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Vieux 28/04/2008, 00h24
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Résumé rédigé par NIGLO



SPIDEY N°87
Lug, Avril 1987.



L’ESCADRON SUPREME : Le Principe d’Utopie (41 pages)
(The Utopia Principle, in Squadron Supreme #1, septembre 1985)

Scénario : Mark Gruenwald.
Dessin : Bob Hall.
Encrage : John Beatty.
Couverture : Bob Hall & Joe Rubinstein.

Résumé :

Pour résoudre une crise mondiale sans précédent, l’Escadron Suprême décide de prendre le pouvoir pour mettre en place une société utopique. Seul Faucon de Nuit, l’actuel président des Etats-Unis, refuse de se joindre à eux.


Commentaire :

Cette mini-série fait suite au récit qui s’était déroulé dans Defenders #112 à 114 (octobre à décembre 1982, non traduit). L’Escadron Suprême, à l’exception d’Hyperion, était alors sous le contrôle mental de Mastermind (Overmind).

Lorsque débute ce récit, le monde semble avoir sombré en plein chaos : famine, épidémies, émeutes touchent l’ensemble de la planète. Dans les premières pages, on suit les membres de l’Escadron Suprême dans leurs interventions : chute d’un satellite, attaque d’un convoi de vivres par une population affamée, incendies, etc. Le constat ainsi dressé est accablant. L’ordre ne règne plus nulle part.


Rapidement, l’Escadron Suprême en arrive à la conclusion que leurs interventions ponctuelles ne suffiront pas à redresser la situation. Super-Princesse et Hyperion vont alors appeler l’équipe à jouer un nouveau rôle. Super-Princesse est issue d’une civilisation cachée, Utopie, qui s’est tenue à l’écart du reste de l’humanité durant des siècles. Lorsque ses congénères ont quitté la Terre, suite à l’invention de la bombe atomique, elle a décidé de rester et de promouvoir l’utopie sur le reste de la planète. La situation actuelle est un constat d’échec pour elle, sa participation à l’Escadron Suprême l’ayant en fin de compte éloignée de sa mission initiale. Elle est la première à appeler à un changement de méthode.

Elle est immédiatement soutenue par Hyperion. Celui-ci, le personnage le plus puissant de l’équipe, est d’origine extraterrestre. Elevé par des humains depuis sa plus tendre enfance, il a toujours appris à n’user de ses pouvoirs qu’avec parcimonie. Lui aussi fait aujourd’hui un constat d’échec et souhaite changer de méthode.

L’ensemble de l’Escadron Suprême soutient la proposition des deux héros, à deux exceptions près. Amphibien vote contre dans un premier temps, avant d’accepter de se joindre à eux. Pour Faucon de Nuit en revanche c’est un non catégorique. Il ne croit pas qu’une élite dotée de super-pouvoirs puisse imposer l’utopie au reste de l’humanité et se retire.


Avant de faire une annonce publique, les membres de l’Escadron Suprême décident de s’accorder quelques heures pour régler leurs affaires personnelles. A travers une succession de courtes scènes, Mark Gruenwald parvient à merveille à cerner la personnalité de ses principaux protagonistes, tout en continuant à faire voir l’état de délabrement dans lequel se trouve ce monde, et en signant quelques scènes très réussies (la relation de Super-Princesse avec l’homme dont elle partage la vie depuis quarante ans, bien qu’il soit aujourd’hui un vieillard en chaise roulante tandis qu’elle n’a pas pris une ride ; Amphibian nageant au milieu des dauphins ; Nucléon rendant visite à ses parents mourants).

Pour Faucon de Nuit, la question est de savoir s’il va tenter de s’opposer aux plans de l’Escadron Suprême ou non. Il dispose d’une réserve d’argonite, le seul élément contre lequel Hyperion n’est pas immunisé. Il décide de s’en servir pour fabriquer un projectile capable de le tuer.

L’épisode se termine par une conférence de presse commune de Faucon de Nuit et de l’Escadron Suprême. Le premier annonce la démission de son gouvernement, tandis qu’Hyperion, au nom de toute l’équipe, informe les media que l’équipe s’octroie les pleins pouvoirs pour une durée d’un an, le temps de régler tous les problèmes et de faire de la Terre une utopie.

Durant la conférence de presse, Faucon de Nuit est à deux doigts d’abattre Hyperion, mais finit par y renoncer. Au terme de la déclaration d’Hyperion, symboliquement, tous les membres de l’Escadron Suprême retirent leurs masques, tandis que leur leader annonce le commencement d’une ère de paix universelle.


La maxi-série débute de façon fort prometteuse, Mark Gruenwald sachant tirer parti des possibilités que lui offre cette Terre parallèle, et faisant un excellent boulot dans la présentation à la fois de ses personnages principaux et des enjeux majeurs de son intrigue. De son côté, Bob Hall n’a jamais été un dessinateur particulièrement remarquable, mais il signe ici une très bonne prestation, bien appuyé par John Beatty à l’encrage.


A noter :

Pour ceux qui auraient lu les apparitions ultérieures de l’Escadron Suprême en vo, voici la traduction du nom des membres de l’équipe :

Hyperion : Hyperion.
Super-Princesse : Power Princess.
Faucon de Nuit : Nighthawk.
Amphibien : Amphibian.
Dr. Spectrum : Dr. Spectrum.
Whizzer : Whizzer.
Arcane : Arcana.
Faucon : Hawk.
Nucléon : Nuke.
Tom Pouce : Tom Thumb.
Archer d’Or : Golden Archer.
Alouette : Lark.





GUERRES SECRETES : Et Dieu se fit Homme ! (2ème partie) (18 pages sur 19)
(God in Man, Man in God !, in Secret Wars II #9, mars 1986)

Scénario : Jim Shooter.
Dessin : Al Milgrom.
Encrage : Steve Leialoha.
Couverture : Al Milgrom & Steve Leialoha.

Résumé :

L’ultime affrontement entre le Beyonder et les héros de la Terre. L’enjeu : la survie de l’Univers.


Commentaire :

Cette seconde moitié du dernier épisode de la mini-série est constitué d’une longue bataille opposant le Beyonder à une trentaine des plus puissants héros de la planète. Face à eux, les Nouveaux Mutants, recréés par le Beyonder, constituent un hors-d’œuvre. Après avoir été anéantis par le Beyonder, personne ne se souvient d’eux. Au terme d’un bref combat, Phénix recouvre la mémoire la première et décide d’utiliser son pouvoir pour leur rendre leur esprit.

Face au Beyonder, les héros sont balayés en un seul instant. Seul l’Homme-Molécule parvient à lui tenir tête, et à réaliser durant un moment avec son pouvoir. Il doit néanmoins céder. Leur lutte est brève et particulièrement spectaculaire.


Le Beyonder a décidé de ne plus détruire l’univers, mais il est trop tard pour que ses adversaires acceptent encore de lui faire confiance. Plus aucun compromis ne paraît possible, et la mort du Beyonder semble être la seule issue pour empêcher la destruction de l’univers.

Après avoir expérimenté la condition humaine, le Beyonder s’est décidé pour un compromis : il a choisi d’adopter un corps mortel qui contiendra cependant l’intégralité de son pouvoir.

La transformation du Beyonder, par le biais d’une machine qu’il a conçu, offre aux héros une possibilité de le vaincre, en détruisant la machine avant que le Beyonder n’arrive à terme. Mais un problème moral se pose aux héros : peuvent-ils tuer le Beyonder alors qu’il est redevenu une forme embryonnaire de vie ? La plupart s’y refusent. Le dilemme est réglé lorsque Mister Fantastic découvre que la destruction de la machine libèrerait d’un coup toute l’énergie du Beyonder, provoquant l’anéantissement de l’Univers.


Tandis que les héros tergiversent, l’Homme-Molécule décide de passer à l’action et détruit l’appareil. Puis il va canaliser l’énergie du Beyonder et le renvoyer dans son univers d’origine, où il va donner naissance à un Big Bang d’où émergeront étoiles et planètes, dont certaines verront la vie se développer. L’entité Beyonder est morte, mais sa mort sera source de vie.

Ainsi s’achève cette maxi-série, décevante tant au point de vue du scénario que du dessin. La première maxi-série était certes bien moins ambitieuse, mais fonctionnait nettement mieux que ce médiocre conte philosophique.


A noter :

Le Beyonder ne fera plus reparler de lui jusqu’à Fantastic Four #319 (octobre 1988, trad. in Nova n°148, mai 1990)


Censure :

La page 27 de cet épisode a été supprimée :

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