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Vieux 31/07/2007, 09h23
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Niglo change la caisse du Fauve


ICEBERG
UN RECIT COMPLET MARVEL N°13
Lug, février 1987.


ICEBERG : Coup de Foudre ! (23 pages)
(The Fuse !, in Iceman #1, décembre 1984)

Scénario : J.M. DeMatteis.
Dessin : Alan Kupperberg.
Encrage : Mike Gustovich.
Couverture : Mike Zeck & John Beatty.

Résumé :

A une époque indéterminée, dans un monde constamment en guerre, deux créatures étranges, Fluo-Light et Idiot, se voient confier une mission par leur maître : ramener auprès de lui sa créature qui s’est échappée…

Iceberg a été invité par ses parents à la réception organisée pour le départ à la retraite de son père. En chemin, il aperçoit sa cousine Mary et discute avec elle. Retourner chez ses parents l’angoisse terriblement. Ceux-ci ont vu d’un mauvais œil le fait qu’il ait rejoint les Défenseurs plutôt que de reprendre une vie normale.

Un peu plus loin, Iceberg aperçoit une jeune fille qui marche dans la rue en compagnie de sa famille. Il en tombe instantanément amoureux. Il tente d’attirer son attention en lui faisant une démonstration de ses pouvoirs, mais son pilier de glace se brise et il chute piteusement à ses pieds. La jeune fille s’esquive avec sa famille, et un policier, l’agent Ratchit, vient le sermonner. Iceberg cherche un coin tranquille pour se changer, mais il est surpris par une femme âgée qui le prend pour un exhibitionniste !

Sous son identité civile, Iceberg croise à nouveau le chemin de la jeune femme qui avait attiré son regard. Il découvre qu’elle s’appelle Marge, et que sa famille vit juste à côté de ses parents !

Quelques rues plus loin, Fluo-Light et Idiot se matérialisent sous les yeux de deux policiers, dont l’agent Ratchit. Idiot est prêt à les tuer, mais Fluo-Light l’en dissuade et les hypnotise pour qu’ils oublient cette rencontre. Puis ils partent à la recherche de leur cible.

La réception chez les Drake ne se passe pas très bien. Bobby est sur les nerfs et se dispute avec son cousin Joël. Ses parents le sermonnent et Bobby sort prendre l’air. Il tombe une nouvelle fois sur Marge Smith, avec qui il entame la conversation. Il lui parle de sa relation difficile avec ses parents, lorsqu’ils sont interrompus par l’irruption brutale de Fluo-Light et Idiot. Pendant qu’Iceberg combat les deux créatures, Marge se réfugie à l’intérieur de sa maison et disparaît à travers une sorte de portail d’énergie. Quelques instants plus tard, la maison s’effondre. Iceberg a réussi à enfermer ses deux agresseurs dans une gangue de glace, mais ils disparaissent sous ses yeux.



Commentaire :

Vingt ans après sa création, Iceberg a pour la première fois les honneurs d’une mini-série. La faute à J.M. DeMatteis, qui l’a déjà mis en scène dans ses New Defenders. Il s’intéresse moins ici au mutant Iceberg qu’au jeune homme Bobby Drake et à ses relations avec sa famille. Le récit ne fonctionne pas vraiment, Marge Smith sort littéralement de nulle part, tout comme ses agresseurs. Et la prestation d’Alan Kupperberg est tout à fait médiocre.


A noter :

Cette mini-série se situe entre New Defenders #139 et 140 (janvier-février 1985, non traduits).


Casting :

Iceberg (Iceman).

William Drake, Madeline Drake, Marge Smith, Ralph Ratchit.

Fluo-Light (White Light), Idiot.




ICEBERG : Karma instantané ! (23 pages)
(Instant Karma !, in Iceman #2, février 1985)

Scénario : J.M. DeMatteis.
Dessin : Alan Kupperberg.
Encrage : Mike Gustovich.
Couverture : Mike Zeck & Bob McLeod.

Résumé :

Fluo-Light et Idiot ayant échoué dans leur mission, leur maître se débarrasse d’eux et fait appel à un autre de ses sbires : Kali.

Conduit au poste de police, Iceberg justifie la destruction de la maison des Smith en racontant une histoire d’espions russes contre qui il a du se battre. Il quitte le commissariat libre, ce que n’apprécie guère l’agent Ratchit. Il retourne alors fouiller les ruines de la maison. Les Smith ont disparu, mais il découvre un étrange appareil qu’il emporte avec lui pour l’étudier.

De retour chez ses parents, ces derniers lui reprochent vivement les évènements qui viennent d’avoir lieu. Ils lui en veulent de ne pas être capable de mener une vie normale, en particulier son père, très en colère. Une fois seul, Iceberg s’interroge une nouvelle fois sur ses relations avec ses parents, lorsque subitement il disparaît.

Un siècle plus tôt, dans la campagne anglaise, les Smith observent sur un moniteur de contrôle Iceberg qui dérive dans le flux temporel. Sa famille demande à Marge de lui venir en aide, mais celle-ci refuse fermement.

Sans comprendre comment, Iceberg se retrouve dans le New York de 1942. Il tient sous le bras l’appareil qu’il a trouvé chez les Smith. Sa tenue peu ordinaire (il est en bottes et en caleçon !) attire l’attention d’un policier qui le prend pour un espion allemand. Il s’enfuit, mais le policier lui tire dessus et le touche au bras. Après s’être réfugié dans une ruelle déserte, Iceberg s’évanouit.

Il se réveille dans une chambre, entouré par son père et sa mère, plus jeunes de quarante ans ! Son père lui est venu en aide à cause de sa ressemblance avec son frère, tué à la guerre. Iceberg est très perturbé par la situation présente. Situation qui va prendre une tournure encore plus inattendue lorsque Kali passe à l’attaque, accompagnée par une horde de créatures aussi étranges qu’elle. Iceberg parvient à attirer ses agresseurs hors de l’appartement des Drake, mais son père décide de le suivre pour lui venir en aide et lui rendre l’appareil qu’il a oublié.

C’est justement cet appareil, un trans-pas’temps, que Kali et ses sbires sont venus chercher. Lorsque William Drake arrive sur les lieux, deux créatures se jettent sur lui et l’attaquent. Drake est mortellement blessé. C’est alors que le visage de Marge Smith apparaît dans l’air et met au défi Kali de venir la retrouver. Un portail s’ouvre, que Kali et ses troupes franchissent.

William Drake meurt dans les bras de son fils. L’émotion passée, celui-ci réalise soudain que si son père meurt avant sa naissance, il ne peut donc pas exister. A cet instant, Iceberg sombre dans les ténèbres…



Commentaire :

Tandis que le mystère s’épaissit autour du personnage de Marge Smith, Iceberg se trouve embringué dans une histoire de paradoxes temporels qui lui permet de rencontrer ses parents jeunes. On ne voit toujours pas ce que ce personnage vient faire dans ce récit, et la réalisation d’Alan Kupperberg ne s’améliore pas.


Casting :

Iceberg (Iceman).

William Drake, Madeline Drake, Marge Smith, Ralph Ratchit.

Kali.




ICEBERG : Sables mouvants (23 pages)
(Quicksand !, in Iceman #3, avril 1987)

Scénario : J.M. DeMatteis.
Dessin : Alan Kupperberg.
Encrage : Mike Gustovich.
Couverture : Mike Zeck & John Beatty.

Résumé :

Plongé au cœur des ténèbres, Iceberg revit les principaux moments de sa vie : son enfance, entouré de ses parents, ses débuts au sein des X-Men, l’époque où il faisait partie des Champions, et enfin son entrée chez les Défenseurs. Puis tout s’efface à nouveau et il fait alors face à un nouveau venu : le Néant.

Le Néant l’a accueilli en son sein, au cœur du royaume qu’il s’est créé. C’est la mort de son père avant qu’il ne naisse qui permet à Iceberg de se trouver ici. Le Néant lui annonce qu’il a besoin de lui pour retrouver son enfant qui s’est enfui. En échange, il lui promet que sa vie reprendra son cours normal. Stupéfait, Iceberg apprend que la fille du Néant n’est autre que Marge !

Iceberg se trouve soudain matérialisé dans une petite ville américaine, à une date indéterminée, avec pour mission de retrouver Marge. Coup de chance, il tombe sur le petit frère de cette dernière, qui le conduit à la maison familiale. Il y est accueilli chaleureusement par toute la famille. Après le repas, il se retrouve en tête à tête avec Marge et lui parle de ses dernières aventures et de sa rencontre avec le Néant. Marge refuse catégoriquement de retourner dans le royaume de son père. Lorsque sa famille l’encourage à se montrer raisonnable et à suivre Iceberg, elle les fait disparaître ! Elle va faire de même avec toute la ville, qu’elle avait créé et qu’elle peut tout aussi facilement effacer. Enfin, elle s’en prend à Iceberg et laisse apparaître son vrai visage : celui de Mirage, fille du Néant. Iceberg utilise ses pouvoirs pour se protéger des attaques de Mirage, tout en continuant à essayer de la raisonner. Mais la colère de Mirage ne cesse de croître, et ses assauts se font de plus en plus violents, jusqu’à ce que l’une de ses rafales frappe Iceberg de plein fouet. Réalisant ce qu’elle vient de faire, elle reprend l’apparence de Marge pour venir en aide à celui qu’elle aime. Se sentant coupable, elle décide enfin d’affronter son père et regagne son domaine. Le Néant l’y attend de pied ferme…



Commentaire :

Mais qu’est venu faire Iceberg dans cette galère ?!? La petite voisine de ses parents s’avère donc être la fille du Néant, et voici notre mutant embringué dans une aventure qui le dépasse totalement. J.M. DeMatteis se perd dans de pompeux discours pseudo-métaphysiques, et son récit devient de plus en plus pénible à suivre. Seule la première scène de cet épisode, qui voit Iceberg revivre quelques moments clés de sa vie, est plutôt réussie. Le reste est d’un inintérêt absolu.


Casting :

Iceberg (Iceman).

Le Néant (Oblivion), Marge Smith/Mirage, Kali.


ICEBERG : Le Châtiment (23 pages)
(The Price you pay !, in Iceman #4, juin 1985)

Scénario : J.M. DeMatteis.
Dessin : Alan Kupperberg.
Encrage : Mike Gustovich.
Couverture : Mike Zeck & John Beatty.

Résumé :

A présent qu’elle est revenue dans son domaine, le Néant veut accueillir en son sein sa fille. Celle-ci le rejette et demande à ce qu’il la laisse mener sa vie comme bon lui semble. Iceberg réalise que la relation entre Mirage et le Néant n’est pas très différente des relations qu’il entretient avec ses parents. Il décide de se ranger du côté de Mirage et attaque le Néant. Ses pouvoirs ne sont guère efficaces face à un tel être, qui ressort des limbes Fluo-Light, l’Idiot et Kali pour s’occuper d’Iceberg.

Lorsque le Néant se lance dans un long discours dans lequel il affirme que toute chose finit par rejoindre le néant, Iceberg réagit violemment, refusant d’admettre ce point de vue. Pour lui, la vie a un sens. Sa colère accroît ses pouvoirs et lui permet de vaincre le Néant.

Son père vaincu, Mirage réalise à quel point elle et lui sont semblables. Elle l’aide à se relever et reconnaît qu’elle et lui ne font qu’un. Iceberg ne peut admettre que Mirage abandonne ainsi son humanité et son amour pour lui, mais le Néant accueille le mutant en son sein, le condamnant à la non-existence. Mais Iceberg s’accroche à la vie, à ses rêves, et à la promesse que le Néant lui a fait de le rendre à une vie normale. Face à cet afflux d’émotions, le Néant expulse Iceberg de son sein et le renvoie dans une ligne temporelle dans laquelle son père n’est pas mort en 1942. Puis le Néant et Mirage retournent au vide.

Iceberg se retrouve soudain dans sa chambre, chez ses parents. Il se précipite au salon et constate que son père se porte comme un charme. Il ne peut s’empêcher de leur sauter au cou et de leur dire combien il les aime. Il leur demande également de l’accepter tel qu’il est, c’est-à-dire comme un mutant et comme un super-héros. Les effusions sont interrompues par l’arrivée d’Angel et du Fauve, venus chercher Iceberg pour qu’il rejoigne les Défenseurs de toute urgence.



Commentaire :

Cette mini-série est une véritable purge ! Ce dernier épisode en particulier, dans lequel DeMatteis se lance dans un interminable et pénible soliloque sur la vie, la mort, l’amour. Tout cela est pénible au possible, prétentieux et risible. Jusque dans l’analogie entre la relation Mirage/Néant et celle liant Iceberg à ses parents. En outre, la prestation d’Alan Kupperberg étant en dessous de tout, on conseillera à tout le monde de n’approcher cette mini-série et ce RCM sous aucun prétexte.


Casting :

Iceberg (Iceman).

Mirage, le Néant (Oblivion), Fluo-Light (White Light), Idiot, Kali.

William Drake, Madeline Drake, Angel, le Fauve (Beast).