de cette mini qui aura convaincu de bout en bout mais dont la fin semble un peu précipitée. Les Invaders en profitent pour faire le point sur leur passé et ce qui les unit dans ce qui restera comme un des meilleurs séries consacrées à la super équipe. A ne pas manquer malgré deux derniers numéros un peu en deça du reste.

Scénario : 15/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 16/20

Venom 21 (numérotation Legacy 186)

Genre : Seul sur une île déserte

Suite aux évènements d’Absolute Carnage, la psyché de Brock en a pris un coup. Malgré une visite de bon augure au nouveau QG des vengeurs (et même si je n’ai pas compris le délire autour de l’attirance surnaturelle qu’il fait éprouver aux hommes comme aux femmes dans ce numéro ?), il décide d’affronter l’ennemi qui le menace et qui s’est réfugié dans son cerveau en s’isolant sur l’île déserte sur laquelle il avait cru avoir tué Spider-man pendant le run Michelinie/Larsen…
Un premier numéro d’arc narratif intrigant et bien mené avec un Bagley plutôt en forme.

Scénario : 16/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 15/20
Note finale : 16/20

Conan : serpent war 2/4

Genre : La quête des héros débute

Suite aux évènements du numéro 1, 4 héros (dont 3 de Howard) sont contraints de faire équipe pour affronter le dieu serpent des stygiens, Set. Solomon Kane et Moon Knight sont coincés en pleine ère élizabéthaine tandis que Conan et Dark Agnès luttent en plein âge hyperboréen. Mais une menace différente de celle posée par Set rôde…

Après un numéro 1 qui servait à introduite les protagonistes, ce numéro 2 lance enfin la machine. Les rapports houleux entre les personnages (notamment Conan et Agnès) sont très bien rendus et les menaces qu’ils affrontent servent à décrire leurs points forts comme leur façon d’envisager le monde. Une très bonne caractérisation donc malgré un scanrio assez simple et un cliffhanger qui utilise habilement la trame de la nouvelle d’Howard à l’origine de ce crossover. Toujours une lecture très agréable.

Scénario : 15/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 15/20
Note finale : 16/20

Catégorie « Bon »

Doctor Doom 3 et 4

Genre : Doom en enfer et contre l’AIM

Après un bref passage dans l’outre-monde et une résurrection plus tard, sans armure mais équipé d’un casque et d’une arme futuriste, Doom entreprend l’ascension du building de l’AIM afin de se venger du taskmaster et de son commanditaire. Pendant ce temps, les évènements se précipitent à la frontière latvéro-symkarienne.

Deux numéros intéressants mais un peu déroutants. On est un peu dans le brouillard pour la suite.

Scénario : 14/20
Dialogues : 15/20
Dessins, encrage, couleur : 15/20
Note finale : 14/20

The amazing Spider-man 36 (numérotation Legacy 837)

Genre : Spidey vs Doom

Spidey doit trouver une façon d’empêcher Doom de mettre à feu et à sang New York avec ses doombots. Pendant ec temps, la mystérieuse sœur de Silver Sable met son plan à exécution et Spidey 2099 (l’original) est coincé début 21ème siècle.

Fin de l’implication du titre Spider-man dans le crossover avec 2099. L’implication es tellement ténue qu’il aurait mieux valu pour moi ne pas acheter ces numéros dont la plus-value est très limitée. Ce dernier opus est le mieux réalisé du lot et la conclusion est sympathique.

Scénario : 14/20
Dialogues : 15/20
Dessins, encrage, couleur : 14/20
Note finale : 14/20

Ghost rider 3 (numérotation Legacy 239)

Genre : Blaze continue sa chasse et c’est le statu quo

La baston continue malgré l’apparent décès de Ketch à la fin du numéro 2.
Un numéro pas folichon avec un nouveau dessinateur plutôt doué pour la partie graphique. Beaucoup de blabla et pas grand-chose de nouveau.

Scénario : 13/20
Dialogues : 14/20
Dessins, encrage, couleur : 14/20
Note finale : 14/20

History of the marvel universe 6/6

Genre : Fin bateau

D’infinity aux évènements actuels des titres X-men de Hickman en passant par les futurs possibles de l’univers Marvel et des allusions sibyllines à ce qui nous attend bientôt apparemment.

Ce dernier numéro est le moins intéressant du lot malgré d’aussi belles planches que d’habitude. La période couverte est sûrement trop proche dans mon esprit et on apprend peu de choses. Les deux pages de ce qui ressemble à des révélations sur les évènements du futur proche de Marvel sont les plus intéressantes du lot. La fin est attendue et vaut surtout pour son exécution graphique.

Scénario : 13/20
Dialogues : 14/20
Dessins, encrage, couleur : 17/20
Note finale : 14/20

Captain America 17 (numérotation Legacy 721)

Genre : Zzzz

Cap découvre l’identité du nouveau Scourge et sur la mort du maire de New York dans le numéro précédent. On s’ennuie toujours autant mais au moins il y’a une allusion au passage de Steve Rogers dans les forces de police de New York dans les années 70.

Le dessinateur est toujoyrs aussi peu emballant et le run gagnerait à se conclure assez vite. Clairement Coates a fait de son mieux mais c’était pas suffisant sur ce titre.

Scénario : 13/20
Dialogues : 14/20
Dessins, encrage, couleur : 13/20
Note finale : 13/20

Guardians of the galaxy 12 (numérotation Legacy 162)

Genre : Final prétentieux




Baston finale entre les gardiens et leurs alliés d’un côté et l’église universelle de la vérité de l’autre.

Le cliffhanger est amusant mais c’est devenu un gros cliché. La rétropsective des évènements survenus durant le run de Cates sur le pan cosmique de Marvel est l’objet de belles planches mais est surtout là pour faire un gag miteux. Au final, on nous avait promis un final énorme qui était l’aboutissement de tout ce que Cates avait voulu faire sur du cosmique et la déception est grande. Tout ça pour ça. Heureusement qu’il est plus inspiré sur Venom. Il faudra voir ce qu’il fait sur Thor.

Scénario : 13/20
Dialogues : 12/20
Dessins, encrage, couleur : 14/20
Note finale : 13/20
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