Afficher un message
  #1  
Vieux 20/05/2008, 10h34
Avatar de doop
doop doop est déconnecté
bouzouk force !!!!
-Gardien du Temple-
 
Date d'inscription: juillet 2005
Messages: 27 177
doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!
Crit.Doop n°61: Queen & country;young x-men, secret invasion,dead of night,stormwatch

Critiques Doopiennes semaine 61

QUEEN AND COUNTRY vol 2 : OPERATION CRYSTAL BALL

(Greg Rucka / Léandro Fernandez )

C’est toujours bizarre de commencer une série par son volume 2.
Car bien évidemment, c’est SEMIC qui a publié la première partie de cette série il y a quelques années et AKILEOS a préféré rester sur la même numérotation, même si le format est complètement différent. En effet, on a ici un livre grand format noir et blanc alors que chez SEMIC, c’était petit format et noir et blanc.
C’est toujours un problème de prendre une série en cours de route, et même si cela ne gène en rien la compréhension globale de l’histoire, c’est toujours frustrant car RUCKA construit énormément sa série sur les tourments des personnages, qui ont évolué depuis le premier volume. Difficile d’avoir une bonne vision de l’agent TARA CHACE par exemple si l’on a pas suivi ses aventures dans le premier volume, elle perd alors de l’épaisseur.
Signalons aussi la volonté de cet éditeur de balancer très vite tous les volumes de cette série (Tome 2 en février, tome 3 en Mars, un spécial en Avril, Tome 4 en Juillet et Tome 5 en Septembre). Pourquoi pas , dans le mesure où le prix est assez raisonnable et l’édition excellente, avec des tonnes de bonus (ici des planches de recherche de LEO FERNANDEZ pendant plus de dix pages !).
C’est audacieux, et comme j’avais beaucoup aimé le Tome 1 chez SEMIC, je n’ai pas vraiment hésité.
Pour ceux qui ne connaîtraient pas, QUEEN AND COUNTRY est une histoire centrée sur un groupe d’agents spéciaux en grande Bretagne. C’est typiquement une série d’espionnage, façon 24 ou plutôt MI 5, mais avec pas mal de place pour la psychologie des intervenants. Le service spécial est composé d’une flopée de directeurs, d’agents de renseignements et de trois « gorilles », ceux qui vont au charbon dans les bars IRAKIENS ou au fin fond du KOSSOVO pour accomplir les missions les plus délicates et les plus secrètes.
Le premier Tome était tout bonnement excellent, et cette deuxième aventure est elle aussi impeccable.
Il faut dire que GREG RUCKA fait des recherches absolument astronomiques pour bien caler sa série dans la réalité et entre les deux tomes, il s’est heurté à un évènement d’importance, à savoir le 11 Septembre. Le premier épisode de ce volume ouvre d’ailleurs là dessus et sur la réaction des agents.
L’ennemi cette fois ci est donc naturellement AL QUAEDA et nos agents vont traverser le globe pour éviter une attaque terroriste au gaz sarin contre des ressortissants Britanniques.
Le fait de s’être très bien documenté rajoute évidemment énormément à la qualité de l’ouvrage. On est vraiment dans un roman (ou dans une série télé) et RUCKA réussit véritablement à nous donner une impression de réalité et de tension internationale. Il faut dire que les récits d’espionnage et les différentes agences qui complotent dans l’ombre sont un des points forts de l’auteur, qui nous a déjà régalé avec ses romans et certaines de ses séries DC (je pense un peu à CHECKMATE). Mais cela n’a vraiment rien à voir avec du super héros ici, c’est tout simplement une sacrée bonne histoire d’espionnage sur fond de terrorisme et d’après 11 Septembre.
En plus, les personnages sont vraiment tous attachants et on se prend au immédiatement. RUCKA impose dans QUEEN AND COUNTRY un casting pléthorique mais réussit le tour de force de donner à chacun d’entre eux un petit moment de développement, un léger espace où le lecteur peut s’identifier et s’attacher. C’est très fort.
L’autre point fort c’est évidemment le graphisme de LEO FERNANDEZ (que l’on avait déjà pu voir dans INCREDIBLE HULK ou DAREDEVIL ANNUAL) où celui-ci nous donne des dessins très stylisés et assez caricaturaux, ce qui pourrait être gênant pour un comics tellement terre à terre et réaliste, mais il faut reconnaître que cela passe extrêmement bien. C’est même sacrément bien vu de la part de ce dessinateur, il arrive en effet à coller parfaitement à l’histoire réaliste de RUCKA tout en gardant son style très dessin, c’est en gros la même démarche qu’un EDUARDO RISSO sur 100 BULLETS.

Donc une excellente surprise et une splendide édition que je ne peux que conseiller à tout le monde.
et demi

Je vais de ce pas me lancer dans la lecture du volume suivant.



YOUNG X-MEN #1


(Guggenheim / Paquette)

Encore une nouvelle version des NOUVEAUX MUTANTS , vus cette fois ci par les yeux de MARK GUGGENHEIM, scénariste de télé qui arrive a écrire des comics à peu prés potables, contrairement à la majorités des autres issus du petit écran. Plutôt que de boucher des trous (voir la série FLASH de sinistre mémoire) , on lui offre carrément une nouvelle série, avec des personnages nouveaux et une carte blanche. Car la première surprise vient du fait que des personnages de NEW X-MEN, il ne reste quasiment personne, à part DUST et ROCKSLIDE (qui ne sont pas en plus les plus intéressants. )
Il faut voir ce que les deux artistes vont bien pouvoir en faire.
Pour l’instant c’est difficile de juger, car trop peu nous est donné sur ce premier épisode. On sent bien que GUGGENHEIM joue sur la nostalgie de premiers numéros des X-MEN avec une séquence de rêve prémonitoire qui nous introduit directement la mort d’un des membres de la nouvelle équipe. Il construit aussi son épisode comme le premier numéro des X-MEN version WEIN/ CLAREMONT avec un SCOTT SUMMERS qui vient chercher les différents membres de sa nouvelle équipe. Chose étonnante, il les forme pour être des X-MEN, prétextant que ces derniers n’existent plus alors que finalement, ils sont encore présents dans la série de BRUBAKER, mais bon, ce n’est pas très grave.
Le rôle de CYCLOPE, qui crée après la X-FORCE encore une nouvelle équipe de mutants est assez redondant mais correspond bien à sa nouvelle charge de leader des mutants.
Voilà en gros tout ce qu’on peut dire pour le moment sur le scénario. Les personnages nouveaux ne sont pas encore très bien définis et je pense que vu le style de l’écriture, il faudra un petit peu de temps avant que tout ne se mette en place.
Niveau dessin, c’est YANNICK PAQUETTE qui s’y colle, en nous offrant une très bonne prestation. Personnellement, j’aime beaucoup ses dessins et je trouve qu’ils sont d’une très bonne qualité. Bon, certains visages se ressemblent un peu et sur les scènes d’action c’est assez fouillis, plus qu’un DODSON, par exemple, mais c’est bien exécuté et assez agréable. Une fois n’est pas coutume, on a aussi une colorisation qui change de celle de FRANK D’ARMATA ou de BRIAN REBER pour arriver dans des tons bien plus clair et plus tranchés, ce qui rajoute à la visibilité et à la qualité, car les traits de PAQUETTE ressortent mieux.
Le cliffhanger de fin est lui aussi assez surprenant puisqu’il nous introduit une nouvelle confrérie des mauvais mutants composée exclusivement
. Il va falloir expliquer pourquoi mais je pense que c’est bien défini dans la tête du scénariste, qui ne se lancerait pas dans une telle chose sans avoir préparé son coup.
Ce qui est dommage, c’est que cela implique une grosse scène de baston dans le deuxième épisode et que par conséquent, on risque de devoir attendre un peu quand au développement des personnages.
En attendant, pour le moment, c’est une lecture très agréable, au moins autant que celle des derniers épisodes de NEW X-MEN. C’est mieux maîtrisé aussi que ce que faisaient KYLE et YOST à première vue aussi , et le dessin est très correct. Attendons de voir la suite car malgré tout, GUGGENHEIM nous offre très peu de choses pour juger ici.



SECRET INVASION 2

(Bendis / Yu / Morales / Martin)

La suite du premier numéro, qui partait très bien, rapide, efficace et bien conçu. Il y avait beaucoup de révélations dans ce premier numéro et j’espérais que le deuxième serait à la hauteur.
Pas vraiment…
Il faut bien avouer qu’il ne se passe vraiment pas grand chose dans ce numéro là. Pas de révélations de SKRULL et on a droit en fait à une énorme scène de bataille entre les vengeurs et les SKRULLS découverts dans la capsule. C’est tout ? Oui, c’est tout….
Très peu de choses sur ce qui avait été lancé au premier numéro, à savoir la zone négative, la montagne des thunderbolts ou le SHIELD, voire rien du tout.
Non, c’est juste une grosse scène de bagarre entre les h »ros et les SKRULLS, avec une petite idée derrière néanmoins, à savoir que peut être certains des SKRULLS de la navette spatiale sont des humains, et c’est à peu prés tout. Pas grand chose à se mettre sous la dent niveau dialogue non plus.
La seule chose notable c’est bien évidemment la possibilité que
soit vivante, ce qui ne serait pas non plus une nouvelle de premier plan. Quoique, cela aurait au moins le mérite d’effacer sa mort un peu débile il y a au moins quinze ans.
Comme je le craignais, avec les scènes de bagarre qui durent tout un épisode, LEINIL YU n’est plus trop à la fête et son dessin devient brouillon, ses scènes d’action confuses et ses planches assez indigestes. MORALES fait de son mieux, et le trait est dynamique et joli, mais cela n’enlève pas l’impression de brouillon qui se dégage de ces planches. A la fin, les YOUNG AVENGERS sont au pied du BAXTER BUILDING et je défie quiconque de les reconnaître sans lire la bulle qui dit « nous sommes les YOUNG AVENGERS ».
L’invasion a donc lieu à la fin du volume et je suis assez dubitatif, car il semblerait que le cliffhanger du deuxième épisode annonce une autre énorme bataille pour le troisième, ce qui deviendrait très redondant et carrément lourd.
En soi, ce n’est pas un mauvais épisode, mais au vu de la qualité du premier numéro, on ne peut être que très déçu. BENDIS avait une direction, et tout partait à 100 à l’heure, les révélations s’enchaînaient, les trahisons aussi, les situations compliquées explosaient page après page et là, plus rien. On n’a un peu l’impression d’être revenu dans un épisode de départ des NEW AVENGERS. Bien sur, on ne peut certainement pas construire une mini série de huit numéros en faisant des rebondissements à chaque page, mais il aurait peut être mieux valu passer le nombre de numéros de 8 à 6 par exemple.
Mais j’extrapole un peu, attendons de voir ce qu’il va se passer, et surtout, j’espère que les sub plots lancés dans le premier numéros ne vont pas trouver leur résolution dans des tie-ins qui ferait à ce moment là un événement carrément loupé et une grosse arnaque.
Autant j’étais très content du premier numéro, autant ce deuxième opus me laisse complètement dans le doute quand à l’arnaque que cette mini pourrait devenir. Car non, je n’accepte pas qu’on lance un événement en huit parties et qu’on résolve certains aspects (importants) du plot dans des séries annexes. J’achète SECRET INVASION, et le fait d’avoir une très bonne aventure sans avoir à lire les quarante tie-ins pour comprendre des points essentiels de l’intrigue serait synonyme d’un pari gagné. Espérons qu’il se passera un peu plus de choses par la suite et que cela ne focalisera pas uniquement sur les vengeurs dans la jungle ! On espère qu’on aura pas droit à une longue bataille pendant huit numéros, WORLD WAR HULK ayant déjà rempli cette condition l’année dernière.
On va dire que je suis un éternel optimiste et que c’état juste une pause avant que le rythme envisagé au départ reprenne ses droits.
et demi , mais je suis peut être un peu sévère, attendons de voir dans la longueur. (Enfin, pas trop quand même).



STORMWATCH : POST HUMAN DIVISION TPB 1

(Gage / Mahnke)

J’en avais entendu parler depuis un moment, de cette série, réalisée par CHRISTOS GAGE, qui a plutôt réussi les comics que j’ai pu lire de lui pour le moment (IRON MAN et X-MEN-HULK) et le très talentueux DOUG MAHNKE. N’étant pas un grand habitué de l’univers WILDSTORM et n’ayant jamais lu de STORMWATCH, je me demandais si cela allait être assez facile pour moi.
Cela se lit sans aucun problème, et on comprend tout de suite.
Le postulat de cette série part sur de très bonnes bases. En effet, il s’agit de raconter les aventures d’un groupe officiel composé de gens qui ne sont pas des super héros, et qui vont s’occuper de passer derrière les grosses équipes aux super pouvoirs. En gros, ce sont eux qui vont traquer les criminels et baliser le terrain pour STORWATCH PRIME, la grosse équipe bien bourrin.
L’intrigue est tout de suite lancée à 100 à l’heure, lorsque des super criminels font un massacre dans une ville, détruisant des dizaines de vies et mutilant quelques super héros. La première partie de ce récit est donc consacrée à la traque et la neutralisation de ce groupe de criminels , dirigés par l’infâme LORD DEFILE et surtout le machiavélique WALKING GHOST.
La force de ce comics est principalement le casting. Devant faire face à de grosses restrictions budgétaires, les officiers de STORMWATCH PHD sont confinés dans un commissariat, et sont la plupart des anciens criminels reconvertis (qu’on fait chanter pour qu’ils travaillent pour le gouvernement), d’officiers de police , de militaires ou d’anciens super héros qui ont perdu leurs pouvoirs. Assemblage hétéroclite, ce groupe fonctionne plutôt bien.
On a FARENHEIT, l’ancienne membre de STORMWATCH prime qui a perdu ses pouvoirs à la suite de la bataille avec DEFIANT et qui se retrouve dans le groupe de seconde zone ; THE MACHINIST, un ancien vilain qui fabriquait de la technologie ;PARIS , un ancien membre des BLACK OPS de l’armée ; BLACK BETTY, l’assistante d’un magicien très puissant, qui ne pratique pas la magie mais connaît énormément de choses sur les mystiques ; GORGEOUS, une ancienne groupie de super vilain qui adore manipuler son monde en utilisant ses charmes ; MONSTROSITY, un ancien vilain façon abomination qui ne veut plus entendre parler de son côté sombre et finalement JOHN DORAN, leur chef, le seul véritable humain de la troupe, ancien officier de police et tacticien hors pair.
L’avantage c’est que GAGE développe tout de suite son cast en n’oubliant personne, ce qui donne une forte cohésion au groupe et de très bonnes interactions entre ses membres. La grande question du livre reste de savoir si ce groupe de seconde zone va pouvoir résister aux menaces cosmiques , et la réponse est oui. Tout fonctionne à merveille et certains personnages sont de totales réussites, comme GORGEOUS ou BLACK BETTY. Tous ces gens cachent évidemment de nombreux traumas ou secrets inavouables, ce qui donne effectivement une très grosse valeur ajoutée et en plus, les histoires sont bien conçues et très divertissantes.
J’ai une petite préférence pour FARENHEIT néanmoins.
Dans toute bonne intrigue policière de groupe, il faut forcément un traître dans l’équipe, et là c’est aussi une très bonne surprise , GAGE nous emmenant pendant plusieurs épisodes sur de fausses pistes pour nous révéler son identité quelques numéros plus loin. Cet aspect de l’histoire est néanmoins le moins réussi du recueil.
Pour les dessins, c’est un DOUG MAHNKE toujours très à l’aise avec les histoires de groupe qui tient les crayons pour notre plus grand plaisir. Finalement, au fur et à mesure des années, le style de ce dessinateur déjà très talentueux s’affirme de plus en plus pour notre plus grand plaisir.
Bon, avec du recul, STORMWATCH PHD est très loin d’un TOP 10 par exemple. Ce n’est absolument pas un chef d’œuvre mais il faut quand même reconnaître que c’est une très bonne histoire, qui est basée sur une très bonne idée avec de très bons personnages et de très bons dessins.
Cela ne peut donner évidemment qu’une très bonne BD, pas révolutionnaire, mais qui remplit tout a fait son contrat.
Très efficace, j’attends la suite avec impatience, même si le départ de MAHNKE va certainement enlever de la qualité .





DEAD OF NIGHT #3


(Aguirre-Sacasa / Javier Saltares/Tom Palmer)
Absolument enthousiasmé par les deux premiers numéros de la série, je ne vous cache pas que j’étais très impatient de lire ce troisième numéro. Et ma déception est véritablement grande.
AH, SACASA a tout fait foirer !!!!!!!!!!!!
En effet, après deux numéros qui promettaient une jolie anthologie de l’horreur chez MARVEL, le voici qui revient sur l’histoire du MAN THING de la pire des manières !
En effet, le voici qui centre son histoire sur une équipe de tournage façon BLAIR WITCH à la recherche du MAN THING. Pourquoi pas, mais ils se font attaquer par les zombis des marais issus de l’épisode #1 et ne devront leur salut qu’à l’apparition de l’homme chose qui les éloignera sous le regard inquiet de JENNIFER KALE.
Et c’est tout ?
Ah oui, à la fin, ELLEN BRANDT revient pour débarrasser le marais du monstre. Elle se trompe et tue les étudiants !
Et voilà…
Cela n’a strictement aucun intérêt. On comprend avec ce numéro que vraisemblablement , c’est une mini en quatre parties consacrée aux nouvelles origines du MAN THING, et dans ce cas, la série dans son ensemble n’a aucun intérêt puisque le MAN THING n’apparaît qu’à la fin des épisodes 2 et 3 et ne sert strictement à rien. Pourquoi avoir aussi fait autant de pages sur JENNIFER KALE si elle n’intervient pas ?
C’est dommage j’ai un peu l’impression de m’être fait berner sur ce coup là. Les étudiants sont totalement cliché et on se fiche totalement de ce qui peut leur arriver, JENNIFER , on ne voit pas ce qu’elle fait là si ce n’est se promener dans les bois et le rôle du MAN THING est encore une fois réduit au DEUS EX MACHINA
Bon, on attendra la dernière partie pour réellement juger, mais là, je vois tout de suite ce qui va se passer, bataille entre ELLEN et MAN THING, des corps qui vont exploser et puis c’est tout.
De plus, la partie graphique, assurée par JAVIER SALTARES et TOM PALMER n’est pas vraiment au niveau. Le visage de ELLEN défigurée est complètement raté, le MAN THING est tout moche et les zombies sont tout bonnement désastreux. C’est dommage, j’aime bien SALTARES ? mais là, PALMER ne convient pas du tout, le fait de vouloir donner un petit style rétro aux dessins est foiré lui aussi.
Je suis très pessimiste quand à la suit et fin de DEAD OF NIGHT , et je pense que tout dépendra du dessinateur de la dernière partie (je ne sais pas qui c’est).
Le fait de changer de dessinateur à chaque numéro n’a aucun intérêt non plus, puisqu’il s’agit vraisemblablement de la même histoire, et non pas d’une anthologie.
On attendra quand même la fin pour porter un jugement définitif, mais je me demande s’il ne faut pas s’arrêter aux deux premiers épisodes.
CA NE VA PAS DU TOUT !

et demi
Réponse avec citation