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Vieux 16/12/2008, 10h49
Avatar de doop
doop doop est déconnecté
bouzouk force !!!!
-Gardien du Temple-
 
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doop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richards
Crit. Doop sem 91: Avec la meilleure série de l'année et du final crisis, wolvie,etc

Critiques Doopiennes semaine 91

OMEGA THE UNKNOWN HC



(Jonathan Lethem- Karl Rusnak / Farel Dalrymple / Hornschemeier)

Il m’intriguait depuis un petit moment ce OMEGA.
Pour ceux qui ne seraient pas au courant, OMEGA THE UNKNOWN est une création de STEVE GERBER, MARY SKRENES et JIM MOONEY qui date des années 70. Sa série a eu 10 numéros avant de s’arrêter et d’obliger GERBER à conclure sa série dans un double épisode des DEFENDERS.
OMEGA racontait l’histoire d’un être engendré par des extraterrestres robotiques sensé devenir l’étape ultime de leur évolution. Ces robots avaient envoyé leurs éléments les plus prometteurs et les plus évolués sur une planète extraterrestre (le fameux OMEGA sur une planète où il va devenir super puissant et un jeune garçon sur Terre). OMEGA s’échappe et tente de retrouver le garçon sur Terre, qui finira par se suicider en constatant qu’il ne peut pas maîtriser sa puissance. C’est MOONDRAGON qui jettera le corps de OMEGA et du garçon au cœur du soleil !
Ces épisodes sont regroupés dans un TPB et si on retrouve la patte classique de GERBER, avec des intrigues sociales et assez réalistes (un étudiant se faisant molester à mort par des racketteurs) , on a aussi pas mal d’épisodes en roue libre où OMEGA affronte des personnages de l’univers MARVEL (ELEKTRO, HULK , etc….) sans vraiment de raisons apparentes. La fin est assez rapidement bâclée, même si elle a le mérite de donner une explication.
Passons maintenant à ce OMEGA des années 2008 !
On peut toujours se demander quel est l’intérêt de faire un remake d’une série, et je voulais voir si avec le recul, LETHEM et DALRYMPLE allaient être capables de sortir les meilleurs éléments de cette saga et de donner en même temps quelque chose de neuf et d’assez nouveau.
Pari largement réussi ; et pourtant…
J’ai eu assez peur en voyant que le premier épisode reprenait quasiment mot pour mot et image pour image le premier épisode de STEVE GERBER et JIM MOONEY.
Si c’est pour refaire ce que des autres avaient déjà fait avant image pour image, cela n’a aucun intérêt, et je m’apprêtais donc à monter sur mes grands chevaux lorsque l’intrigue a commencé à dévier de sa version initiale dès la fin de l’épisode. Le ton se fait nettement plus indépendant (si cela veut dire quelque chose) et il y a de sévères différences entre l’histoire de GERBER et celle de LETHAM , comme par exemple ce super héros auto proclamé THE MINK, sensé protéger les quartiers riches de la ville et qui n’existe absolument pas dans la première version.
ON a un sens de la dérision et de la critique sociale que n’aurait certainement pas renié STEVE GERBER, mais utilisée de manière différente ; c’est beaucoup plus adapté au style d’écriture de maintenant, avec tout un ajout d’idées bizarres qui donne à cette œuvre un léger côté VERTIGO, ce qui est assez étonnant pour du MARVEL. C’est assez osé et il fallait vraiment le tenter. On se sent revenu aux bonnes heures de X-STATIX, mais en beaucoup moins cynique et en beaucoup plus barré en fait. (Une main géante qui grandit et acquiert sa propre autonomie, par exemple. )
LETHEM et DALRYMPLE font un peu tout et n’importe quoi, rendant leur série au départ assez incompréhensible , les premiers numéros ne sont pas bien clairs et on se demande tout le temps ce qui se passe , surtout lorsqu’on n’arrive absolument pas à rattacher l’histoire à celle de GERBER et MOONEY.
Et pourtant, on se creuse la tête au départ, en voyant des attaques de robots zombies, en se demandant ce que ça vient faire dans cette histoire, on est un peu déstabilisé, tout comme dans la première série OMEGA, mais là où c’était plutôt le ton et les dessins de MOONEY, très froids qui étaient déstabilisants, ici, c’est plutôt les idées qui sont bizarres et qui nous gênent.
Mais au fil des pages, tout devient absolument cohérent et impeccable. On comprend tout au fur et à mesure et l’histoire est tout à fait complète.
On se rend compte que si la trame principale est totalement différente de celle du premier OMEGA (pas d’extraterrestre évolué, pas de puissance cosmique incontrôlable) , LETHEM et DALRYMPLE surfent sur les bases de l’intrigue , ne gardant que ce qui les intéresse , à peine quelques grandes lignes du premier OMEGA (le lien entre OMEGA et l’adolescent, qui a changé de nom au passage ; le racket à l’école, etc…) et font tout autre chose.
En tout cas le ton , assez bizarre et décalé et le fond restent en gros le même, mais l’histoire est totalement différente. Et là je dis BRAVO ! C’est exactement ce que j’attendais.
Quelques mots du dernier épisode, absolument grandiose puisqu’il est totalement sans parole (ou presque) et que cela fonctionne à merveille. Bon, on reste quand même un peu sur sa fin, la conclusion du récit n’étant quand même que partielle, mais tout est expliqué.
OMEGA fait partie des livres que j’ai le plus apprécié ces derniers temps, et pourtant, convaincre un pro-GERBER comme moi était certainement l’une des choses les plus difficiles.
Ce qui est bien, c’est que le ton et l’histoire sont parfaitement dans l’esprit indé, mais qu’on ne retrouve pas ce côté « branché » et « qui se la pète » qui peut parfois être irritant dans ce type de publications. Là, le style et les idées sont simplement au service de l’histoire, qui fonctionne parfaitement, références ou pas ! Les artistes sont arrivés à maintenir un suspense constant et à ne pas abreuver le lecteur de trop de choses.
C’est véritablement ce genre d’histoires que j’ai envie de lire en ce moment et je retrouve véritablement une manière osée de faire du MARVEL, différente de toute la production actuelle. C’aurait pu être prétentieux et raté, c’est tout simplement génial !
Quelques mots sur le dessinateur, FAREL DALRYMPLE qui réussit un travail assez exceptionnel, à la fois simple et détaillé, dont le style lorgne vers du PAUL POPE, du MOEBIUS et du GEOFF DARROW pour les détails.
Bon voilà, j’ai aimé, beaucoup aimé et je conseille vraiment ce HARDCOVER comme cadeau de NOEL pour ceux qui auraient envie de se faire un petit plaisir en découvrant une autre facette des comics MARVEL, dans la continuité des années JEMAS et de X-STATIX.
En plus, c’est un bel objet, peut être un peu cher (quoique 29.99$ pour 10 épisodes et un petit topo sur le OMEGA de GERBER , ça peut encore aller) mais dont je ne regrette absolument pas l’achat.
Bravo à MARVEL pour avoir osé et merci à tous les artistes de OMEGA THE UNKNOWN pour nous montrer qu’on peut marier sans difficulté esprit indé et comics de super héros. J’ai vraiment envie de le revoir, ce OMEGA !

et demi







FINAL CRISIS : SUBMIT


(Grant Morrison / Matthew Clark / Norm Rapmund)

Bon, SUBMIT et RESIST sont les seuls tie-ins à FINAL CRISIS que j’ai acheté. Je vous rappelle que j’avais plutôt bien aimé les deux premiers épisodes de la série de MORRISON , mais que j’ai été très déçu par les deux suivants, qui admettons le ne sont pas vraiment intéressants et qui n’apportent pas grand chose à part un peu du n’importe quoi.
Ces deux tie-ins, dont un raconté par MORRISON sont censés boucher les trous pendant le hiatus de FINAL CRISIS et justifier les retards de J.G. JONES. Allait-il se passer quelque chose dans ces numéros, quels éclaircissements allaient-ils pouvoir nous donner ?
En tout cas c’est clair, ce n’est pas FINAL CRISIS SUBMIT qui va arranger mon opinion par rapport au boulot de MORRISON.
En effet, là non plus il ne se passe rien. Pourtant, j’avais commencé à me dire que j’allais être satisfait, MORRISON nous expliquant d’où sort l’homme tatoué dans FINAL CRISIS 4. D’accord, sauf qu’en fait le numéro entier est construit sur une scène de bataille et de poursuite, qui voit BLACK LIGHTNING aider la famille de l’homme tatoué et se sacrifier pour qu’il puisse transmettre le fameux tatouage anti-anti vie aux autres.
C’est vide et creux, avec une espèce de pseudo reconversion pour l’homme tatoué, qui n’était pas vraiment un méchant au fond : c’est un vrai héros.
Quasiment aucun dialogue au départ, CLARK, que j’aime dans l’ensemble plutôt bien, nous livre des planches de poursuite interminables et surtout assez ratées. Est-ce l’encrage de NORM RAPMUND qui ne lui convient pas, en attendant , c’est assez moche.
C’est bien d’avoir des idées, c’est mieux quand on essaye de les mettre en forme correctement, ce qui n’est pas le cas ici.
MORRISON n’est pas un dialoguiste, loin de là, c’est un homme de concept, et là, vraiment, la scène finale avec- le papa méchant devenu gentil qui va accomplir son destin pour sauver le monde car ce n’est pas qu’un méchant, c’est un héros -est digne des pires moments de SMALLVILLE.
En fait, si la forme ne fonctionne pas, le fond non plus. En effet, quand on achète SUBMIT, on s’attend à ce que des héros acceptent le fait que le mal gagne. Ce n’est absolument pas le cas ici, les héros ne font QUE résister, mais BLACK LIGHTNING se fait choper à la fin d’une manière assez tarabiscotée elle aussi et qui n’est là que pour justifier la niaiserie des sentiments de la famille de l’homme tatoué. En gros, il n’accepte pas ce qui lui arrive, et ne se soumet donc pas.
Est ce que cela apporte quelque chose à l’histoire principale? Pas vraiment non plus. BLACK LIGHTNING est en possession du fameux tatouage et il le transmet juste à l’homme. Sa famille disparaît assez vite et moi qui pensais en apprendre un peu plus, je suis assez insatisfait. On aurait pu s’attendre à un début d’explication , mais non, c’est juste une histoire comme une autre, à l’intrigue un peu cliché et bancale. Bon, ce n’est pas non plus une catastrophe totale, mais cela ne répond absolument pas à mes attentes.
Circulez, y’a rien à voir.

et demi


FINAL CRISIS : RESIST


(Rucka-Trautman / Sook-Rudy)

Bon, après la grosse déception de SUBMIT, il fallait voir si RESIST était un peu plus à la hauteur. MORRISON ne signe pas le scénario, il laisse à GREG RUCKA et ERIC TRAUTMAN (inconnu pour moi) le soin de rédiger la partie où certains super héros DC résistent à DARKSEID et à son équation.
Ca fonctionne beaucoup mieux.
EN effet, les scénaristes s’intéressent en particulier à trois personnages, SASHA BORDEAUX, MISTER TERRIFIC et SNAPPER CARR. CHECKMATE s’arrêtant, je pense que RUCKA a voulu terminer la série qu’il avait créée lui-même. Et il n’y va pas avec le dos de la cuillère , sacrifiant
qui reste quand même l’un des personnages les plus intéressants de l’univers DC de ces dernières années. On se focalise ce qui se passe pour les deux tourtereaux de CHECKMATE tout en donnant le fil conducteur à SNAPPER CARR, qui a le pouvoir de se téléporter, ce qui est un avantage quand quasiment toutes les communications sont coupées.
FINAL CRISIS RESIST est une part à mon sens essentielle de FINAL CRISIS et réussit à donner ce que MORRISON n’a pas pour l’instant réussi , à savoir un peu d’émotion, de tendresse et surtout d’action.
Là on rentre parfaitement dans ce que j’attendais de ce genre de série, et c’est vraiment dommage de voir tous ces évènements (qui vont en plus être indispensables à la suite de l’histoire) développés dans une série parallèle à FC.
Quel dommage que ce ne soit pas RUCKA qui ait pris les commandes du scénario de cet event, avec des concepts de MORRISON.
RUCKA sait écrire, même si la scène entre CHEETAH et SNAPPER me paraît un peu bizarre, mais c’est peut être traité ailleurs, je ne sais pas.
Bref, ce numéro porte bien son nom, contrairement au pauvre FINAL CRISIS SUBMIT qui ne dépeignait rien, là on voit bien des héros RESISTER et trouver un moyen de renverser peut être un peu la tendance. Ca tient en plus la route, même si j’aurais aimé une autre fin.
Bon d’accord, GREG RUCKA laisse une porte de sortie à
mais j’ai vraiment beaucoup de mal avec cette décision de se passer de ce personnage, que j’appréciais énormément. Non, vraiment, FC RESIST m’a donné beaucoup plus de choses à me mettre sous la dent que FINAL CRISIS 3 et 4 en terme d’empathie avec les personnages, d’action et d’explications. Maintenant, c’est dommage , je le répète, que ce soit fait en annexe à FINAL CRISIS ; car c’est peut être pour le moment le chapitre le plus intéressant depuis le début. EN tout ca,s il y a un début, un milieu et une fin. Tout n’est pas parfait non plus, j’ai du mal avec SNAPPER CARR et c’est peut être un peu difficile d’accès au départ, mais les dessins sont bons, RYAN SOOK et MARCO RUDY livrant une excellente prestation, assez sombre et bien détaillée.
J’espère maintenant que ce chapitre va être intégré à la série principale, en tout cas, c’est celui qui pour le moment me réconcilie avec FINAL CRISIS. (Même si un certain événement me contrarie énormément ! )
et demi


WOLVERINE 179

Oui, oui , je sais , je me remets à WOLVERINE pour la venue du scénariste JASON AARON (de SCALPED) et du dessinateur RON GARNEY.
Contient
WOLVERINE #62
(Aaron / Garney)
Première surprise : quelle excellente prestation de RON GARNEY , qui retrouve vraiment un niveau intéressant après quelques égarements (X-MEN). Déjà ses SPIDER MAN étaient agréables à regarder, mais là, il franchit encore un cap. Il n’a plus d’encreur et c’est tant mieux, ses dessins étant beaucoup plus puissants et dynamiques. Le scénario est très simple. Après MESSIAH COMPLEX, CYCLOPE demande à WOLVERINE de retrouver MYSTIQUE/ Le mutant griffu va s’exécuter et on va avoir droit à une poursuite à travers le globe entrecoupée par des FLASH BACKS sur les liens passés entre les deux mutants (leur première rencontre, etc…).
C’est plutôt pas mal et orienté action à fond, mais comme c’est WOLVERINE ça fonctionne . Maintenant, attention à ne pas faire n’importe quoi avec le passé des personnages, mais pour le moment, AARON s’en tire pas mal, c’est convainquant et les dessins de GARNEY sont impeccables. J’attends quand même de voir si AARON a réellement de bonnes idées, ce numéro ne m’en donnant pas encore assez pour me faire une opinion. EN tout cas, AARON a compris ce qu’il faut faire avec WOLVERINE , une histoire d’action et de bagarre, qui est décidément la seule manière de faire fonctionner ce personnage, surtout quand on a un dessinateur « puissant ».
C’est du fun pour l’instant, saura t’il installer des surprises et un ton différent et qui surprendra ?


WOLVERINE ORIGINS #21
(Way / Dillon)
Tiens, j’avais oublié WOLVERINE ORIGINS, ben cela n’a pas franchement évolué.
Là, WOLVERINE est au prise avec un DEADPOOL qui a des hallucinations (peut être est ce développé dans CABLE/DEADPOOL ? ) . Et c’est une énorme scène de bagarre où WAY installe, comme à son habitude, un humour potache et bas de gamme qui ne fonctionne absolument pas sur moi. Ce qui est terrible, c’est que le personnage de DEADPOOL nécessite un fort talent de dialoguiste, ce que ne possède apparemment pas WAY. (Quand on y pense , difficile d’écrire du DEADPOOL sans tomber dans le ridicule, si KELLY et NICIEZA s’en sont plutôt bien sortis, je n’ose même pas vous rappeler PALMIOTTI, SIMONE, PRIEST et TIERI qui à mon sens, se sont cassés les dents sur le perso. (Et pourtant au moins deux d’entre eux sont très bons).
Là c’est indigeste et sans intérêt.
La grande surprise vient des dessins de DILLON . OH MON DIEU !!!!
Comment a t’il pu tomber aussi bas ?
Sans exagérer, c’est certainement l’une des plus mauvaises prestations de ce dessinateur, qui tombe petit à petit dans le rien et le n’importe quoi. C’est moche et vide, un peu comme le scénario.
J’avais oublié pourquoi j’avais arrêté le magasine, ce WOLVERINE ORIGINS me le rappelle fortement.
L’histoire : ah , il n’y en a pas…. EN plus, il n’y a aucune référence avec le passé de LOGAN, et cela n’a donc aucun intérêt.




MARVEL HEROES 14


Contient
HULK #3
(Loeb / McGuinness/ Vines)

Bon, alors comme dans le numéro précédent, il ne se passe pas grand chose. C’est une énorme scène de baston entre le HULK rouge et divers méchants ou héros. Pas grand chose à dire car cette fois ci, et contrairement au dernier épisode, on s’ennuie complètement car on a déjà vu ça ! Cela traîne énormément en longueur.
C’est pourtant loin d’être moche, puisque McGuiness s’en sort très bien. Ce HULK rouge commence à devenir un peu lourd, et j’espère que la confrontation entre BANNER et lui va apporter quelque chose, car pour le moment, LOEB a fait en trois épisodes ce qu’il aurait pu faire en un ! Pas déplaisant, mais redondant et ennuyeux !

et demi

MIGHTY AVENGERS #11
(Bendis / Bagley-Djurjevic / Miki)

BENDIS a l’habitude de faire du décompressé, comme ses premiers épisodes dessinées par CHO, là il ne nous avait pas habitué à faire dans le fouillis, car oui, c’est un peu n’importe quoi cette histoire qui mélange bataille contre un virus VENOM, bataille contre FATALIS et retour dans le passé. A mon sens, BENDIS n’arrive pas à établir les différents liens entres les scènes qui se suivent, et on se laisse porter par ce qui se passe sans vraiment comprendre pourquoi ça arrive. C’est assez décevant là aussi, mais encore une fois plutôt bien mis en image par BAGLEY, qui s’en sort excellemment bien. Après, je n’aime pas trop le style de DJURJEVIC quand il fait de la peinture, donc ça me laisse assez froid. Et puis, il faut arrêter avec ce gimmick des bulles de pensées. EN plus, BENDIS tombe dans la facilité en faisant ce qu’il nous ressort depuis maintenant très longtemps : poser le doute sur l’un de ses personnages, qui apparemment nous cache des choses. Il est coutumier du fait, ce qui fait qu’on n’y croit plus vraiment lorsque SPIDER WOMAN se met à faire des choses bizarres.
Pas terrible au niveau scénario, mais encore une fois plutôt bien dessiné !

et demi

THOR #7
(Straczynski / Djurdjevic / Miki)

Straczynski continue sa saga de THOR, toujours sur des bases terriblement lentes. Comment vous résumer ce qui se passe ? Ben après avoir réveillé tous les asgardiens, THOR part se coucher afin de se régénérer. Seule surprise du récit, BLAKE apparaît sur TERRE alors que THOR se trouve à moitié dans le royaume des rêves. Il faudra que Starcz explique un peu ça car je trouve qu’il n’est pas vraiment très clair sur la relation qui unit THOR et BLAKE et cela commence à me gêner. Et puis c’est un peu tout quand même. On commence à explorer le principe de réincarnation, mais là encore, c’est trop confus et pas assez expliqué.
Aux dessins, DJURJEVIC , qui est encré par DANNY MIKI livre une excellente prestation, peut être pas à la hauteur de ce que fait COIPEL, mais en tout cas, bien supérieure à mon goût que ce qu’il fait sur les pages peintes, et pourtant, c’est DANNY MIKI à l’encrage !
Bizarrement je préfère ce travail là que les planches sur MIGHTY AVENGERS. Les goûts et les couleurs. Agréable, mais très longuet aussi.


AVENGERS THE INITIATIVE #10
(Slott-Gage / Caselli)
On continue l’arc KIA avec encore une fois une grosse scène de baston. SLOTT et GAGE nous livre un récit efficace à défaut d’être particulièrement transcendant, mais qui cette fois ci est plutôt facile à suivre. On se fixe un peu sur les personnages et ce n’est pas si mal que ça. Malheureusement, voilà que débarque encore une flopée de nouveaux héros, ce qui commence à gêner terriblement pour la cohésion de l’histoire, surtout lorsqu’il y a des références que je ne connais absolument pas sur les NEW WARRIORS !
Après c’est tout à fait distrayant en terme de scénario.
Bon, les dessins c’est CASELLI, qui ne livre pas son travail le plus mauvais. (C’est le mieux que je puisse dire). Et son SLAPSTICK est totalement raté !
Sympathique.


En gros, un magasine qui vaut plus par les dessins que par les histoires qu’il raconte, excepté l’épisode de INITIATIVE, qui fait tout le contraire !

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TOP COMICS, UN SITE TROP BIEN
www.topcomics.fr
EH ! LES 11 X-MEN QUE TOUT LE MONDE A OUBLIE ET QUE POURTANT ON AIMAIT BIEN : https://topcomics.fr/11-x-men-que-to...t-du-potentiel
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