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Vieux 19/10/2009, 13h54
Avatar de Jorus C'Baoth
Jorus C'Baoth Jorus C'Baoth est déconnecté
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Ze Bastard is back!

Hellblazer #175 - 180 parus dans le TPB Red Sepulchre par Mike Carey & Steve Dillon, Marcelo Frusin




plot du retour : John revient discrètement en Angleterre alors que tout le monde le croit mort, désireux de garder un profil bas. Il retrouve sa soeur Cheryl choqué de le voir vivant. Elle lui avoue que Gemma a été traumatisé aussi et qu'elle est partie en France pour travailler, du coup Cheryl a du déménager dans un immeuble sordide. Constantine se rends compte que l'immeuble où vit sa sœur est mystiquement emplis de haine et de désespoir, les suicides et les accidents s'y multiplient anormalement. Il tente de comprendre pourquoi et est aidé par une serveuse rencontré un peu au hasard, Angie Spatchcock qui verse dans la magie. Ils se rendent compte que l'une des nouvelles arrivantes de l'immeuble en même temps que Cheryl est une vieille dame, Ms Gladys, en ait la cause. Il finit par vaincre magiquement cette collectionneuse de fantôme qui lâche en mourant les mots ''Trade, Domine, Scratch'' et a même appelé John par don vrai nom alors qu'elle n'est pas censé le connaître. Ceci plus les cartes postales étranges de Gemma font penser à John que quelque chose ne tourne pas rond.
A Londres, il remonte la piste doucement... Un magus du nom de Domine Fredericks tente de mettre la main sur un artefact trés puissant, la sépulture rouge. Vu son lien avec la famille Constantine, et vu que John est censé être mort, il jette son dévolue sur ce qui reste de sa famille, sa nièce Gemma. John joue sous tous les tableaux entre ses alliés magus, Gemma et Domine jusqu'au moment où il peut sauver Gemma et tuer Domine. Néanmoins, ses objectifs avec ce puissant artefact restaient obscurs ce qui inquiète Constantine.


Arrivée de Mike « Lucifer » Carey aux commandes du bastard pour quelques TPB dont voici le premier. Le passage se fait en douceur, Carey enchainant directement avec la fin du run d’Azzarello avec le retour discret de John en Angleterre, toujours appréciable ce genre d’attention vis à vis du lecteur, et ça rends le tout plus crédible.
Bref un gros volume d’introduction à tout le reste avec un Carey de temps en temps un peu maladroit dans ses transitions. Le plot est solide, c’est carré (jeu de mot), d’entrée de jeu, il sort la sœur à John, lui crée un nouvel allié.. visiblement il connaît l’univers et il n’y a pas de fausses notes dans son intro. Au cours de l’arc principal, même remarque, on retrouve des visages connus mais dans d’autres situations, là dessus c’est du tout bon. Carey intègre complètement son récit dans l’univers, le lecteur fan de continuité que je suis est aux anges ^^ L’histoire est très riche avec donc du connus et du nouveau, le tout emballé dans un rythme mystérieux, se dévoilant petit à petit, quelques excellentes idées viennent enrichir la lecture, comme le rôle de la nièce à John ou la guerre entre magus.
Quelques points négatifs tout de même, comme dit précédemment, les transitions sont parfois un peu trop maladroites, dans le sens trop évidente, peu subtile. John doit remonter des indices vers ce qui se passe vraiment et on sent que Carey ne s’embète pas trop avec les détails et fournit à son héros des informations parfois un peu tombés du ciel. Dommage, ce sont autant de points faibles d’un récit très riche et qui aurait mérité mieux. Les autres points faibles découlent des points forts, le plot se dévoilant petit à petit est parfois réellement obscur, il faut un réel effort du lecteur pour y rentrer, parfois feuilleter les quelques pages précédentes. Enfin, on a l’impression qu’une ou deux de ces « bonnes » idées auraient pu être mieux employées, ou mieux utilisée.
Néanmoins il reste un bon rythme dans ce TPB, il va crescendo vers son paroxysme, quelques bons cliff mais hélas il y manque parfois une ou deux scènes chocs, le genre qui fait bondir le récit en avant ou quelques points d’encrage qui aurait permit d’éviter cette lecture souvent brumeuse… récit très riche, trop riche ? Justement dans Lucifer, dans ce cas là, Carey avait toujours quelques intrigues secondaires plus simples qui permettaient d’ajouter plus de clarté à la lecture. Cela dit, il faut dire qu’il commence très fort. A coté de cela, pour avoir lu Lucifer, j’ai bien reconnu les quelques pistes naissantes qu’il a intégré à son histoire, préparant la suite, toujours aussi habile la dessus ^^
Au final, du Hellblazer correct, on ne peut s’empécher de penser que Carey a raté 2 ou 3 points dans son récit qui aurait pu être bien meilleur et remarquable, mais c’est un bon début !

Au dessin, c’est tout bon, Dillon pour la première partie qui restera LE dessinateur de la période très personnelle de Hellblazer, avec Kit, ses anciens amis…du coup revoir John sous le crayon de Dillon refait forcément ressurgir de bons sentiments, comme revoir un bon pote.. ça le fait toujours. Marcelo Frusin pour la suite qui est parvenu a gommer son défaut qui lui faisait parfois dessiner des personnages avec une expression un peu cartoonesque ou des poses un peu trop théâtrale pour rendre un boulot sérieux, sombre, bon encrage, carrément bieng !
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