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Vieux 25/03/2008, 09h41
Avatar de doop
doop doop est déconnecté
bouzouk force !!!!
-Gardien du Temple-
 
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doop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richardsdoop fait la courte échelle à Reed Richards
Crit.Doop. 53: Casanova,Nextwave,Submariner,outsiders-Checkmate,DCU, etc....

Critiques Doopiennes semaine 53

CASANOVA : BOOK ONE : LUXURIA

(Fraction / Bà)
Je ne m’attendais pas du tout à ça.
J’ai pris ce TPB car j’avais vu de très bons retours sur le forum, en particulier lors des BUZZ AWARDS, et comme je ne m’étais pas renseigné du tout, je suis allé de surprises en surprises. Tout d’abord les couleurs : il n’y en a que trois, noir, blanc et vert. C’est toujours intriguant ce choix de trois couleurs , et je ne comprends pas bien pourquoi, mais c’est plutôt réussi car cela met en valeur le graphisme de Gabriel Bà.
Et puis il y a l’histoire : CASANOVA est une véritable série de SF croisée avec un peu de JAMES BOND. Là aussi, grosse surprise ;
Et ça marche très bien. Le récit est très dense et jongle tout de suite avec des concepts pas du tout compréhensibles à premier abord, du genre les lignes de temps parallèles ou les combats mentaux. Arrivé aux alentours de la fin du premier épisode, on repose alors le bouquin et on se dit qu’on va tout reprendre depuis le début, en faisant beaucoup plus attention. Car c’est loin d’être une bande dessinée pop corn , comme IRON FIST par exemple. ( Réussie, mais pas prise de tête). Il faut faire des efforts si l’on veut rentrer dans cette BD, et c’est plutôt bon signe car à la fin , on est totalement fasciné par l’univers que FRACTION et BA sont en train de créer sous nos yeux.
CASANOVA QUINN est donc le fils du directeur du EMPIRE (sorte de SHIELD ), dont le but est de protéger la planète des méchants. Or, CASANOVA est un méchant, un gentil méchant mais un méchant quand même. Le voilà par magie transporté dans une ligne temporelle alternative par le chef du WASTE , qui lui propose de se faire passer pour son double de cette réalité afin d’infiltrer l’EMPIRE. (Dans cette réalité, CASANOVA est un super agent. ). Rajoutez à cela des créatures bizarres ; des corbeaux ou des araignées qui apparaissent de temps en temps lors des combats mentaux et au départ on se demande bien se qui se passe et où FRACTION veut en venir.
C’est beaucoup plus limpide au fil des épisodes, et ce qui peut paraître un peu confus au départ se décante très bien au bout du deuxième numéro, on est totalement pris dans l’action et l’univers ne pose plus de problèmes (même si j’ai toujours pas capté cette histoire de corbeaux et d’araignées…)
Le rythme aussi est excellent. CASANOVA nous donne la plupart du temps des numéros solos, où l’intrigue est résolue en vingt quatre planches avec bien entendu toujours un fil rouge bien construit sur la personnalité du héros et de son univers. Il est sacrément doué pour raconter des histoires FRACTION, et réussit à nous faire aimer son héros pourtant peu ragoûtant au départ. Construit en plus sur de bonnes idées un peu tordues, FRACTION relance encore son récit dans le dernier épisode, ce qui promet de belles choses pour l’avenir.
De superbes personnages, de très bons concepts, de très bonnes histoires, bref , cela ne dépareille pas avec certains titres de MORRISON ou ELLIS, par exemple, tout en restant plus orienté action et SF.
La deuxième surprise vient du dessin. Au départ, je me suis dit…BOF BOF, le premier coup d’œil ne m’a pas franchement emballé. Et pourtant, on est absolument conquis par le style de GABRIEL BA dés les premières planches, où son sens du dynamisme et du détail qui tue fait mouche à tous les coups. Il faut, là aussi, juste faire un petit effort pour rentrer dans le dessin.
En résumé, CASANOVA est une série très inventive, rondement menée et excellemment dessinée.
Tout pour plaire donc.


OUTSIDERS / CHECK MATE : CHECKOUT

(Rucka-Winnick/ Bennett-Clark)

Premier crossover entre deux séries qui fonctionnent parfaitement depuis le ONE YEAR LATER.
D’un côté on a CHECKMATE, qui mêle espionnage et super héros, brillamment scénarisée par GREG RUCKA qui réussit à faire quelque chose d’intéressant avec une multitude de personnages obscurs et ce depuis le numéro 1. De l’autre, OUTSIDERS, qui a connu des hauts et des bas, mais qui s’est nettement améliorée depuis l’année blanche de DC COMICS, avec notamment MATT CLARCK aux dessins. Bon, même si le statut de cette équipe est toujours un peu bizarre, on pouvait se demander si la réunion des deux allait profiter à l’équipe de WINNICK et nous offrir un bon moment.
Sans être raté, il faut avouer que ce n’est pas absolument indispensable. Et je pense que c’est l’histoire qui est à mettre en cause. En gros, CHECKMATE a besoin des OUTSIDERS et de leur statut de héros qui n’ont peur de rien pour enquêter sur l’île aux monstres sans créer d’incident diplomatique avec la Chine. Bon, c’est assez bateau comme intrigue, et évidemment, le plan ne va pas se dérouler comme prévu.
Bizarrement, alors que ces deux scénaristes sont quand même connus pour le développement de leurs personnages, ils se font embarquer ici par l’histoire et l’intrigue et oublient un peu les protagonistes. C’est plus orienté action et suspense que personnages. C’est aussi une manière de faire un crossover, mais cela n’a pas vraiment grand chose d’original.
En fait, le personnage le plus mis en valeur est …BATMAN, qui n’appartient à aucune des deux équipes, mais qui permet de faire un très joli lien entre les personnages de NIGHTWING et de SASHA BORDEAUX, qui ont tous les deux été de fidèles assistants du justicier masqué. Les scènes entre DICK et SASHA sont d’ailleurs les meilleures du recueil, et on a envie de les revoir sur du BATMAN, ces deux scénaristes.
Bref, sur une intrigue pas vraiment alléchante, RUCKA et WINNICK nous construisent une histoire intéressante mais sans plus. Arrive alors la dernière partie du crossover, où l’on sent que tout bascule puisque l’équipe des OUTSIDERS va être reformée dés la fin de l’histoire. On oublie alors totalement CHECKMATE (qui n’avance donc pas) pour permettre à WINNICK de clore son passage sur la série et de mettre en place la prise en main de l’équipe par BATMAN. Cela fait un peu téléphoné et n’est pas vraiment raccord avec un crossover, me direz vous. Personnellement, ça m’a un peu gâché la fin, cette histoire.
Côté dessins, c’est très correct.
JOE BENNETT, même s’il n’est pas encore une fois à son meilleur niveau est toujours très lisible et s’il ne signe pas des planches à tomber par terre, réussit quand même à raconter l’histoire qu’on lui a demandé de dessiner sans que cela agresse nos rétines. Il mériterait vraiment de se stabiliser sur une série classique. La partie OUTSIDERS est elle mise en images par MATT CLARCK, le dessinateur habituel, qui a un style assez particulier et qu’on peut détester aussi bien qu’adorer…Moi j’aime bien, et même si c’est un peu moins lisible que la partie de BENNETT (c’est dû au style plus haché de CLARCK ; qui peut rater de temps en temps certaines planches) , c’est tout à fait correct. La différence entre les dessins d’une partie à l’autre n’est pas très choquante non plus.
En résumé, une histoire très classique, mais qui ne fait avancer en rien CHECKMATE et pose les bases de la nouvelle série OUTSIDERS. Quelques bons moments et des dessins classiques mais agréables.




MARVEL ICONS HORS SERIE 1 : SUB MARINER

(Cherniss-Johnson / Briones)

Vu le prix, il était dommage de se priver de cette série. N’ayant jamais encore vu le travail de PHIL BRIONES, c’était toujours intéressant de voir ce qu’un petit FRENCHIE donne sur du bon comics de base. Je ne connaissais pas non plus les scénaristes (CHERNISS et JOHNSON) et vu les retours sur ce forum, cela risquait de donner une jolie découverte.
Pas vraiment à la hauteur de mes attentes, cette petite mini série est bien proprette , mais avec quand même quelques problèmes.
En effet, si le début part assez bien et que la sauce monte petit à petit avec un nouvel attentat terroriste perpétré par les ATLANTES et le manque de confiance flagrant de la population humaine vis à vis du peuple du prince des mers, la fin est assez décevante. C’est dommage, car vraiment le début, avec les réactions du SHIELD et de IRON MAN en particulier semblent tout à fait logiques et justifiées. NAMOR est plutôt réussi même si les scénaristes n’insistent pas assez à mon goût sur son côté « je suis roi d’ATLANTIS et je fais ce que je veux » ; c’est le premier reproche qu’on peut leur faire : leur NAMOR n’est pas assez suffisant.
Mais comme cela se suit plutôt bien, on lit avec plaisir, surtout que le suspense principal est assez prenant, avec un corps et une carcasse découverts dans une ATLANTIS en ruine dés les premières pages de la BD. On suit les flash-back qui vont amener à la destruction de la cité, et les aventures de NAMOR, qui décide de mener une croisade solo.
Après un combat un peu inutile avec VENOM qui n’aura finalement pas tant de répercussions que cela (en dépit d’un cliffhanger assez bien foutu), l’intérêt de la série commence alors à tomber petit à petit, surtout que l’une des révélations principales de la série (à savoir qui est le terroriste ATLANTE) tombe vraiment comme un cheveu sur la soupe sans aucune explication au préalable. C’est un personnage important qui débarque d’un seul coup d’un seul, et qui aura vraiment un traitement assez pauvre et quelconque. Dommage, car cette série qui partait bien prend subitement un sacré coup de plomb dans l’aile, la destruction d’ATLANTIS ne semblant absolument plus justifiée alors. En fait, on sent que les scénaristes avaient leur idée de fin depuis le départ (à savoir
) mais qu’ils ont eu du mal à justifier les évènements qui allaient l’entraîner. La fin sembla donc un peu forcée et assez superficielle. Le fait d’intégrer
semble là aussi relever plus de la pirouette scénaristique que d’une réelle conclusion logique. Cette mini, qui a donc des faiblesses au niveau de son histoire principale est quand même relancée par sa page de fin, qui implique quand même pas mal de changements. On a décidé de faire bouger les choses pour la race des ATLANTES du côté de chez MARVEL et les deux scénaristes remplissent bien leur contrat, même si l’exécution laisse parfois à désirer, la guerre entre les deux factions atlantes n’étant pas non plus d’une très grande originalité.
Passons aux dessins.
BRIONES s’est clairement inspiré de JOHN BYRNE. Je ne sais pas si c’est un hommage ou si c’est son « vrai » trait, amis c’est quand même franchement bien fichu, très lisible et très clair. Cela manque peut être un petit peu d’intensité et le fait qu’on pense tout de suite à du JOHN BYRNE me dit qu’il reste encore du chemin à faire à PHIL BRIONES avant de trouver son propre style. C’est quand même très nettement au dessus des gens qui ont signé les couvertures du magazine, à savoir TURNER, FINCH ou YU. Je pense que BRIONES peut en s’affirmant un peu plus, devenir un dessinateur très solide.
En résumé, c’est très sympathique, le prix de vente est imbattable et il se passe des choses avec des dessins très classiques mais très lisibles. Seuls l’enchaînement des évènements et quelques révélations paraissent capillotractées parfois. Un bon achat. Pour une série très honnête.



DC UNIVERSE 32
Contient
JUSTICE SOCIETY OF AMERICA #3
(Johns / Eaglesham / José)
LA série avance petit à petit et c’est très intéressant à suivre. Bon , le nombre des protagonistes fait que parfois ce n’est pas assez développé au niveau des personnages, qui restent encore un peu obscurs parfois, ni même au niveau du nombre croissant d’intrigues. J’espère que JOHNS ne va pas nous perdre complètement dans des références inconnues de la plupart des lecteurs occasionnels de DC. Pour le moment, il semblerait qu’on se rapproche beaucoup de KINGDOM COME, et c’est tant mieux, car je maîtrise, mais dés qu’on va aller vers la légion des super héros, cela risque de devenir plus coton et mon intérêt risque de décroître. EAGLESHAM lui reste fidèle à son style, magnifié par l’encrage de RUY JOSE, même si sa prestation est peut être la moins convaincante des trois épisodes. Lorsqu’on nous dit que la fin de la première aventure à lieu au prochain numéro, on se demande vraiment comment ils vont faire pour clore toutes leurs intrigues.
En attendant, même si c’est un peu moins vivant que la version antérieure de la JSA ? cela se suit très bien.
et demi

JUSTICE LEAGUE OF AMERICA #7
(Meltzer / Benes / Hope)

Plus le temps passe, et plus cela devient une déception totale, cette série. Pourtant, après un premier arc assez foiré à mon sens dans la mesure où il était dix fois trop long et n’apportait rien sur les personnages à part peut être RED TORNADO , je m’attendais à mieux avec un numéro où il n’y a pas de méchants à combattre et où tout est basé sur les personnages, mon style de comics préféré, à l’instar de certains numéros de UNCANNY juste avant le mariage de SCOTT avec MADDIE, où l’épilogue du CHANT DU BOURREAU.
Pourtant, c’est extrêmement ennuyeux ! On s’aperçoit que MELTZER, qui a fait illusion avec IDENTITY CRISIS, ne sait absolument pas du tout gérer ses personnages, qui se ressemblent tous et n’ont aucune originalité de traitement. C’est exagéré, larmoyant et cela s’écoute parler case après case, avec des moments d’émotion totalement ratés.
Le dessin d’ED BENES commence de plus à me sortir par les trous de nez, tous ses personnages se ressemblent ou sont dessinés de la même façon, et lui non plus n’arrive pas à dégager d’émotion. C’est dommage, il partait plutôt bien avec ses BIRDS OF PREY, mais a essayé de « durcir » son style et cela ne marche pas non plus.
Au secours……


TEEN TITANS 43
(Johns / Daniel/ Glapion)

Premier épisode de l’arc des TITANS EST, et comme c’est le début d’un arc, il ne se passe pas énormément de choses. En fait l’équipe des titans se fait laminer pas celle des titans EST de DEATHSTROKE, qui comporte quelques personnages surprenants parmi ses membres. C’est bien mené et les dessins de TONY DANIEL sont tout à fait acceptables.
Une bonne entrée en matière, même si j’ai du mal à me faire au retour de JERICHO.


JLA CLASSIFIED 40 : KID AMAZO part 4
(Milligan/ D’Anda)

J’avais bien aimé les deux précédents épisodes en dépit d’un début assez mou, et là, patatras, la série retombe dans ses travers, à savoir un épisode ou il ne se passe absolument rien et où cette fois ci la caractérisation des personnages ou même les dialogues ne sont pas plus que banals. C’est ennuyeux et je m’attendais vraiment à mieux de a part de MILLIGAN, peut être que ce récit prend tout son sens en le lisant d’une seule traite, cela permet d’éviter les épisodes assez lourds comme celui-ci. Je ne comprends pas du tout la logique éditoriale ici, sachant que PANINI aurait pu donner sa chance à une autre série plutôt que ces épisodes sans vraiment grand intérêt.
Les dessins de D’ANDA sont assez réussis. Disons que son style me plaît bien. Cela reste quand même bien en dessous de la moyenne.


Un magazine en petite forme, qui pâtît de la grosse déception qu’est JLA et de l’irrégularité de KID AMAZO !


NEXTWAVE volume 2 : DANS TA FACE

(Ellis / Immonen)

Pourquoi acheter la suite d’une BD dont on n’a pas aimé le concept au départ ?
Peut être parce que je fais confiance à WARREN ELLIS pour corriger le tir, parce que j’ai relu le premier numéro avant et que je ne l’ai pas trouvé aussi nul que ce que j’avais pu penser à l’époque. Même si pour moi il y a d’énormes défauts dans NEXTWAVE, les six premiers numéros naviguaient sur un truc fun et futile qui pouvait s’avérer amusant. Mais voilà, comme souvent avec des séries qui ne reposent sur rien d’autre que la caricature et la parodie, à la longue, cela ne fonctionne plus. NEXTWAVE aurait été réussi sur un ou deux numéros, en aucun cas les thèmes que développe ELLIS ne permettent de tenir la route sur autant de pages. En effet, les personnages en sont réduit dés le départ à un seul gimmick ou une seule phrase, et forcément, si c’est amusant au départ, il n’y a plus aucune surprise à la longue et on sait exactement quand tel ou tel personnage va dire telle ou telle phrase. C’est toujours un peu gênant. De plus, la répétition des scènes ou ELLIS se moque des aspects de l’univers MARVEL (ou DC) devient lui aussi à la longue totalement répétitif et sans intérêt. On sent venir à un moment une critique sur l’univers ULTIMATE et les héros crées par MILLAR et on a exactement ça quelques pages après. Cerise sur le gâteau, ELLIS abuse de double splash pages à un moment. Il en enchaîne six ou sept (12 ou 14 pages) juste pour se moquer des gens qui en mettent tout le temps dans leurs comics. GENIAL, il te fait acheter des trucs et utilise à outrance les choses qu’il dénonce ! C’est fait exprès, soit, mais à partir de quel moment est-ce que cela devient du foutage de gueule ? Je pense aux gens qui ont dû l’acheter en single et qui ont dû se sentir un petit peu lèses sur le coup. Le pire, c’est que quand même, c’est pas comme si WARREN ELLIS n’avait jamais abusé de double splash pages, il n’y a qu’à regarder ses AUTHORITY ! Heureusement que IMMONEN, dans son « nouveau style » plus cartoony arrive à tenir la route sur ces pages, qui sont très jolies à regarder. J’ai toujours eu du mal avec ça, c’est toujours très limite de prendre le lecteur pour un bœuf et de s’en moquer ouvertement. Pour se foutre de la gueule de MILLAR, la page de couverture de l’épisode 11 suffisait amplement ! Bref, c’est dommage car vraiment, WARREN ELLIS est un excellent scénariste, qui m’a rarement déçu.
Le filon des épisodes doubles et des menaces au mieux amusantes s’épuise lui aussi très vite et le personnage trop caricatural lui aussi de DIRK ANGER retombe comme un soufflé dans la dernière partie, absolument inintéressante et même plus drôle. Car la seule chose qui sauve NEXTWAVE pour moi, c’est quelques répliques ou quelques dialogues, parfois très drôle mais qui se comptent sur les doigts de la main dans ce volume.
Bizarrement, je trouve que c’est IMMONEN qui donne une valeur ajoutée à cette série, qui fait bien de s’arrêter à l’épisode 12 et qui aurait même dû s’arrêter avant. Pourtant, je préfère nettement son travail plus « réaliste »sur SECRET IDENTITY, mais il a un sacré coup de crayon quand même.
Bref, l’imagination de ELLIS sur cette série s’est trop vite épuisée, et c’est là qu’on s’aperçoit que faire un comics caricatural et fun sur la longueur est peut être la chose la plus difficile qu’il soit. Il n’a , à mon sens, pas relevé le défi qu’il s’était imposé. Reste quelques phrases rigolotes et surtout un dessin qui arrive à faire passer la pilule.
et demi.
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TOP COMICS, UN SITE TROP BIEN
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EH ! LES 11 X-MEN QUE TOUT LE MONDE A OUBLIE ET QUE POURTANT ON AIMAIT BIEN : https://topcomics.fr/11-x-men-que-to...t-du-potentiel
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