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Vieux 20/07/2009, 23h04
Avatar de Jorus C'Baoth
Jorus C'Baoth Jorus C'Baoth est déconnecté
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Ze suite :

Hellblazer #151 - 156 Good Intentions par Brian Azzarello & Marcelo Frusin



Good plot : Se sentant toujours coupable de la mort de Lucky, et prit par cette curiosité et cette envie de découvrir le pourquoi du comment, John se rends dans le trou perdu de Doglick, où réside la famille de Lucky pour tenter d'en savoir plus et d'élucider son suicide. Sur place il se heurte à la population locale, peu engageante envers les étrangers, et surtout aux deux frères de Lucky, Dickie et Richie, qu'il les a déjà rencontré par le passé. Il retrouve également Rose, un amour de jeunesse, du temps où il jouait dans le groupe de punk, et qu'il n'a pas pu garder à ce moment là...
Mais cette ville cache un lourd secret, peu après la fermeture de la mine et le chômage et la crise qui en découlait, Dickie Fermin, l'ainé, eut l'idée pour ramener de l'argent de tourner des vidéos trash avec son chien, et vendu un prix d'or sur internet.
John se fait piéger et tourne malgré lui dans une de ses vidéos qui sert ensuite aux frères Fermin comme moye nde pression.
Pour se venger, et pensant bien faire, John met un terme aux agissements des frères, sans savoir que la ville en dépendait et ques les habitants avaient donné leur accord pour tourner dans ces films. Il provoque un accident de chasse qui tue Dickie et le chien. Il avoue à Rose être venu pour s'excuser auprès de la veuve de Lucky mais cette dernière est partie depuis longtemps. Il tente alors de prendre Rose avec lui mais elle prefére rester ici, à endurer ce calvaire, pour le bien de tous. Le coeur gros, Constantine tourne alors les talons!


Suite directe de l’opus précédent, John se lance dans une quête visiblement sur le long terme, un projet sur plusieurs TPB, voilà quelque chose d’alléchant Mr Azzarello !
Changement de décor, Amérique profonde, le genre a éviter…
Ce volume est dans le même ton que le précédent, même si la magie existe, elle se fait discrète et subtile, plus réaliste donc, bien loin des affrontements contre le Premier Déchu dans le run d’Ennis. Pas forcément moins bien d’ailleurs… juste différent… plus crédible, plus réel…
Le premier numéro en introduction est d’ailleurs très savoureux, avec le fucking bastich en plein, jouissant de sa supériorité, ne résistant pas à foutre son nez partout surtout si on le lui demande pas. Pour le reste, l’histoire a un peu de mal à décoller, on sent bien les bonnes intentions (ôoo casage de titre !) d’Azzarello, ses objectif, là où il veut nous mener… une ville mystérieuse, loin de tout, en autarcie, cachant des secrets…mais il ne semble pas jouer la carte à fond, cela reste « gentillet » effleurant juste la surface.
Peut être Azzarello s’est il trop concentré sur les 2 autres personnages principaux. Ces derniers sont plutôt réussis d’ailleurs, crédibles, assez facile à cerner… peut être est ce cette histoire semi parallèle entre John et une des habitantes qu’il a connu plus jeune qui est de trop…bref, Azzarello se répands sans doute de manière déséquilibré, l’ambiance sans trouve négligée au profit des personnages, là où l’équilibre était parfait dans l’opus précédent.
Donc l’ambiance est moyennement présente, ou du moins on sent qu’elle aurait pu être plus présente. Surtout que les bonnes idées sont là, notamment sur la fin et qu’on aurait pu monter une mayonnaise qui aurait pu être délicieusement glauque et trash !

A coté de cela, de bien bonnes idées quand même, un bon Constantine, élément primordial du comics of course, bien manipulé par Azzarello. Même si on peut regretter le fait que peu de risques soient pris, John est quand même assez classique, c’est suffisamment bien fait pour qu’on en soit réjoui. Un rythme un peu mou hélas, alourdi assez inutilement par cette histoire entre John et son ex connaissance, se concentrer sur la ville et ses habitants aurait sans doute plus pesé dans la balance. Cela dit une bonne montée en puissance pour une fin étonnante qui nous refait penser que le potentiel de l’histoire n’a pas été pleinement utilisée.

Frusin au dessin c’est du bon, bien dans le ton, bien dans l’histoire, sombre, mystérieux, de bonnes cases aux moments où il faut. Peut être un peu trop basique sur les visages, ce qui donne parfois une impression étrange… une magnifique case avec un très bon travail d’encrage et de détails, gâchée un peu par des visages simples.

Au final donc un potentiel certain, pas complètement exploité, mais une bonne chtite histoire quand même…
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