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Vieux 12/08/2008, 09h09
Avatar de doop
doop doop est déconnecté
bouzouk force !!!!
-Gardien du Temple-
 
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doop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richards
Crit Doop semaine 73: uncanny x-men, water baby, GL corps, DCUNIVERSE, HEROES

Critiques Doopiennes semaine 73


GREEN LANTERN CORPS TPB 1 : TO BE A LANTERN

(Gibbons / Gleason-Gibbons / Rollins)
Contient les épisodes 1 à 6 de la série régulière

GREEN LANTERN CORPS RECHARGE m’ayant vraiment convaincu, et PANINI se refusant à faire la suite en magazine, je me suis procuré les deux premiers TPB de cette série, qui va jouer vraisemblablement un rôle important dans SINESTRO WAR. De plus, les critiques sur BUZZ étant très bonnes, je voulais voir un peu si la série régulière arrivait à la cheville de la première mini série. Il n’y avait pas vraiment de raisons pour que cela change, puisque l’équipe artistique est inchangée…
C’est très bon.
Dave Gibbons arrive véritablement bien à rendre l’esprit de police galactique, avec ses sergents, ses petits gradés et ses rebelles. De plus, cela faisait assez longtemps que je n’avais pas vu une aussi jolie notion de groupe dans une série : je m’explique.
Gibbons arrive à donner des coups de projecteur sur chaque membre du corps, tous sont très bien développés, et même si l’on sent que pour le moment, SORANIK NATU et GUY GARDNER sont ses préférés, ils ne tirent pas du tout la couverture à eux deux. GREEN LANTERN CORPS n’est pas une série sur GUY GARDNER et c’est très bien comme ça.
En gros, ce TPB contient deux arcs différents, le premier est une enquête policière sur une défaillance de l’anneau et les machinations d’un politicien pour arriver à ses fins. C’est vraiment bien pensé, même si on sent venir assez rapidement le final. En tout cas, PAT GLEASON, avec son style assez proche de celui d’un CHRIS CROSS est extrêmement à l’aise avec le design de ses personnages, même si sa narration est parfois très confuse. Sur certaines scènes (de bagarre par exemple), on ne comprend pas bien ce qui se passe ; mais il a beaucoup de style.
C’est bien pensé, bien réalisé et les dialogues sont très bons. J’adore le portrait de KILOWOG comme pendant d’un sergent instructeur de l’armée et GARDNER est drôle , rebelle sans être caricaturé à outrance. Et puis SORANIK NATU est quand même l’un des LANTERNS les plus sexy depuis très longtemps et KATMA TUI.
Pour le deuxième arc, c’est DAVE GIBBONS qui va se charger non seulement du scénario, mais aussi du dessin, dans un style certainement moins percutant que celui de GLEASON, mais , comme a son habitude, diaboliquement efficace. Il ne faut pas oublier que GIBBONS avait fait quelques histoires sur le GREEN LANTERN CORPS avec son comparse ALAN MOORe dans les années 80 ; et le voilà qui nous ressort BULPHUNGA, ancien criminel qui avait tenté de se frotter à MOGO, la planète vivante. On l’avait revu dans la première série et là, il décide de prendre sa revanche sur un GUY GARDNER en vacances sur une planète casino.
Ces épisodes sont quand même beaucoup plus humoristiques qu’autre chose, et je pense que GIBBONS effectivement convient mieux pour ce type de récit. Son dessin fait mouche à chaque fois et son récit se lit sans déplaisir. Seul le dernier épisode, avec RANX la planète consciente est un peu moins bon, mais il semblerait que ce personnage joue un rôle important plus tard.
C’est de la très bonne comédie, et il faut reconnaître que si GIBBONS possède les personnage idéaux pour ce type d’histoire (GARDNER et KILOWOG) , il arrive a introduire de très bons persos, comme SALAAK l’intendant-garde chourme-garnd chef du corps des GREEN LANTERN.
Après, j’en avais entendu tellement de bonnes choses que je reste un peu sur ma faim, mais bon, un signe ne trompe quand même pas, je l’ai lu d’une traite sans reposer le bouquin.
GREEN LANTERN CORPS est une très bonne série, très plaisante et je vais de ce pas me lire le deuxième TPB pour voir si GIBBONS et GLEASON peuvent aller plus loin. En attendant, la principale force de cette série reste sa caractérisation.

Histoire : et demi
Dessins : et demi

WATER BABY

(Ross Campbell)

Deuxième bouquin de la deuxième fournée de la collection MINX. Après avoir défini la ligne éditoriale (des histoires de jeunes adolescentes en proie à des problèmes familiaux, des aventures très GIRLY avec beaucoup d’humour), j’attendais maintenant que le ton change un peu, que les artistes explorent un peu plus la logique de ce genre d’histoire. Je dois avouer que WATER BABY est certainement celui qui s’éloigne le plus de la ligne, avec une très grande réussite.
BRODY est une jeune surfeuse très douée et très énervante. Un beau jour, elle se fait attaquer par un requin qui lui arrache une jambe. Sa vie change donc complètement du jour au lendemain , elle n’ose plus rentrer dans l’eau et fait de terribles cauchemars chaque nuit. Comme si cela ne suffisait pas, son ancien petit ami JAKE débarque et squatte chez elle, mettant son appartement à sac et profitant au maximum de BRODY et de sa meilleure amie LOUISA. Jusqu’au jour où BRODY, exaspérée par le comportement de JACK, décide de ramener celui-ci en voiture jusqu’à le côte Est, accompagnée de LOUISA. Les sentiments sont exacerbés.
WATER BABY commence extrêmement bien. La séquence de l’attaque du requin est véritablement impressionnante, comme la plupart des scènes de narration d’ailleurs. Car en effet, ROSS CAMPBELL nous livre des planches sexy à souhait tout en maintenant un niveau de narration graphique assez fort. C’est beau, c’est bien dessiné et c’est véritablement impeccable. Certainement l’un des meilleurs au niveau dessin depuis le début de la ligne.
Maintenant quelques petits mots sur l’histoire.
Après une entrée en matière assez satisfaisante et inattendue, on est typiquement dans le format d’un ROAD TRIP adolescent qu’on a déjà vu des centaines de fois. Mais c’est plutôt bien fait, alors ce n’est pas véritablement gênant. CAMPELL arrive à nous faire ressentir le très fort lien amical (ou amoureux) qui unit BRODY et LOUISA sans jamais qu’il y ait un passage à l’acte. Le personnage de JAKE, en dynamiteur de statu-quo est bien trouvé et il est odieux à souhait, même si il reste attachant.
Maintenant, il est clair que la fin est un peu bizarre. En effet, le rôle d’un ROAD TRIP c’est de faire en sorte que chacun des personnages évolue lors du voyage, pour être radicalement transformé à la fin du parcours. Ce n’est pas vraiment le cas ici. Les personnages et leurs réactions ne bougent pas trop et on ne comprend pas vraiment ce qu’à voulu faire CAMPBELL ici, juste nous livrer un petit bout, coller un peu plus à la réalité (les gens ne changent jamais vraiment dans un ROAD TRIP, cela ne fonctionne qu’au cinéma ou dans les livres) ou alors nous laisser en plan pour justement ne pas faire ce qui semblait logique. BRODY ne surmonte absolument pas son handicap, ne résout rien du tout avec JAKE et ne concrétise pas ses sentiments envers LOUISA. Alors pourquoi ce voyage ?
C’est certainement le petit bémol que je mettrai à ce récit, mais bizarrement , il ne m’a pas beaucoup gêné. Le deuxième élément un peu gênant, c’est que BRODY est tout sauf sympathique. Elle est sale, méchante et pas très intéressante finalement, de la même manière JAKE est un peu caricatural. Je pense que c’est aussi fait exprès, et c’est largement compensé par le traitement de la jeune LOUISA, qui arrive à nous émouvoir à chaque fois dans son rôle de copine un peu perdue (penser à SCARLETT JOHANSSON dans GHOST WORLD par exemple..).
Le clou de ce bouquin, ce sont les scènes de cauchemar, absolument magnifiques et extrêmement bien réussies. Elles valent à elles seules l’achat du bouquin.
C’est dommage, je pense qu’il aurait fallu retravailler un tout petit peu plus l’histoire pour arriver au meilleur ouvrage de la série MINX. Ici, c’est simplement un excellent bouquin, qui mérite véritablement le coup d’œil. Je vous le conseille vraiment.
Histoire : et demi
Dessins : et demi

UNCANNY X-MEN 496-499

(Brubaker / Choi & Oliver/ Oback)

Les quatre derniers numéros de l’arc DIVIDED WE STAND qui en comporte cinq (le premier a déjà été traité dans une ancienne critique). Ce que j’avais aimé sur le tout premier épisode, c’est que BRUAKER prenait le temps, de développer ses personnages et de les rendre un peu plus humains, notamment CYCLOPE et EMMA, enfin traitée comme une femme amoureuse et non pus comme une s****** manipulatrice et froide. J’aimais beaucoup ce côté là.
Autant vous l’avouer tout de suite, je n’ai absolument pas été convaincu par la suite et le fin de DIVIDED WE STAND qui est peut être l’arc le plus faible de BRUBAKER sur ce titre.
En effet, BRU nous livre deux intrigues parallèles, celle centrée sur EMMA, CYCLOPE et WARREN (qui n’a toujours pas ses ailes d’ARCHANGEL de X-FORCE !!!) projetées dans l’illusion d’un SAN FRANCISCO des années 60/70 et LOGAN, PETER et KURT en voyage en RUSSIE aux prises avec le gouvernement Russe qui veut récupérer des êtres au super pouvoirs depuis la débâcle HOUSE OF M. Et il ne se passe strictement rien.
Dés que CYKE et EMMA ont quitté la terre sauvage, on a droit à une histoire très faible, avec très peu de rebondissements et dont le seul but est d’installer les X-MEN dans leur nouvel habitat à la fin de l’arc.
J’avais espéré que l’intrigue ait quelque chose à voir avec le CELESTE planté dans le décor depuis ETERNALS de GAIMAN ? mais pas du tout, c’est un vilain assez obscur et limite inconnu qui en est la cause, ce qui fait tout de suite retomber l’intérêt. A part déblayer un peu le terrain et peut être poser quelques bases, il ne se passe pas grand chose. Ah oui, HEPZIBAH et compagnie ont tout bonnement été rayés de l’intrigue, n’apparaissant que sur quelques vignettes.
Et encore, c’est la partie où il se passe la plus de choses car l’histoire avec WOLVIE, COLOSSUS et DIABLO est totalement soporifique. Ils sont en Russie pour voir les tombes de la famille de PIOTR (et il y en a) , se font attaquer par le gouvernement Russe et combattent OMEGA RED qui est encore en vie et qui s’est libéré de sa prison.
On remarque bien là que si BRUBAKER arrive à développer correctement ses personnages, prenant le temps de faire des choses très censées (vraiment la relation CYKE/EMMA est tout à fait réussie) ; dés qu’il faut introduire de l’action, il est très mal à l’aise et reste dans du générique mou et de base.
C’est bizarre car il réussit plutôt bien sur CAPTAIN AMERICA à mélanger les deux, là, cela ne colle absolument pas, y’a un truc qui ne fonctionne pas. Ce n’est pas le rythme assez lent qui gêne, loin de là, mais c’est plutôt le fait que les aventures proposées ne sont véritablement pas intéressantes et n’apportent rien en caractérisation. Bref, on s’ennuie un peu.
DIVIDED WE STAND est en fait une étape de transition entre MESSIAH COMPLEX et les UNCANNY 500 ; mais cinq épisodes de transition répartis sur cinq mois, cela fait quand même beaucoup.
Les dessins, eux, sont à la hauteur, le design et le style de MIKE CHOI convenant plutôt bien aux X-MEN et à la période SAN FRANCISCO (c’est BEN OLIVER qui s’en occupera sur le dernier numéro, avec un peu moins de réussite). Sans être absolument magnifiques, les dessins de CHOI sont très lisibles et très propres, je pense qu’il aurait sa place sur une série régulière car il semble à peu prés pouvoir tenir un rythme mensuel (même si BEN OLIVER vient faire quelques pages à la fin). Petit reproche quand même ; la qualité de ses pages est assez fluctuante, il manque encore un peu de régularité je trouve mais en général, c’est plutôt d’une bonne facture.
Bref, un long arc de transition qui partait pas mal en terme de caractérisation mais qui nous fait vite sombrer dans l’ennui, surtout la partie en Russie !
Histoire : et demi
Dessins :



MARVEL ICONS 40

Contient
NEW AVENGERS 35
(Bendis / Yu)

Cette série continue de souffler le chaud et le froid, pouvant livrer de très bons épisodes comme d’autres à tomber d’ennui. Ici, on est plutôt dans un bon épisode, concentré uniquement sur les criminels et leur chef, THE HOOD. Evidemment, cela ralentit plutôt le rythme, et je ne vois pas vraiment le même personnage que j’avais apprécié dans al mini de VAUGHAN, mais cela fonctionne. Vraiment j’ai du mal avec THE HOOD, qui était plutôt un brave gars mais avec un mauvais fond dans sa mini série, et qui là est vraiment méchant de chez méchant. J’espère que BENDIS va nous donner une explication pour ce portrait sans concessions du personnage. Les vengeurs, eux, sont absents de la série, mais ce n’est pas gênant, l’histoire proposée étant solide. Maintenant, les dessins de YU sont acceptables, mais loin d’être de très bonne facture. Il y a du style, soit, mais cela manque un peu d’un encreur qui puisse gommer les défauts et les erreurs du dessinateur.
Une bonne histoire.




IRON MAN 23
(Knauf & Knauf / Guice)

Décidément, les frères KNAUF maîtrisent parfaitement leur sujet sur IRON MAN, proposant une intrigue complexe (il faut bien relire tous les numéros), qui tient bien la route, qui sait vraisemblablement où elle va et qui, de plus, jongle avec les différents aspects du personnage et de sa continuité un peu tordue depuis le virus EXTREMIS. J’espère vraiment que les auteurs vont s’en débarrasser car cette idée n’apporte véritablement rien et me semble être à l’opposé de ce que devrait être IRON MAN (un gars qui compense ses faiblesses par son armure).
ON progresse, c’est très bon et les fill-in sont de très bonne qualité, puisque ROBERTO DE LA TORRE est remplacé par JACKSON GUICE dont la qualité des dessins est au diapason de celle du dessinateur régulier.
Excellent



CAPTAIN AMERICA 31
(Brubaker / Epting)

Un autre qui maîtrise bien son personnage, c’est ED BRUBAKER sur CAPTAIN AMERICA. Là aussi, toutes les intrigues avancent et commence à s’entremêler pour arriver à un but précis (le nouveau CAPTAIN) qu’on attend avec impatience, même si l’utilisation des personnages secondaires est excellente et ne nuit pas du tout à l’absence du héros. UN grand bravo pour l’utilisation de SHARON CARTER , l’un des persos féminins les plus intéressants de la MARVEL ces derniers temps. Les dessins sont signés EPTING, mais pourtant, il m’a semblé reconnaître par moments le style de MIKE PERKINS, comme quoi là aussi le choix du fill-in est bien pensé et tout à fait cohérent avec le dessinateur principal. Impeccable.


FANTASTIC FOUR 551
(McDuffie / Pelletier / Magyar)

SI vous lisez les critiques Doopiennes assez régulièrement, vous savez ce que j’ai pensé de l’arc précédent. Sinon, en quelques mots c’est l’un des arc les plus soporifiques et sans intérêt qu’il m’ait été donné de lire sur les fantastiques depuis…..J.M. STRACZINSKI !
Et pourtant, j’ai bien aimé ce numéro.
J’ai trouvé l’histoire intéressante et assez fun, McDuffie jouant la carte des futurs alternatifs, ce qui , soit, a déjà été fait 250 000 fois par de grands noms (DAVIS), mais là, c’est plutôt bien réussi et cela m’a donné envie de voir la suite. Non, j’ai bien aimé le scénario.
En revanche, les dessins de PELLETIER sont affreux ! Je ne comprends absolument pas la raison de la baisse de qualité chez ce dessinateur plutôt constant et correct d’habitude. Regardez plutôt les têtes de RED et de la chose, c’est catastrophique. On pourrait se dire que cela vient de l’encreur, mais MAGYAR est son encreur régulier (ils avaient réalisés plutôt de bons MISS HULK). Je ne sais pas si PELLETIER essaye un peu d’imiter le style de KIRBY, mais en tout cas c’est très moche. L’intérêt de l’histoire relève quand même nettement le niveau.



En résumé, un magasine de bonne facture, avec deux têtes de classe qui sont CAP AMERICA et IRON MAN, une série qui se défend bien (AVENGERS) et une série qui progresse sur ce début d’arc. Un bon mois pour MARVEL ICONS.


DC UNIVERSE 27

Contient
JUSTICE LEAGUE OF AMERICA #11
(Meltzer / Ha)

J’ai appris il y a deux semaines que cet épisode venait de remporter l’EISNER AWARD du meilleur épisode solo.
C’est largement surestimé, même si c’est en très nette progression par rapport aux épisodes parus jusque là.
Cet épisode se passe sous un immeuble, au fond de l’eau, RED ARROW et VIXEN essayent de s’échapper des débris mais sont coincés. Et c’est tout. MELTZER va évidemment en profiter un peu pour faire de l’exposition sur les deux personnages, ce qui manque depuis le début de la série. Et c’est plutôt bien venu.
Evidemment, ce genre d’histoire, où il n’y a que deux protagonistes et pas d’action convient mieux à MELTZER, qui peut se concentrer sur les dialogues et les tourments intérieurs des deux héros. Cela fonctionne pas trop mal et cela se lit très bien. Pas besoin d’être maître en histoire DC, c’est compréhensible et bien réalisé de bout en bout. On ne s’épargnera évidemment pas la fin un peu niaise, mais ça marche pour moi. Sans être révolutionnaire, c’est certainement les meilleur des épisodes paru jusque là au niveau du scénario. Et comme c’est GENE HA , on se dit que niveau dessin, ça va suivre…
Eh bien absolument pas ! HA ne nous livre que des petits bouts de cases noires au milieu de pages noires. En gros, il n’y a que des dialogues dans cette histoire. Il faut dire qu’il n’a rien du tout à mettre en scène (des héros coincés sous des débris) et la manière dont il va essayer de traiter le sujet ne fonctionne absolument pas chez moi. De la même manière, ses personnages ne m’accrochent pas du tout, et c’est donc graphiquement plutôt raté, même si une ou deux splash pages rattrapent l’ensemble. C’est dommage car cela part sur une bonne idée, mais vraiment cela pêche dans l’exécution et le traitement graphique. C’est loin d’être une mauvaise histoire, par rapport à ce qu’il y a eu avant, c’est même largement au dessus, en revanche, ce n’est pas le festival attendu, surtout au niveau des dessins.


JUSTICE SOCIETY OF AMERICA #8
(Johns /Pasarin / Ramos)

Là aussi, on a enfin droit à de l’exposition de personnages. Cela devenait assez confus à force , et je dois vous avouer que jusqu’à maintenant, la JSA ne me faisait pas bondir de mon siège plus que ça. Je trouve que là aussi on a droit à l’un des meilleurs épisodes depuis le début de la série en s’intéressant au couple LIBERTY BELLE/ HOURMAN. Et cela fonctionne parfaitement. ON comprend vraiment leurs motivations, leurs choix, on sait enfin qui ils sont, et ce n’est pas négligeable quand on a autant de protagonistes. En même temps, JOHNS en profite pour nous parler de DAMAGE et de ses problèmes, et c’est là aussi bienvenu. Enfin je commence à m’attacher à des persos dans JSA, ce n’est pas trop tôt. Evidemment , les plus mauvaises langues d’entre nous pourront reprocher une fin un peu trop convenue et too much, mais j’ai trouvé cet épisode quand même franchement réussi dans la mesure où on commence vraiment à s’intéresser aux persos et non pas aux évènements. Et LIBERTY BELLE .

Les dessins sont eux confiés à FERNANDO PASARIN, qui prouve qu’il est aussi bon que DALE EAGLESHAM et qui nous livre ici une très bonne prestation.
Une réussite./ j’espère que les autres épisodes seront de cet acabit, je préfère nettement quand JOHNS prend son temps….
et demi

Et on monte en puissance avec
GREEN LANTERN SINESTRO CORPS SPECIAL #1
(Johns / Van Sciver)

Prélude à la saga SINESTRO WAR, cet épisode nous propose en fait le recrutement de différents méchants comme fers de lance du corps des SINESTRO. Certains sont assez inattendus, et on se dit clairement que son équipe va poser énormément de soucis au corps des GREEN LANTERN.
C’est bien effectué, les méchants sont bien exposés aussi et le destin de KYLE RAYNER, après la série ION est assez dramatique. Non, vraiment, un très bon épisode, qui récupère un peu tout ce qui se passe dans l’univers des LANTERNS. Quel dommage quand même que PANINI ne nous ait pas publié les SPECIALS sur les différents ennemis (je vous rassure, ils semblent dispensables, on comprend tout en lisant uniquement ce numéro) et surtout la série GREEN LANTERN CORPS ; mais bon.
En attendant, c’est excellent, VAN SCIVER adoucit un peu son style vers la fin, et je préfère nettement quand il dessine les méchants. Un très bon épisode, qui donne franchement envie de lire la suite, en plus, et pour une fois, il se passe des choses. Il donne typiquement ce qu’on attend d’u comics de super héros.


En résumé, si c’était la déconfiture pour DC UNIVERSE depuis quelques mois, force est de reconnaître que ce numéro est d’excellente facture, proposant des épisodes originaux, auto contenus et parfaitement réalisés. Un petit bémol pour JLA et une grand bravo pour GREEN LANTERN. Ca fait plaisir de revoir le fleuron des magazines DC en kiosque revenir à ce niveau !
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TOP COMICS, UN SITE TROP BIEN
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EH ! LES 11 X-MEN QUE TOUT LE MONDE A OUBLIE ET QUE POURTANT ON AIMAIT BIEN : https://topcomics.fr/11-x-men-que-to...t-du-potentiel

Dernière modification par doop ; 12/08/2008 à 22h47.
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