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Vieux 18/08/2009, 12h35
Avatar de Jorus C'Baoth
Jorus C'Baoth Jorus C'Baoth est déconnecté
Jedi du coté obsc... DOH!
 
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zou...

Hellblazer #157 - 163 parus dans le TPB Freezes Over par Brian Azzarello & Marcelo Frusin, Guy Davis, Steve Dillon



plot : L'agent Turro reprends contact avec John. Malgré ses reticences de ce dernier, il finit par accepter à contre coeur de travailler pour lui, surtout lorsque Turro mentionne la jeune Katrina Bogdonovich. Il lui donne alors le nom de la ville Highwater en sous entendant qu'il a des affaires a terminer et qu'il aurait fait chier un mec très très important!
Peu après, Constantine se retrouve prit dans un blizzard a pied et reçoit refuge dans une auberge perdue au milieu de nulle part.
Commence alors un huit clos angoissant autour d'un tueur légendaire qui tue avec des stalagmites de glace...la vérité éclate à la fin après plusieurs meurtres... le tueur légendaire n'existe pas mais il a inspiré et continue d'inspirer les gens du coin au point que certains marchent sur ses traces! La tempête finie, John continue sa route...
flashback du temps où john était membre du groupe Mucous Membrane : alors qu'il monte une arnaque autour de l'horloge de Rasputin pour un monsieur Manor, une connaissance à lui, Angie White, met la main sur un livre pouvant montrer le futur. Elle lit le futur de Constantine et celui ci semble noir, très noir.. mais un mystérieux inconnu apparaît alors pour tuer Angie et s'emparer du livre!


On continue sur la lancée, Azzarello poursuit son œuvre sur Hellblazer avec ce 3ème TPB… qui n’a rien à voir…un peu étrange car, sauf gros trou de ma part, le plot principal de ce volume n’est pas en lien direct avec la trame qu’Azzarello a lui même tracée.
Ça commence pourtant bien, un bon numéro de transition entre l’opus précédent et celui ci, un dialogue tendu entre John et son « contact » officiel l’agent Turro dans un bar avec une histoire de revenant en toile de fond, bien foutu, diablement efficace même si les dialogues ne sont pas les meilleurs du monde et sonnent un peu plat, et le tout dessiné par Dillon toujours aussi bon sur Hellblazer.. bref bon point de départ.
La suite… euh.. et bien un break donc, un arc en 4 numéros qui non seulement n’a pas donc de lien direct avec le fil rouge, mais en plus n’est pas particulièrement marquant. Un huit clos un peu maladroit. Pourtant, la aussi le début est bon, cadre bien amené, personnages bien en places, les dialogues se sont améliorés, l’idée d’un John tout puissant, maitrisant toute la situation est même excellente, mais… cela ne fonctionne pas… la faute sans doute a des ficelles trop vues et revues, sans être clichés c’est trop peu original, un peu monotone, cela manque de rythme et surtout d’évenements tragiques ou importants qui viennent bousculer ce microcosme. Quelques bons passages rendent tout de même la lecture sympathique, sans aller plus loin.
Azzarello passe un peu à coté des émotions qu’il voulait mettre en page. Pourtant tout y était, cadre, personnage, idées, on aurait pu voir deux trois bon coups comme dans l’arc en prison Hard Time mais la sauce ne prends pas vraiment. Frusin au dessin nous fait pourtant du bon taff, c’est sombre, c’est « couillu », c’est tendu.. manque peut être un coté glauque ou oppressant en particulier. Son travail est bon mais très homogène d’une histoire à l’autre, là où il aurait fallut tenter de changer de style un peu pour renforcer ce coté huit clos. Mais bon, taff honnête dans l’ensemble, avec mention plus pour les sourires vicieux de John, bien mis en valeur.
Il s’ensuit deux numéros bien meilleurs, un flashback sur une arnaque de Constantine alors qu’il était encore un petit punk. Cette fois ci on est en plein dans le grand dessein peint par Azzarello, c’est rythmé, c’est fun, ça tient la route bref du bien cool ! En plus, l’histoire apporte une pierre importante pour la compréhension de où nous mène l’auteur, que du bonheur… si ce n’est à titre personnel l’histoire secondaire avec le livre qui écrit l’avenir des gens dont on prononce le nom, avec une fin tellement énigmatique, un personnage que je n’ai pas reconnu et qui du coup m’a laissé cette sale impression d’avoir raté un truc…Guy Davis au dessin colle très bien à l’ambiance jeune, punk, n’importe quoi et chacun pour sa peau avec un style bien péchu, bien rentre dedans !
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