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Vieux 11/11/2008, 10h45
Avatar de doop
doop doop est déconnecté
bouzouk force !!!!
-Gardien du Temple-
 
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doop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richards
Crit.Doop n°86: SECRET INVASION, MAN-THING, EMIKO SUPERSTAR, DAREDEVIL, MARVEL ICONS

Critiques Doopiennes semaine 86

SECRET INVASION #5-6-7


(Bendis/Yu /Morales)

SECRET INVASION est un bon concept: des SKRULLS infiltrés un peu partout depuis des années, des indices cachés dans les séries, un truc prévu et réfléchi depuis longtemps, bref, tout pour ravir le fanboy de base et en faire l’évent de l’année.
Un premier numéro plutôt sympa, qui avance, avec des révélations (ou des confirmations) et de l’action.
ET c’est à partir de là que ça se gâte.
En effet, dés le numéro 2 de SECRET INVASION, on s’ennuie ferme. Plus aucune révélation, une invasion absolument plus secrète et des scènes de combat à n’en plus finir avec un twist pas franchement réussi et pas franchement important (sérieux, le retour de
est l’événement de l’année ? Pas de quoi en faire un méga event annuel pour moi en tout cas. )
Je m’étais alors dit que si je lisais les numéros à al suite, je verrai plus de choses. J’ai donc patiemment attendu d’avoir les numéros 5-6-7 et de tout relire à la suite pour me faire une opinion plus tranchée.
Il ne se passe toujours rien, BENDIS décompresse à mort et surtout, il n’y a pour le moment aucune surprise d’envergure, aucun grand événement qui vient tout bouleverser.
Faisons le bilan au bout de sept épisodes :

Tout ça dans le premier épisode.

Ensuite,

Ca c’est dans les six épisodes qui suivent.
Autant dire que cela aurait pu être raconté en au maximum quatre numéros.
C’est long et c’est relativement douloureux, BENDIS ne nous épargnant pas non plus les réactions assez bizarres et complètement exagérées de certains de ses personnages (HAWKEYE à la fin du numéro 6 ).
EN gros, les vengeurs n’ont rien fait dans la jungle et ils y sont restés cinq numéros….
De plus, BENDIS essaye de mettre de la tension à chaque fin d’épisode, essayant de faire passer des évènements de second plan, voire des dialogues excessifs pour de bons cliffhangers. Après d’un autre côté, si vous vouliez voir des scènes de bataille ininterrompues avec des centaines de personnages, sans vous préoccuper une seule seconde de ce qui s’est passé avant, aucun problème. ET c’est vrai que sur le coup, SECRET INVASION est complètement reader friendly , pas besoin d’avoir lu quoique ce soit avant puisque de toutes façons, quasiment aucun personnage n’est développé, et que les personnages mis en avant artificiellement ne sont pas importants non plus. Un exemple, sans rien révéler : à un moment, BENDIS construit toute une tension en fin d’épisode sur l’arrivée de THOR et de CAPTAIN AMERICA , on se dit que ça va être important et c’est décrit comme ça, sauf que …non ; il ne se passe rien. C’était juste histoire de mettre de la tension pour l’épisode suivant !
LE problème, fatalement avec ce genre de chose, c’est que c’est totalement superficiel, comme si BENDIS n’avait pas eu le courage de se creuser la tête un petit peu pour essayer de donner une vrai fin à ce qu’il mijote depuis soi-disant des années.
Comme un boxeur qui se préparerait comme un dingue pendant des mois avant de perdre lamentablement son combat sans avoir eu la moindre occasion de faire quelque chose. Pas courageux sur ce coup là, je trouve, BENDIS.
Aux dessins, c’est YU et si j’aime bien son travail à al base, surtout avec MORALES à l’encrage, il faut quand même dire que ce n’est pas GEORGE PEREZ et que lorsqu’on lui demande de dessiner des pages entières de combat sans aucune indication, il n’est pas franchement à l’aise. Je ne compte même plus le nombre de splashs ou de double-splashs pages qui pourrissent les sept premiers numéros de SECRET INVASION. En plus, plus les épisodes avancent, plus YU tombe dans la facilité (et la mochitude….)
Je suis donc relativement déçu, même si c’est quand même un peu plus réussi que WORLD WAR HULK et j’ »attends de voir si la fin va redresser la barre. Le problème, c’est que j’attends encore que cette série décolle alors qu’on en est au #7 de 8 !

Histoire :
Dessins :


ESSENTIAL MAN-THING vol 2


(Gerber-Fleisher-Claremont /Mooney-Hannigan-Byrne-Perlin/Wiacek)

Deuxième volume de l’ESSENTIAL MAN-THING qui reprend les derniers épisodes de la première série, quelques MARVEL TEAM-UP et TWO IN ONE ainsi que l’intégralité de la deuxième série.
Le premier ESSENTIAL était une pure tuerie, STEVE GERBER commençait à développer des thèmes qui lui étaient chers (satire et critique sociale) tout en mélangeant l’horreur, la fantasy et quelques scènes absurdes et délirantes.
La suite est du même acabit.
Et là , le scénariste va pousser encore un peu plus loin le bouchon !
Que d’idées, que de trouvailles, que de défis scénaristiques nous sont proposés ici.
Un grand père viking qui veut enlever sa petite fille des mains d’un chanteur de rock satanique qu’il ne considère pas comme « étant un homme, un vrai ». ; des épisodes sur la censure régnant au lycée de CITRUSVILLE, un épisode absolument fabuleux sur le suicide et la dépression, un autre sur une invasion de démons, bref, GErBER étale dans les derniers épisodes du premier volume une audace et une qualité de scénario absolument bluffante, beaucoup plus provocatrice et moderne que certains titres actuels !
C’est encore plus incroyable si on reporte ça dans le contexte de l’époque, où les scénaristes n’avaient pas non plus toutes les cartes en main.
La fin de la série est absolument phénoménale, puisque le MAN-THING ira jusqu’à rencontrer son propre créateur, à savoir STEVE GERBER himself, pour une conclusion qui reste quand même un peu rapide.
Bref, autant vous dire que les premiers épisodes de cet ESSENTIAL sont tout bonnement INDISPENSABLES au niveau de l’histoire. Au niveau du dessin, c’est le vétéran JIM MOONEY qui s’y colle, et autant vous dire que le choix est assez bizarre, difficile d’associer le style assez gentillet de MOONEY sur un comics d’horreur, mais à sa décharge, il s’en sort très bien. Sans être exceptionnel du point de vue des dessins ni extraordinairement inventif, (surtout lorsqu’on compare au travail de MIKE PLOOG déchaîné sur les précédents numéros) c’est plutôt agréable à regarder et à lire. La série s’achève et GERBER tire sa révérence.
C’est alors un autre grand scénariste de la maison MARVEL qui va reprendre les rênes de l’homme chose, à savoir CHRIS CLAREMONT tout auréole de son succès sur UNCANNY X-MEN et de sa nouvelle condition de scénariste super star. Après deux TWO IN ONE dessinés par son ami de l’époque JOHN BYRNE ; le voici qui prend les commandes du deuxième volume de la série au bout de trois numéros et après une prestation très médiocre de MICHAEL FLEISHER.
Malheureusement, cette deuxième série ne va pas trouver son public, et elle va s’arrêter au numéro 11. Ce qui fait que CLAREMONT ne va signer qu’une grosse demi-douzaine d’épisodes. Evidemment, si CLAREMONT livre un travail tout à fait honnête et s’inspirant de ce qu’à fait GREBER dans la première série, introduisant des personnages assez intéressant (comme LA MORT ou le SHERIFF de CITRUSVILLE et sa petite amie) , il est très loin d’égaler le travail du premier scénariste, son aventure reste tout de même distrayante, avec les pirates fantômes, mais là aussi, rapidement expédié dans la dernier épisode, qui se veut un hommage appuyé à celui de GERBER puisque cette fois ci, c’est CLAREMONT qui va rencontrer l’HOMME CHOSE, il va même être transformé en MAN-THING par JENNIFER KALE et DHAKIM le sorcier ! C’est pousser l’hommage un peu loin, et si c’est, je le répète encore une fois, bien lisible et sympathique, cela fait un peu copier coller !
Les dessins sont assurés par DON PERLIN (là non plus, cela ne semble pas être un choix judicieux) dont on pourrait rapidement penser que le style ne colle pas avec le thème du comic, mais qui voit son travail largement magnifié par le travail de BOB WIACEK, qui va rapidement imprimer son propre style aux crayonnés de PERLIN, quitte à transformer radicalement ses visages.
En clair, encore une fois cet ESSENTIAL est absolument indispensable, puisqu’on a droit au meilleur de STEVE GERBER. Les épisodes qui suivent le premier volume de la série sont plus dispensables, mais relativement plaisants, avec un CHRIS CLAREMONT qui photocopie les idée et les histoires du créateur de la créature. Une bonne lecture que je vous recommande vivement, étant donné le prix relativement modique de ce gros pavé !

Histoire :
(GERBER) et demi
(FLEISHER)
(CLAREMONT) : et demi
Dessins :


DAREDEVIL #106-110


(Brubaker-Rucka / Lark-Azaceta / Gaudiano)

Je m’étais un petit peu ennuyé sur DAREDEVIL ces derniers temps, ce qui explique pourquoi j’ai attendu aussi longtemps avant d’ouvrir à nouveau ses aventures. En effet, BRUBAKER, sans être particulièrement mauvais, avait un peu de mal à relancer la machine et on avait l’impression qu’il surfait toujours sur la même histoire, avec des arcs assez longs.
Là, l’arrivée de GREG RUCKA pour compléter l’équipe de GOTHAM CENTRAL avec LARK et GAUDIANO ne pouvait que m’intéresser.
Et c’est véritablement excellent.
Tout d’abord le premier épisode (#106) est plus un épilogue à la saga précédente ou un prologue à la saga qui arrive, elle est dessinée toujours par le très estimable PAUL AZACETA qui a le mérite d’apposer son propre style, un peu plus dessiné par rapport à ce que fait LARK. Après le départ de
; MATT retombe encore une fois en sévère dépression (il est coutumier du fait, le bougre) et il lui faudra l’aide de ses amis, FOGGY, LIKE CAGE et DAKOTA NORTH pour s’en sortir petit à petit, notamment lorsqu’on lui demande d’innocenter un condamné à mort qui avoue un crime qu’il n’a pas commis. C’est tout le thème de l’arc CRUEL & UNUSUAL en quatre parties qui correspond aux numéros 107-110.
ON retrouve une histoire qui aurait tout à fait pu figurer dans GOTHAM CENTRAL, puisqu’il s’agit d’une véritable enquête policière, avec ses rebondissements, ses secrets et sa fin somme toute assez logique. Secrets d’état, F.B.I. et mensonges forment une toile véritablement touffue pour laquelle notre DAREDEVIL va avoir bien du mal à en démêler les fils.
Autant dire que l’histoire est terriblement bien construite, et aurait pu donner une base de film ou de série policière à elle toute seule. Là où cela devient intéressant, c’est que RUCKA et BRU arrivent à impliquer DAREDEVIL là dedans , en faisant de MATT MURDOCK (et accessoirement de DAKOTA NORTH) un personnage tout à fait essentiel, sans lequel l’histoire perdrait de son attrait. Car oui, MATT évolue encore à travers cette aventure, en plus, on a droit à des petits clins d’œils, comme l’apparition de certains vilains historiques de la série. ON ne se trouve absolument plus dans la prolongation de ce que faisait BENDIS. On est dans une histoire véritablement policière, sans individus à super pouvoirs , mais ce n’est pas de l’hommage appuyé à FRANK MILLER non plus, car l’ambiance est carrément différente. Là où MILLER partait dans le côté roman noir, les scénaristes partent dans une thématique plutôt basée enquête. C’est loin d’être sombre et nerveux, c’est plutôt calculé et réfléchi en dépit de la grosse dépression de notre héros. Au vu du prologue, j’ai eu un peu peur que l’on retombe sur un DFAREDEVIL période BORN AGAIN, qui n’aurait pas été une avancée, c’est tout le contraire ; on aborde ici des nouveaux territoires pour le personnage, et c’est diablement excitant. Le seul problème, c’est que RUCKA ne reste pas, c’est dommage car je pense qu’il a apporté beaucoup. En attendant, on a ici un arc particulièrement réussi, l’un des meilleurs de DAREDEVIL depuis un bon moment, c’est vous dire sa qualité.
Aux dessins, LARK fait du LARK , sauf vers la fin où le style est un peu plus « sale » avec des lignes brisées qui me font dire que c’est peut être GAUDIANO qui a signé les dernières pages du #110. C’est donc particulièrement satisfaisant niveau graphisme là aussi.
En clair, un arc que je recommande vraiment, avec une véritable ambiance nouvelle qui n’est pas dans le prolongement de ce qui s’est fait avant, et qui n’est pas un hommage à MILLER non plus. C’est bien que DD aille dans cette direction, j’espère que cela va durer.

Histoire :
Dessins :



EMIKO SUPERSTAR


(Mariko Tamaki / Steve Rolston)

Profitons de la collection MINX tant qu’il en reste encore un peu.
EMIKO SUPERSTAR raconte l’histoire d’EMIKO, jeune adolescente qui s’ennuie un peu jusqu’au jour où elle tombe sur une performance artistique en live dans son supermarché, qui va la conduire à une usine où tous les artistes en herbe peuvent laisser libre cours à leur imagination dans des soirées FREAK ! Elle va passer un été assez bizarre !
Encore une fois c’est un très bon bouquin, même si j’ai eu un peu de mal au départ. En effet, AMIKO SUPERSTAR surfe un peu sur les mêmes eaux que THE PLAIN JANES , à savoir mélanger adolescentes en herbe et concepts artistiques. On a l’impression d’avoir déjà) vu ça un peu, mais finalement, la scénariste MARIKO TAMAKI nous offre un récit plein de finesse et de non dits, qui fonctionne finalement très bien.
Elle mélange un peu tout , et finalement c’est très digeste, dans le genre car elle s’évite une fin mielleuse et convenue.
EMIKO est touchante , ses voisins ses amis sont tout à fait bien développés, et les personnages de la FREAK FACTORY aussi , avec cette performeuse, POPPY qui va être un modèle (artistique, amoureux ? ) pour notre jeune héroïne.
Mais encore une fois, c’est très fion et le côté attirance entre deux filles n’est que suggéré et évite largement les lourdeurs qu’on aurait pu craindre au départ.
Le scénario évite finalement tous les gros clichés, et un peu à l’instar de WATER BABY nous livre une histoire brute, sans prendre de recul, ni position. TAMAKI ne juge pas, elle nous montre ce que vit son héroïne, et nous laisse complètement faire la part des choses, chacun ayant la possibilité de comprendre ce qu’il veut.
Au niveau des dialogues, c’est encore une fois raconté à la première personne, mais le style et les quelques effets (comme introduire des = ou des textes barrés) sont bien sympathiques, surtout qu’ils ne sont pas utilisés à tour de bras.
Niveau dessins, c’est STEVE ROLSTON , qu’on a déjà vu voir dans un tout autre style puisqu’il a déjà œuvré sur QUEEN AND COUNTRY. Forcément, son style tout en rondeur, en douceur et très cartoony correspond véritablement mieux ici , et il livre une excellente prestation. Son AMIKO est très agréable à regarder, ainsi que les différents personnages qui parsèment ce bouquin.

Vraiment, j’ai beaucoup apprécié ce volume, que je place parmi mes préférés.
Histoire :
Dessins :




MARVEL ICONS 43


Contient
NEW AVENGERS ANNUAL #2
(Bendis / Pagulayan / Huet)
Suite de la série régulière avec une attaque des méchants sur la résidence des vengeurs. Encore de grosses scènes de bagarre un peu longuettes, mais au moins, il y a quelques avancées. Le personnage de THE HOOD commence enfin à prendre un peu d’épaisseur avec le démon qui lui donne ses pouvoirs et qui nous est encore inconnu. La bonne surprise vient de CARLO PAGULAYAN qui livre une excellente prestation, qui tranche évidemment beaucoup avec ce que faisait YU. Là on comprend ce qui se passe dans les scènes de combat et c’est très bien. Bon, maintenant, ça ne casse pas trois pattes à un canard non plus, mais BENDIS est plutôt dans un jour potable et PAGULAYAN assure. Vivement qu’on lui confie une bonne petite série d’envergure après HULK (quoique, il est peut être sur INCREDIBLE HERCULES, non ? )
Histoire :
Dessins : et demi

IRON MAN #26
(Knauf & Knauf / De la torre)

Suite de l’histoire avec le mandarin, et c’est toujours aussi agréable. Il ne pourrait rien se passer puisqu’il s’agit du combat entre les deux protagonistes, mais les KNAUF (père et fils) en profitent pour nous sortir une menace nucléaire de derrière les fagots qui fonctionne à merveille et qui nous montre bien les dessous du SHIELD avec MARIA HILL et DUM DUM DUGAN.
Je pensais que l’arc allait se conclure ici, mais en fait, il reste encore des épisodes. Le suspense final est vraiment bien fichu et les dialogues fonctionnent. Décidément, les KNAUF ont franchement réussi leur entreprise de ramener ce titre à un niveau plus qu’honorable sans faire vraiment de fausses notes.
Les dessins de ROBERTO DE LA TORRE sont eux aussi largement au dessus de la moyenne pour un épisode qui est aussi bon que les précédents.
Histoire : et demi
Dessins :


FANTASTIC FOUR : ISLA DE LA MUERTE #1
(Tom Bedland / Juan Doe)

Bon, alors autant l’avouer tout de suite, je n’ai absolument pas aimé ISLA DE LA MUERTE, mais vraiment pas. Cette histoire est censée nous raconter ce que fait la chose trois jours par an, lorsqu’il quitte le BAXTER BUILDING pour se rendre dans un lieu inconnu. Le voilà qui va passer des vacances à PORTO RICO où il est adulé par la population. Les FF le suivent et vont bientôt devoir faire face à l’homme taupe.
Bon, si l’histoire de TOM BEDLAND est sur le papier banale et sans grand intérêt, on a néanmoinsa
quelques esquisses de relation entre les FF et à la rigueur une discussion JANE/ BEN qui est assez sympathique, le récit s’enfonce par la suite dans du pas grand chose et on s’ennuie à mourir jusqu’à la fin. Rien de bien passionnant ;
Maintenant les dessins de JUAN DOE. Je trouve ça assez immonde, disons le clairement. OK, le gars a du style, mais je trouve que vraiment, ça passe absolument pas chez moi. Il pose ses personnages cartoony au possible sur des photos réelles, mat un grand coup de PHOTOSHOPet le tour est joué, c’est encore plus vilain que le dessin animé des QUATRE FANTASTIQUES à la télé !. Vraiment je trouve ça d’une laideur sans bornes. Encore une fois, je ne juge pas la personne, mais pour moi, ce n’est clairement pas ma tasse de thé, et je préfère 100 fois CASELLI par exemple. En fait, c’est sympa de loin, mais loin d’être sympa au final, car je trouve que JUAN DOE tombe dans la facilité et bâcle la moitié de ses planches pour un rendu qui me fait clairement mal aux yeux. Quand je pense que PANINI a augmenté la pagination du mag pour ça !
Bref, vous l’avez compris, ISLA DE LA MUERTE n’est clairement pas fait pour moi.
Après, si ce style là ne vous rebute pas, c’est à mon sens une histoire tout à fait moyenne.

Histoire : et demi
Dessins :


Encore une fois, un MARVEL ICONS qui ne tient la route que par la présence de l’homme en armure, les VENGEURS étant passables et les FF horripilants si vous n'aimez pas le style. MAis encore une fois, ce n'est que mon avis !
__________________
TOP COMICS, UN SITE TROP BIEN
www.topcomics.fr
EH ! LES 11 X-MEN QUE TOUT LE MONDE A OUBLIE ET QUE POURTANT ON AIMAIT BIEN : https://topcomics.fr/11-x-men-que-to...t-du-potentiel

Dernière modification par doop ; 11/11/2008 à 10h53.
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