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Vieux 06/01/2009, 11h04
Avatar de doop
doop doop est déconnecté
bouzouk force !!!!
-Gardien du Temple-
 
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Critiques doopiennes 94: des clones, des rogues , des crises et kevin smith....

Critiques Doopiennes semaine 94

MARVEL OMNIBUS : LA SAGA DU CLONE T.2


(De falco- De Zago-Dan Jurgens & al./ Dan Jurgens- Sal Buscema- John Romita jr- Mike Wieringo & al./ Randy Emberlin- Larry Mahlstedt- Jimmy Palmiotti-Klaus Janson- Bill Sienkiewicz – Scott Hanna & al. )

Contient une quarantaine d’épisodes des différentes séries SPIDER MAN.
J4avais bien aimé ce premier OMNIBUS de la SAGA DU CLONE qui s’arrêtait sur l’identité du véritable clone, à savoir PETER PARKER ; faisant de BEN REILY l’original. L’idée de MARVEL était de relancer le SPIDER MAN classique, PETER PARKER, sa femme et son futur enfant devenant difficile à gérer et problématique pour l’identification avec les jeunes lecteurs (tout du moins c’est ce que les éditeurs de MARVEL de l’époque pensaient ! ). C’est amusant de constater que plus de dix ans après, la firme s’est retrouvée avec le même besoin de tout ramener au SPIDER MAN tel que l’ont décrit LEE, ROMITA SR et DITKO. Ils s’y sont pris autrement, et on pourra au moins faire remarquer que le MARVEL des années 90 à au moins essayé de faire une histoire, peut être trop longue et avec pleine de défauts certes, mais quelque chose qui tient plus la route qu’un tour de magie venu d’on ne sait où !
Avec le recul, on peut essayer de voir là où cela a coincé , et ce deuxième OMNIBUS nous montre véritablement les problèmes inhérents à cette énorme saga.
BEN REILY, tout en sachant qu’il est l’original préfère laisser la place à PETER, qui est installé et bientôt papa. Il ne veut pas le priver de son bonheur, et la première saga du bouquin sera non seulement de réinstaller BEN REILY à NEW YORK, puis de montrer qu’il est tout à fait capable de gérer les grosses situations (c’est quelqu’un de valeur) tout en intensifiant le côté « j’ai peut être autre chose à faire maintenant qu’il y a quelqu’un pour me remplacer » de PETER PARKER. Cette première saga est plutôt sympathique dans les scénarios et nous propose STEVEN BUTLER (pas très fort), mais surtout DARICK ROBERTSON et un PAT BRODERICK très bon (car encré par TOM PALMER) . BEN ne partira pas, il va essayer de vivre sa vie à côté de son clone !
Pour affirmer encore plus ce côté PETER met sa future famille en danger, on a ensuite la saga TIME BOMB en deux parties, où un PETER encore manipulé par le CHACAL essaye de tuer MARY JANE. IL faudra l’intervention de BEN REILY et des NEW WARRIORS pour arrêter PETER, cela renforce bien évidemment la thèse du passage de témoin entre les deux. C’est finalement assez classique comme construction, et encore une fois agréable à lire, le duo BUSCEMA/SIENKIEWICZ étant toujours aussi fort ; La résolution est peut être un peu trop gentillette (PETER ne peut se résoudre à frapper MARY JANE devant le portrait de tante MAY) mais c’est agréable et pour l’instant, on repart en gros sur les mêmes bases que précédemment.
Et ça continue, avec l’arc REALITE VIRTUELLE , qui va nous introduire la nouvelle version d’OCTOPUS, tué dans le premier volume. Ce nouveau personnage n’est autre que la fille de TRAINER, le meilleur ami scientifique de BEN et un malaise de MARY JANE pendant que PETER est en train de combattre va convaincre ce dernier qu’il doit raccrocher et laisser la place à BEN pour s’occuper de sa famille. Cet arc narratif commence quand même à montrer quelques signes de faiblesse, notamment en ce qui concerne le nouvel OCTOPUS, pas très intéressant et trop caricatural. SI BUSCEMA et SIENKIEWICZ assurent toujours autant, on ne peut pas dire la même chose pour STEVN BUTLER et RANDY EMBERLIN, et surtout du duo GIL KANE et TOM PALMER (pourtant) plombé par une histoire et une colorisation qui ne leur conviennent pas. GIL KANE et la réalité virtuelle font assez mauvais ménage !
Place nette est faite à BEN REILY, et les titres vont être renommés AMAZING SCARLET SPIDER, SPECTACULAR SCARLET SPIDER etc… Et les scénaristes vont donc préparer le terrain pour BEN REILY.
C’est je pense sur cet arc qu’ils se sont cassés les dents. Le problème ne réside pas en fait dans le changement BEN/PETER mais surtout par l’introduction des personnages secondaires, qui ne tiennent pas la route. Peter trouve un travail dans un bar, rencontre une nouvelle voisine, tout cela sous fond d’intrigue à base de réalité virtuelle (encore) qui ne fonctionne absolument pas. C’est à mon sens un très mauvais début, avec des personnages secondaires absolument peu charismatiques (une voisine qui fait dans l’auto défense, un patron de bar branché véreux)
Et surtout des dessins pas toujours à la hauteur (TOM MORGAN , PARAS KAROUNOS, PALMIOTTI qui remplace SIENKIEWICZ à l’encrage. ). On a donc deux arcs, VIRTUAL MORTALITY et CYBERWAR qui mettent OCTOPUS aux prises avec ALEISTER SMYTHE et qui sont les moins intéressants depuis le début de l’aventure. Heureusement , ROMITA JR arrive avec AL WILLIAMSON pour sauver els meubles à la fin, mais je pense que ces épisodes sont assez inutiles et plombent un peu plus la longueur de l’intrigue. Plus de huit épisodes pour que BEN se décide à enlever son costume pourri de SCARLET SPIDER, ca fait peut être un peu beaucoup.
Arrive alors DAN JURGENS et SENSATIONNAL SPIDER MAN, pour relancer le personnage de BEN.
ON peut dire ce qu’on veut, DAN JURGENS est un très bon scénariste, et un dessinateur tout à fait convenable, surtout lorsque c’est KLAUS JANSON qui embellit ses crayonnés. Il va donc tout reprendre à zéro : nouveau costume (que j’ai toujours bien aimé ! ) , nouveaux personnages secondaires, cette fois ci un peu plus étoffés. Un nouveau travail (dans un café ), des nouveaux amours (une étudiante et une journaliste obsédée par SPIDER MAN) et surtout une galerie beaucoup plus étoffée que précédemment. La jeune journaliste amoureuse de BEN en veut à SPIDER MAN car c’est la fille de l’assassin d’ONCLE BEN ! Elle considère SPIDEY comme responsable de la mort de son père (décédé d’une crise cardiaque dans les années 80 me semble t’il, avec CONWAY- BUCKLER aux commandes ) et cela rajoute tout de suite quelque chose de plus ; mais encore une fois, on est privé de l’entourage historique de PETER (JJ JAMESON, BETTY, LE BUGLE, etc…) et il manque un peu quelque chose. Ajoutez à cela des intrigues principales assez convenues (une sombre histoire de groupe fréquenté par des tout puissants qui font des combats avec des super vilains) et des méchants très oubliables (le fameux ARMADA) et cela reste quand même un peu en dessous, même si JURGENS ? BAGLEY et ROMITA JR assurent comme des bêtes niveau dessin (S.BUSCEMA a perdu un peu de sa superbe depuis le départ de BILL S. ). L’intrigue la plus ratée concernera encore la réalité virtuelle et MYSTERIO dans trois ou quatre épisodes franchement mauvais
LE temps passe et on assiste au retour de KAINE, un personnage qui aurait mérité d’être plus développé, mais la aussi la sauce ne prend pas. SI KAINE est intéressant, son traitement est un peu fadasse et l’intrigue trop classique et mal développée (‘encore cette histoire de combats…) . En gros, KAINE ne sert pas à grand chose, et cela fait quand même plusieurs arcs consécutifs qui sont de piètre qualité, même s’il y a eu amélioration depuis la transformation de BEN en SPIDER MAN !
Sur le papier, cela semble logique, mais c’est surtout très mal exécuté.
On va donc faire revenir PETER PARKER , pour le grand final avec GAUNT et surtout NORMAN OSBORN !
Machine arrière toute, et pour le coup, MARVEL ne se moque pas de nous, puisque le dernier épisode est extrêmement long et dessiné par ROMITA JR. En quelques pages, tout est révélé, REILY est le clone, PETER Est le vrai et surtout, c’est OSBORN qui avait tout manigancé depuis le début. Là aussi, c’est une manière logique d’expliquer ce retour, en ramenant au BUGLE tous les personnages secondaires historiques de SPIDEY et en se débarrassant du clone. C’est peut être encore un peu trop naïf malheureusement, mais à la relecture, cela se tient plutôt pas mal.
Il est clair que ce format OMNIBUS est le format rêvé pour relire cette saga du clone, car non seulement cela va plus vite mais certaines sagas qui auraient encore alourdi le récit nous ont été épargnées. Le problème, c’est que parfois, on ne dispose pas de toutes les informations. C’est par exemple bizarre de voir SEWARD TRAINER dans le coma puis l’épisode d’après réveillé et travaillant pour GAUNT, de la même manière, on ne comprend pas trop comment PETER a perdu ses pouvoirs ; puisque l’OMNIBUS ne contient pas cette mini série. On pourra quand même reprocher à PANINI de ne pas avoir publié la mini série expliquant le passé de KAINE et ses ressentiments envers REILY !
Bon finalement, ca se lit bien, cette petite saga du clone, et je suis plutôt content de mon achat en dépit d’une partie d’OMNIBUS un peu faiblarde



FINAL CRISIS : ROGUES’REVENGE #1-3


(Johns/Kolins)

Bon j’ai craqué.
Je dois vous avouer que j’avais à la base décidé de n’acheter quasiment aucun tie-in à FINAL CRISIS, mais PANINI ne me rassurant pas niveau DC en VF, j’ai pris cette mini série ? ROGUES’REVENGE, contée par l’équipe qui a relancé FLASH, à savoir GEOFF JOHNS et SCOTT KOLINS.
J’avais vraiment beaucoup aimé ce qu’ils avaient fait sur la série régulière, et c’est tout à fait logique que ce soient eux, qui avaient remis les ROGUES (ou les lascars, comme vous préférez) sur le devant de la scène, qui s’occupent de cette mini.
L’histoire est simple, les ROGUES sont revenus sur terre après leur exil sur la planète de SALVATION RUN et ils sont un petit peu perdus : en effet, ils ne se remettent pas d’avoir tué un FLASH (BART ALLEN) et savent bien que cette histoire risque de leur causer de graves ennuis !
Ils n’acceptent donc pas de faire allégeance avec LIBRA, préférant mener leur barque tout seuls, et vont aller aux devants de graves ennuis. Car LIBRA n’est pas du genre à se faire envoyer sur les roses, et il va dépêcher ZOOM pour les remettre dans le droit chemin !
CE dernier va libérer INERTIA, le jumeau maléfique de BART qui été emprisonné dans le musée FLASH par WALLY WEST, de retour d’exil.
Compliqué ? Non, pas tant que ça si on a suivi de loin FLASH et très abordable.
Les ,premiers numéros ne sont d’ailleurs pas vraiment liés à FINAL CRISIS et même si on ne voit pas trop qui est LIBRA, c’est quand même facile d’accès puisque le centre de l’histoire c’est quand même ces criminels qui sont complètement dépassés par ce qui leur est arrivé et ce qu’ils ont fait au précédent FLASH.
JOHNS nous livre une très belle étude de personnages, se centrant sur CAPTAIN COLD en priorité, mais n’oubliant pas de nous développer les autres, qui ont tour à tour le projecteur braqué sur eux !
L’histoire est classique est plutôt bien effectuée sur les deux premiers numéros. Les ROGUES sont opposés à des sosies lancés par LIBRA et équipés par le PINGOUIN, cela permet au scénariste de nous montrer pourquoi ils sont ce qu’ils sont et de les sortir de leur condition de vilains génériques (ce qui a évidemment déjà été fait, mais c’est un joli retour en arrière ! ) et de leur donner une réelle identité. La narration à la première personne permet aussi d’avoir un peu d’empathie pour ces criminels, tous paumés mais méchants quand même. Il faut voir comment ils règlent leur compte à leurs imposteurs !
Reste la fin où je suis un peu plus dubitatif. On sent bien que le but des ROGUES va être
et quasiment toute l’histoire tend vers cette fin, qui sera exécutée comme il se doit et plutôt bien faite, même si elle était prévisible ! J’ai un petit peu de mal quand même avec cette histoire de KID ZOOM que j’ai trouvé un peu facile. Le deuxième problème, c’est qu’il faut rattacher cette série à FINAL CRISIS ? et l’utilisation de LIBRA ne se justifie que moyennement je trouve. Je pense que JOHNS aurait pu s’en passer allègrement et ne rester qu’entre ROGUES et ZOOM. Disons qu’il apparaît un peu cavalièrement, mais encore une fois, le retour de BARRY étant l’un des points importants de FINAL CRISIS , cela peut se justifier, même si j’ai trouvé le lien pas vraiment nécessaire.
Reste les dessins de SCOTT KOLINS, qui en plus s’encre lui même et nous livre des planches un peu plus brutes de décoffrage que ce qu’il a l’habitude de faire. Donc forcément, si vous aimez son style, ca passe, si vous n’aimez pas, ça casse. (C’est quand même beaucoup plus lisible que OMEGA FLIGHT). Enfin, il a de toutes façons du style, et moi j’aime bien, donc ce n’est pas gênant, mais cela peut être un sacré point négatif si l’on aime pas ce dessinateur qui, au contraire d’un DOUG MAHNKE ne va pas lisser ses traits pour coller à la ligne artistique de FINAL CRISIS !
En bref, une bonne petite mini série, surtout parfaitement caractérisée par un GEOFF JOHNS qui maîtrise son sujet, même si le troisième épisode me convainc un petit peu moins !

et demi

X-MEN LEGACY #215-216


(Carey / Eaton-Checchetto- Briones/ Hennessy-Hanna)

J’étais assez impatient de lire cet arc en deux parties, car LEGACY est une série assez bien menée depuis el début, surtout avec son arc sur SINISTRE, qui nous donne un éclairage assez intéressant sur CHARLES XAVIER et son passé, donnant des informations et des petites retcons sur des personnages que j’aime beaucoup.
Avec cette nouvelle donne pour les séries X , il fallait obligatoirement remettre XAVIER dans le coup, et cet arc narratif en deux parties nous présente la réunion entre XAVIER et CYCLOPE après MESSIAH COMPLEX et promet d’arranger les contentieux entre les deux leaders.
Bon, j’ai été un peu déçu. C’est loin d’être le meilleur arc de la série LEGACY, et il ne se passe pas grand-chose. En résumé :

Bon, cela permet à CAREY de réexpliquer au lecteur tout le mal que XAVIER a fait au cours de sa longue carrière, en cachant l’existence des X-MEN 1.5 ; de GABRIEL. CAREY nous montre un XAVIER qui a toujours manipulé les gens, ce qui était quand même le cas au début de la série originale, puis abandonné lorsque CLAREMONT est arrivé sur UNCANNY et a fait de XAVIER un saint homme. Il a fallu attendre LOBDELL et WAID pour que XAVIER renoue avec ses sales habitudes (tout le monde se rappelle l’épisode avec JEAN et ONSLAUGHT dans la boutique de prêt à porter), ce qui a été amplifié depuis MORRISON (qui a montré un XAVIER tuant sa propre sœur) et BRUBAKER (avec GABRIEL etc…) .
C’est plutôt dans cette veine là que se situe le XAVIER de CAREY, manipulateur et prêt à mentir pour sa cause. On apprend en effet que
.
Ne nous y trompons pas, CAREY ne nous livre pas un DARK XAVIER , il nous montre, via EMMA FROST que c’est un homme qui a été amené à faire des choix difficiles pour mener une cause qu’il croyait juste et au dessus de tout. C’est en quelque sorte une des plus méchantes de l’univers MARVEL (EMMA) qui va lui donner l’absolution à la fin de l’arc. EN clair, ces deux épisodes permettent de faire le point sur XAVIER et de repartir un peu à zéro, clarifiant les relations entre lui et le nouveau chef des X-MEN, à savoir CYCLOPE, qui lui aussi va pardonner à son mentor. C’est bien vu pour SCOTT SUMMERS ; beaucoup moins conciliant que XAVIER sur la morale (sauf quand il s’agit des femmes rouquines) et beaucoup plus premier degré. SCOTT ne fera que très rarement des concessions, ou alors il en souffrira beaucoup. Ce qui s’apparente chez XAVIER à de la manipulation est beaucoup plus ressenti chez SUMMERS comme une réelle souffrance.
Bon, vient se greffer là dessus une histoire parallèle avec MALICIA, dont on ne comprend toujours pas ce qu’elle fait ici. IL faudrait que CAREY la rattache à l’histoire ou alors l’oublie complètement car cela ralentit un récit déjà assez statique.
Côté dessins, c’est SCOTT EATON, bon mais toujours aussi solide qui réalise le premier épisode aidé d’un MARCO CHECCHETTO absolument pas terrible pour les scènes avec MALICIA et PHIL BRIONES qui s’occupe intégralement du second. Son style, qui ressemble beaucoup à du BYRNE, marche bien et reste dans le ton des graphismes de la série, solides et bien réalisés sans être exceptionnels.
Il fallait aussi en passer par là, une explication entre XAVIER et SCOTT, et si elle n’est pas non plus franchement réussie, elle respecte complètement les personnages, ce qui est déjà pas mal !





BATMAN : CACOPHONY #1


(Kevin Smith / Walter Flanagan / Sandra Hope)

Une histoire de BATMAN par KEVIN SMITH, pourquoi pas ?
J’avais bien aimé son DAREDEVIL, son GREEN ARROW était aussi très sympa, bon, il y a eu malheureusement ce SPIDER MAN / BLACK CAT nauséeux. BATMAN CACOPHONY allait-il plutôt se situer dans la veine des deux premières œuvres, ou de sa dernière ?
Pour l’instant , on est un peu entre les deux, mais c’est globalement un peu décevant.
Le problème avec KEVIN SMITH, c’est surtout quand il essaye de se la péter et que ça se voit ! Je dirai que c’est un peu le cas ici.
L’histoire en quelques mots : DEADSHOT a été engagé pour tuer le JOKER, mais est sauvé par le vilain silencieux dont je ne me rappelle plus le nom crée par SMITH dans GREEN ARROW. Pour qui travaille t’il ? Mystère. Le JOKER est donc libéré et essaye de se venger de MAXIE ZEUS qui utilise le poison du JOKER pour se répandre une nouvelle drogue dans les rues qui « fait rire » les utilisateurs !
Et c’est tout pour le moment.
SMITH a des bons et des mauvais côtés, tout d’abord, on sent le fanboy de base qui s’est fait plaisir sur GREEN ARROW et sur DAREDEVIL, mais on a aussi ses mauvais côtés, l’effet KEVIN SMITH avec des situations un peu balourdes et des dialogues à la limite du vaseux.
Si l’histoire pour le moment est convenable , SMITH ne nous épargne pas des moments assez…comment dire……graveleux ou ridicules, comme par exemple le criminel ZSASZ, totalement tourné en ridicule pour le plaisir de la vanne facile. En effet, ZSASZ est un sérial killer qui se fait une encoche sur la peau à chaque nouvelle victime. Or, il a tellement tué de gens qu’il ne lui reste plus de place, et il s’entaille la zigounette !!!!!!
De même ; quand le criminel sauve le JOKER, celui ci lui offre son derrière en guise de récompense…C’est quand même assez limite et c’est quand même bizarre de penser que DC n’ait pas mis un avertissement pour les jeunes car c’est assez explicite, mais malheureusement cela tombe comme un cheveu sur la soupe et c’est finalement sans aucun intérêt.
C’est faire injure à l’un des ennemis de BATMAN les plus intéressants, et son traitement me choque un peu, surtout qu’il ne ressemble pas du tout au ZSASZ habituel…
Ca vous fait rire ? Moi non surtout que la bataille entre le BATMAN et le sérial killer ne sert à rien. De la même manière , le JOKER « s’offre » au criminel silencieux qui l’a libéré, et je sens poindre très rapidement le grand n’importe quoi pour amener la situation lourde ou la vanne facile.
Bizarrement, SMITH est bon pour les dialogues, ce n’est pas ce qui se remarque le plus ici. C’est assez plat et assez creux. C’est surtout qu’on ne comprend pas vraiment où il veut en venir.
SMITH rate aussi totalement son cliffhanger, en coupant abruptement son récit. Je me suis même demandé si DC n’avait pas oublié d’imprimer une page !
Maintenant, reste à savoir où cela va nous mener, l’intrigue a quand même l’air cohérente et je pense qu’il faudra voir la suite et la fin (si elle sort un jour ! ) pour juger ce numéro, qui , sans arriver au niveau de n’importe quoi de BLACK CAT/SPIDER MAN ne réussit pas à m’emballer plus que ça.
Aux dessins, c’est WALTER FLANAGAN, que je ne connais absolument pas, qui livre une prestation correcte, lisible, mais pas franchement géniale. C’est moyen et il rate complètement le personnage de ZSASZ , ainsi que son JOKER , pas franchement terrifiant. Il ne semble pas à l’aise avec les scènes de comédie, et je ne pense donc pas que ce soit le bon choix pour cette série, pas extraordinairement poussée en avant par DC, ce qui semble étonnant quand on pense qu’ils ont ressuscité GREEN ARROW juste pour faire plaisir au scénariste !
A suivre, en attendant c’est vraiment moyen pour un premier épisode et il va falloir que SMITH arrête de tomber dans le graveleux juste parce que……!





SPIDER MAN 108

Contient
AMAZING SPIDER MAN #557
(Wells / Bachalo / Townsend-Irvine-Faucher-Mendoza-Way)
Suite et fin de l’arc narratif le plus réussi depuis le début (et ce n’était quand même pas très difficile). Si c’est peut être un tout petit peu moins surprenant dans l’ambiance et surtout dans l’inventivité (moins de scènes ou BACHALO peut faire mumuse dans la neige et puis, il faut que WELLS avance et résolve son intrigue), on est quand même dans une bonne et surprenante réussite ! C’est étonnant de voir que ça fonctionne sans parler des personnages secondaires et de faire des intrigues un peu minables avec les nouveaux personnages. Là, c’est une histoire simple, centrée sur PETER qui aurait pu en plus marcher sans MEPHISTO et tout le toutim, comme quoi, ce n’est pas le background qui importe, mais les histoires et la manière de les raconter !
Bref, j’ai vraiment eu beaucoup de plaisir à lire cet épisode, et cela fait toujours plaisir de voir CHRIS BACHALO, accompagné comme à son habitude d’une flopée d’encreurs sans que cela ne se remarque une seule seconde, à presque son maximum. Attention, rien de surprenant, de génial , c’est tout simplement une bonne histoire, relevée par de superbes graphismes !
et demi

AMAZING SPIDER MAN #558
(Gale / Kitson/ Farmer)

Et quelle différence entre cet épisode et celui qui le précède !!!
Bon voilà, BOB GALE sortait d’un arc absolument pas intéressant, mettant en scène un personnage absolument caricatural et sans intérêt, à savoir le FREAK ! Comme il semble l’adorer, on en rattrape une dose, comme si c’était la quatrième partie de son arc qu’il n’avait pas réussi à combler en trois numéros. BOB GALE ? qui a pourtant livré un splendide travail sur BATMAN , nous livre ici un récit lourd et emprunté, qui fait appel aux intrigues secondaires développées depuis le début de BND , à savoir les prochaines élections et le personnage de « MENACE », un sous bouffon vert encore plus inintéressant que FREAK.
La résolution du récit, qui veut jouer sur l’humour est totalement ratée et bête. On se dit que ce n’est pas grave, que BARRY KITSON va améliorer un peu les choses, et bien je dois vous avouer que je n’ai quasiment pas reconnu le dessinateur que j’avais adoré sur LEGION et sur THE ORDER.
Il est pourtant encré par MARK FARMER, mais ca ne fonctionne absolument pas. Que son SPIDER MAN et moche et pas du tout agile. Je pense qu’il n’est pas du tout fait pour dessiner ce personnage, ça arrive !
En clair, après une jolie éclaircie, on retombe directement dans le plus que médiocre. ON remarquera que l’apparence du FREAK, peut être un peu trop gore, a été modifiée pour la rendre plus agréable ! A oublier
et demi

SPIDER MAN FAMILY #9
(Tobin / Aucoin)

Cela fait maintenant quasiment quatre mois que les épisodes de SPIDER MAN FAMILY sont des bouche trous infâmes alors que cela partait plutôt bien. S’il ne renoue pas avec les très bons épisodes du début, ce numéro est plutôt réussi. EN effet, il nous raconte l’histoire de SPIDER MAN et MARVEL GIRL (on n’ira pas rechigner sur la continuité), qui doivent promener BRUCE BANNER et essayer de faire en sorte qu’il ne s’énerve pas. Difficile à tenir quand on sait qu’OCTOPUS traîne dans le coin.
C’est fun et divertissant sans casser trois pattes à un canard, mais l’objectif est atteint. DEREC AUCOIN adopte un style beaucoup pus CARTOON qui pourra peut être rebuter au départ, mais que j’aime bien.
Anecdotique mais sympa

et demi

THUNDERBOLTS #121
(Ellis / Deodato jr)

BIM ! BAM ! BOOM ! Ca explose dans tous les coins encore une fois dans ce numéro de THUNDERBOLTS version WARREN ELLIS, qui ne raconte toujours pas d’histoire avec une grosse intrigue mais qui arrive à mener sa barque et son concept correctement depuis le début, même si c’est parfois un peu trop long ! C’est le dernier numéro de ELLIS aux commandes de THUNDERBOLTS et il résout ici son deuxième arc un peu trop rapidement à mon goût. Rien de bien surprenant, mais les personnages sont bien traités lorsqu’ils ne se font pas exploser contre un mur ou lobotomiser à vif !
La bonne surprise vient de DEODATO, qui était déjà bien à l’aise mais qui là livre vraiment une excellente prestation (seule la dernière case de la dernière page me semble ratée..) . Maintenant, il va falloir les relire d’un trait pour mieux apprécier car le sentiment que j’ai c’est que c’est une bonne série, mais un peu trop longue à démarrer. C’est en tout cas largement au dessus de la moyenne , et cela nous dépeint un NORMAN OSBORN absolument terrifiant !
et demi
Réponse avec citation