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Vieux 10/03/2019, 18h18
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Ben Wawe Ben Wawe est déconnecté
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Ben Wawe met la patée à GalactusBen Wawe met la patée à GalactusBen Wawe met la patée à GalactusBen Wawe met la patée à GalactusBen Wawe met la patée à GalactusBen Wawe met la patée à GalactusBen Wawe met la patée à GalactusBen Wawe met la patée à GalactusBen Wawe met la patée à GalactusBen Wawe met la patée à GalactusBen Wawe met la patée à Galactus
Green Arrow #50
Je n'ai pas suivi Green Arrow depuis quelques temps, ayant lâché en VO et suivant uniquement en VF. J'ai cependant pris ce numéro, le dernier de ce volume... et je n'en suis pas déçu ; notamment parce que je deviens très curieux de ce que DC va vouloir faire d'Oliver Queen, maintenant.
L'épisode est une chasse-à-l'homme... chasse-au-Green-Arrow, plutôt. Black Canary se révèle être encore employée par le service d'espionnage dont elle a fait partie des années auparavant - et elle doit s'emparer d'une cible ; Oliver. Notamment parce qu'il dispose, depuis la Justice League de Snyder, d'une étrange boîte, sensée anéantir la JL en cas de besoin. Beaucoup veulent cette boîte, et Dinah veut notamment accomplir sa mission mais aussi forcer Ollie à tout arrêter... parce qu'il est sur la corde raide, depuis la mort de Roy Harper.
Tout ça est très solide. Les scénaristes Collin Kelly & Jackson Lanzing maîtrisent bien leurs personnages, et les interactions sont autant bonnes que cohérentes. Le "procès" de Green Arrow par une jeune hacktiviste est cohérent, la réaction d'Ollie l'est tout autant à tout ça, et l'attitude de Dinah évolue dans un sens logique ; c'est logique, c'est propre, c'est efficace.
Les auteurs organisent une descente aux enfers pour le héros, qui finit exilé de sa ville... et fait face à la fameuse boîte ; qui
Ce qui le pousse à adopter une posture terrible, après un discours sur lui-même plein de sincérité brutale mais juste. Le final est donc le contact au sol après cette fameuse chute infernale - et ça fonctionne vraiment, même si du coup j'attends vraiment de voir la prochaine orientation.
L'ensemble est hanté par un rythme puissant mais désespéré, qui convient au propos général ; c'est dur, c'est sec, c'est brutal. Très efficace. Javier Fernandez illustre cela, j'avoue que j'apprécie son style même si j'ai conscience que ce n'est pas forcément "beau" ou très détaillé ; j'aime son trait, et son aspect épuré.
En définitive, ce #50 est surprenant : pas un numéro anniversaire, pas une relance, mais une fin terrible pour Green Arrow... qui perd tout, encore une fois. Mais ça ne fait pas répétitif, c'est pertinent, cohérent et terrible. Une très bonne lecture - en attendant une relance, sûrement sombre, mais qui m'intéresse !
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