Afficher un message
  #154  
Vieux 18/06/2009, 18h02
Avatar de Jorus C'Baoth
Jorus C'Baoth Jorus C'Baoth est déconnecté
Jedi du coté obsc... DOH!
 
Date d'inscription: août 2003
Localisation: On a Highway to Hell....
Messages: 8 568
Jorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur Thanagar
Petite parenthèse...

House of Mystery #6 - 10 Love Stories for Dead People par Matthew Struges & Luca Rossi avec Tony Atkins, David Petersen, Henry Flint, Bernie Wrightson

.

. . House of Mystery #6 . . . .House of Mystery #10

Mystery plot : En explorant courageusement la maison, l'équipe tombe sur leur ancienne amie, sur un ennemi mortel qu'ils parvinrent à vaincre et sur le propre père de Fig, la dernière arrivée, qui a l'air d'en savoir long sur le pourquoi du comment.


Suite directe du premier arc donc. On y retrouve d’ailleurs le même style de construction. Sturges fait doucement avancer son histoire, dévoilant vraiment avec parcimonie mais avec suffisamment de matière pour nous pousser à tourner les pages.
Petit à petit donc, les occupants de la maison tentent de comprendre leur environnement et surtout d’en échapper. C’est LE point fort de cet arc, après un premier plutôt contemplatif, celui-ci fait plus place à l’action et à l’exploration… et ça fonctionne plutôt bien, on se prends au truc, à la fois curieux et anxieux de partir à la découverte de la maison. Le scénariste parvient bien à nous embarquer avec ces perso après ce premier arc de présentation. Mais il n’en reste pas là.. il continue habilement d’approfondir le caractère de chaque héros, utilisant notamment ces fameux récits supplémentaires si savoureux et agréables, qui viennent une nouvelle fois enrichir la lecture. Il parvient également assez subtilement à distiller des informations sur cet univers, ajoutant une pierre par-ci par là, par des cases qui font lever le sourcil ^^
On peut regretter quand même un poil de petit déséquilibre dans son travail. Cet approfondissement des personnages alourdit quand même parfois la lecture notamment sur la fin de l’arc qui fait la part belle à l’action et à la baston. Du coup, ce passage action entrecoupé par ci par là de scènes sans rapport lui fait perdre un peu de puissance et d’émotion. Du coup cela ne fonctionne pas très bien, la lecture est alourdit assez inutilement par ce faux rythme… Je pense notamment au passage sur la serveuse qui raconte son histoire ou au personnage du père de l’héroïne. Justement, ce dernier, même si l’idée était excellente et consistait un excellente cliffhanger pour le #8, le soufflet retombe peu après car, là aussi, il est quand même plutôt lourd. Sturges tape dans le classique avec un perso qui en sait beaucoup mais qui ne dit rien.. très frustrant…
Un arc très similaire au précédent dans sa construction mais nettement un ton au dessus. Se basant sur les premiers numéros, Sturges continue à la fois sur ces personnages, sur la maison et sur cet espèce de plot « principal » qui flotte au dessus de nous, agrandissant habilement le « tableau » par, comme précédemment, de nouvelles pistes, de nouveaux mystères, à mesure que les premiers sont résolus Un travail assez équilibré qui reste donc agréable à lire.

Coté dessins, toujours un travail impeccable de Luca Rossi qui pose magnifiquement cette ambiance particulière, sombre, glauque, enfermé, claustrophobe. Il impose notamment de belles cases lors du début de l’exploration de la maison, nous entrainant avec les héros vers cet inconnu peu rassurant. On peut regretter encore son dessin quasi identique sur les perso femmes, ce qui rends parfois l’identification peu évidente. Les guests sont encore bie ncool, notament Ze Bernie Wrighston magique sur le #9 avec une histoire de … monstres…Pour le reste, Tony Akins, David Petersen, Henry Flint et Kyle Baker, sans oublier Glenn Fabry aux couv’ sont tous dans le ton du comics, un vrai régal !
__________________
Bad to ze Bone!

Ne cliquez pas, c'est une pub!
Réponse avec citation