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Vieux 27/04/2008, 23h59
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Résumé rédigé par NIGLO



STRANGE N°208
Lug, avril 1987.



LA DIVISION ALPHA : Trahison (22 pages)
(Betrayal, in Alpha Flight #27, octobre 1985)

Scénario & dessin : John Byrne.
Encrage : John Byrne & Keith Williams.
Couverture : John Byrne.

Résumé :

Après avoir capturé Puck, Véga, Talisman et Heather, Delphine Courtney compte se débarrasser du reste de l’équipe. Pour cela, elle va forcer Talisman à lancer un appel au secours à son père.

Shaman s’occupe des blessures d’Aurora. Walter vient les avertir d’une découverte faite par Roger Bochs. Ce dernier, toujours à la recherche d’un nouveau corps pour Walter, a mis au point un scanner inter-dimensionnel, et découvert ainsi une créature qui ferait un hôte parfait. Sa présentation est interrompue lorsque Shaman reçoit l’appel à l’aide de Talisman.

Au même moment, loin de là, Harfang perçoit que ses anciens compagnons sont en danger. Bien qu’elle se cache depuis leur dernière rencontre, elle décide d’aller leur porter secours.

Lorsque Shaman, Box et Aurora sont accueillis par Guardian dans le centre commercial, ils n’ont aucune raison de se méfier de lui. Guardian interroge Shaman pour savoir où se trouve Génial Alec. Lorsque Shaman lui dit le garder dans son sac de médecine, Guardian se jette sur lui et s’empare du sac. Ne trouvant rien à l’intérieur, il décide de retourner le sac. Aussitôt, une bulle d’énergie mystique s’étend à l’intérieur du centre commercial. Les membres de la Division Oméga fuient, laissant les membres inconscients de la Division Alpha, à l’exception de Talisman, se faire absorber par le phénomène.

Shaman aide Talisman à reprendre conscience et lui demande de pénétrer à l’intérieur de la bulle mystique pour sauver ses amis. Dans un décor hallucinant, elle finit par les repérer et les reconduit vers le monde réel. Au moment où elle s’apprête à sortir à son tour, avec l’aide de Shaman, une rafale tirée par Guardian oblige Shaman à reculer. Guardian a par ailleurs réussi à capturer Harfang, arrivée sur les lieux quelques instants plus tôt. Le temps de lancer un sortilège pour libérer Harfang et neutraliser Guardian, Shaman arrive une fraction de seconde trop tard pour libérer Talisman, qui disparaît à l’intérieur du sac de médecine.



Commentaire :

Après les coups de théâtre à répétition des deux précédents épisodes, celui-ci est nettement moins palpitant. Quelques points intéressants tout de même, comme la découverte de ce que recèle le sac de médecine de Shaman, ou la découverte par Roger Bochs d’une créature humanoïde susceptible de servir de nouvel hôte à Walter Langowski (qui a reconnu cette silhouette massive ?).


A noter :

Le récit se poursuit dans Secret Wars II #4 (octobre 1985, trad. in Spidey n°81, octobre 1986), dans lequel le Beyonder vient au secours de Talisman.




L’ARAIGNEE : Et un Champion viendra ! (27 pages sur 28)
(Lo, there shall come a Champion !, in Amazing Spider-Man #274, mars 1986)

Scénario : Tom DeFalco.
Dessin : Ron Frenz, Tom Morgan & James Fry.
Encrage : Joe Rubinstein, John Romita, Jack Fury & Russ Steffens.
Couverture : Larry Lieber & John Romita.

Résumé :

Pour détruire le Beyonder, trente mille civilisations se sont alliées et ont lancé contre lui une armada cosmique armée de la plus puissante des armes : l’éradicateur galactique. Frappé de plein fouet, le Beyonder recule d’un pas, avant de détruire la flotte et ses milliers de planètes d’origine. En un instant le combat est réglé.

Le Beyonder se rend ensuite dans le royaume de Méphisto, qu’il a décidé de raser. Il compte ensuite supprimer l’ensemble du multivers, dont il juge l’existence absurde. Méphisto essaie de le faire revenir sur sa décision. Le Beyonder finit par accepter le défi lancé par Méphisto. Chacun aura un champion qui le représentera : pour Méphisto ce sera l’Araignée, pour le Beyonder ce sera Zarathos, l’esprit de la vengeance, qui aura pour objectif de faire perdre à l’Araignée son sens des responsabilités. Si l’Araignée l’emporte, le Beyonder accepte de laisser au multivers un sursis de vingt-quatre heures…

Ignorant de la tragédie qui est en train de se jouer, Peter Parker se trouve à l’hôpital, au chevet de Nathan Lubenski, en compagnie de tous ses proches. Il doit bientôt les quitter pour aller prendre des photos dans un entrepôt où doit avoir lieu une descente de police. A son arrivée, une bande de truands est là, et il les entend parler de leur projet de tuer le Caïd, ce soir à 18 heures. Les truands disparaissent avant l’arrivée de la police.

L’Araignée est assez troublé par sa découverte. Le Caïd est un criminel, certes, mais peut-il le laisser se faire assassiner pour autant ? Tandis qu’il réfléchit à ce problème, un visage de mort apparaît dans le ciel, hurlant que le Caïd mérite de mourir. Quelques secondes plus tard, l’Araignée est attaqué par un ennemi qu’il connaît bien : le Bouffon Vert. Après s’être jeté sur lui, il est stupéfait de découvrir sous le masque le visage de Norman Osborn. Ce dernier lui reproche de l’avoir laissé mourir alors qu’il songe aujourd’hui à sauver le Caïd. Choqué, l’Araignée laisse le Bouffon Vert disparaître.

De retour chez lui, l’Araignée, épuisé de fatigue, s’endort aussitôt. Il rêve de ses parents, qui disent être beaucoup déçus, en particulier par le fait qu’il ait abandonné ses études. Peter Parker se réveille en sursaut, et découvre avec horreur que son visage est couvert de pustules ! A la recherche d’un médecin, il erre dans les rues, jusqu’à ce qu’il soit recueilli par un homme. Il reconnaît bientôt le capitaine Stacy, qui l’accuse lui aussi de ne pas l’avoir sauvé. Parker se sent tomber, et aperçoit soudain une autre silhouette qui chute elle aussi : Gwen Stacy. Il parvient à la rattraper et à la conduire à l’abri sur un toit. Mais Gwen le repousse, lui dit qu’il est trop tard pour la sauver, et se transforme en harpie avant de disparaître.

Effondré, l’Araignée est attaqué par un être masqué qui lui est inconnu. Lorsqu’il parvient à lui retirer son masque, il découvre le visage de son oncle Ben. L’Araignée sent sa raison le fuir, tandis que les visages de tous ceux qu’il a aimé viennent le supplier de perdre son sens des responsabilités qui lui est un fardeau insupportable. Pourtant, lorsque dix-huit heures sonnent à un clocher voisin, l’Araignée se souvient du plan pour tuer le Caïd. Zarathos apparaît alors en personne pour lui ordonner de ne pas intervenir, mais l’Araignée le repousse violemment. Dans un état second, il arrive à l’endroit où doit avoir lieu le meurtre du Caïd, et empêche le tireur d’abattre sa cible.

Méphisto a gagné pour lui-même et pour le reste de l’univers un répit de vingt-quatre heures. Passé ce délai, le Beyonder n’a pas encore décidé de ce qu’il ferait…



Commentaire :

Encore un épisode d’Amazing Spider-Man étroitement lié à la mini-série Secret Wars II. Le sort de l’univers entier repose sur les épaules de l’Araignée, sans même qu’il en ait conscience. Tout repose sur son sens des responsabilités, élément qui est au cœur du personnage et à l’origine de sa carrière super-héroïque.

L’idée n’est pas inintéressante, mais la réalisation est assez décevante. Il ne s’agit que d’une succession de rencontres assez répétitives avec quelques visages du passé aujourd’hui disparus, d’oncle Ben au Bouffon Vert. De plus, graphiquement, cet épisode laisse à désirer, un peu trop de monde semble avoir participé à sa réalisation, et le résultat est très inégal.


A noter :

Cet épisode se situe entre Secret Wars II #8 & 9 (février-mars 1986, trad. in Spidey n°85 à 87, février à avril 1987).

On n’avait pas revu Zarathos depuis Ghost Rider #81 (juin 1983, non traduit), l’ultime numéro de la série.


Censure :

Cet épisode a été réduit d’une page :

Page 16, panel 1 :



Page 17, panel 7 (et la moitié droite du panel 9 a été supprimée) :





Page 18, panel 2 (et la moitié droite du panel 1 a été supprimée) :




Le visage de Zarathos a été retouché à plusieurs reprises : page 7 panel 3, page 11 panel 8, page 26 panel 1.












L’ARAIGNEE : La Chatte et la Souris (12 pages)
(Cat and Mouse, in Spectacular Spider-Man Annual 4, novembre 1984)

Scénario : Bob DeNatale.
Dessin & encrage : Ron Randall.

Résumé :

L’Araignée a décidé de passer la soirée en compagnie de la Chatte Noire, dans l’appartement de cette dernière. Il lui a apporté en cadeau une carafe. Alors que la Chatte Noire s’apprête à préparer le dîner, elle réalise soudain que la carafe a disparu. A sa place, elle trouve une pochette d’allumettes provenant d’un restaurant voisin. Elle s’éclipse discrètement et se rend sur place, où elle aperçoit un serveur amener la carafe à un couple. Elle s’invite à leur table et, pour récupérer la carafe, leur explique qu’elle contient un micro-film qu’elle doit absolument récupérer pour la sécurité de la nation. Apparaît alors un homme armé qui demande à récupérer la carafe et le micro-film ! Après avoir pris le couple en otage, il s’enfuit par les toits. La Chatte Noire finit par le rattraper, mais l’homme lui dit que la carafe est désormais entre les mains de la police !

Après être brièvement repassé chez elle, où l’Araignée est occupé à regarder un film à la télé, la Chatte Noire se rend au commissariat, où la carafe est désormais entre les mains du capitaine Jean DeWolff. L’homme qu’elle a déjà rencontré fait son entrée dans le bureau. Il se présente comme un agent de la CIA, venu récupérer la carafe. La Chatte Noire surgit alors à son tour dans le bureau, et l’homme s’enfuit. La course-poursuite s’achève sur les toits, où l’homme fait accidentellement tomber la carafe qui s’écrase dans la rue. L’homme retire alors son déguisement : c’est Tamara Blake, une vieille amie de la Chatte Noire, qui voulait lui faire une farce ! Mais la Chatte Noire, en larme, se demande comment elle va cacher à l’Araignée ce qui vient de se passer. Elle a peur qu’il n’apprenne qu’elle a acquis de nouveaux pouvoirs grâce au Caïd. Pour que l’Araignée ne repense pas à la carafe qu’il a offert, Tamara s’invite chez la Chatte Noire, où tout le monde passe une excellente soirée sans que jamais le sujet ne soit évoqué…



Commentaire :

Dans le genre n’importe quoi, on peut assez difficilement faire mieux que cette histoire sans queue ni tête, ridicule de bout en bout. Et ce n’est pas la prestation quelconque de Ron Randall qui peut sauver quoi que ce soit.




DAREDEVIL : Apocalypse (23 pages sur 24)
(Apocalypse, in Daredevil #227, février 1986)

Scénario : Frank Miller.
Dessin & encrage : David Mazzucchelli.
Couverture : David Mazzucchelli.

Résumé :

Pour un million de dollars, Karen Page, l’ancienne fiancée de Matt Murdock, devenue actrice de cinéma et aujourd’hui sans le sou, décide de révéler l’identité secrète de Daredevil. Quelques semaines plus tard, l’information remonte jusqu’au Caïd, qui va faire éliminer toutes les personnes ayant eu accès à cette information.

Six mois plus tard, tout semble aller mal pour Matt Murdock. Après la fermeture du cabinet Nelson & Murdock, il apprend que ses comptes sont bloqués, que sa fiancée, Glorianna, le quitte, et qu’un policier, Nick Manolis, l’accuse d’avoir soudoyé un témoin au cours d’un procès.

Le soir même, Foggy Nelson se rend chez Glorianna, dont l’appartement a été mis à sac. Il offre à la jeune femme de passer la nuit chez lui.

Informé des accusations faites contre Murdock, Ben Urich tente de le contacter pour lui apporter son aide, mais Matt lui raccroche au nez.

Daredevil rend visite à Nick Manolis, pour tenter de découvrir pourquoi il a menti. Il n’obtient aucune réponse, mais à peine est-il parti que Manolis passe un coup de fil. Daredevil découvre que le policier a menti pour sauver la vie de son fils, gravement malade. De retour chez lui, Matt découvre que le téléphone et l’électricité ont été coupés.

Matt Murdock passe les semaines suivantes en compagnie de Foggy pour préparer sa défense. Dans l’ombre, le Caïd l’observe, et est ravi de constater que Daredevil semble perdre pied petit à petit, se montrant de plus en plus violent, sans parvenir à découvrir qui est à l’origine de tous ses problèmes.

Matt Murdock est jugé coupable de l’accusation de subornation de témoin et rayé du barreau. Alors qu’il rentre chez lui, ruminant des idées sombres, l’immeuble où il vit explose soudain. Dans les ruines fumantes, en découvrant son costume en lambeaux, il comprend qui est derrière ce complot : le Caïd.



Commentaire :

Début de l’une des sagas majeures du personnage. Frank Miller a la bonne idée de réutiliser un personnage historique de la série, plus vue dans ces pages depuis des années : Karen Page. La jeune femme a bien changé, l’ancienne secrétaire devenue actrice à Hollywood n’est plus aujourd’hui que l’ombre d’elle-même (en v.o. il est assez explicitement dit qu’elle est devenue une junkie, référence qui n’est bien entendu pas reprise en v.f.) et va causer la perte de son ancien amour.

Frank Miller laisse de côté les stratagèmes habituels des récits de super-héros et préfère puiser son inspiration du côté du roman noir. Sa cible n’est pas Daredevil mais bien Matt Murdock, une proie beaucoup plus facile, qu’il va détruire professionnellement, financièrement et moralement.

La construction du récit est imparable, et les planches de David Mazzucchelli sont encore plus belles que d’habitude. Le début d’un chef-d’œuvre.


A noter :

Karen Page n’était plus apparue dans la série depuis Daredevil #138 (octobre 1976, non traduit).


Censure :

Cet épisode a été réduit d’une page :

Page 21, où Karen Page échappe au tueur du Caïd :

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