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Vieux 10/07/2007, 17h15
Avatar de doop
doop doop est déconnecté
bouzouk force !!!!
-Gardien du Temple-
 
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doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!
Crit Doop. N°19:FF first family;FRESHMEN;nightwing Y1;Bat et les monstres;outsiders

Critiques doopiennes semaine 19

Le rappel des faits:

SEMAINE 1 : CIVIL WAR, BLACK HOLE, X MEN (Carey Bachalo Ramos) , SAVAGE DRAGON ARCHIVES
SEMAINE 2: CHECKMATE, MANHUNTER,WOLVERINE (Guggenheim Ramos), OPERATION GALACTIC STORM, BATMAN SECRETS
SEMAINE 3: THE FILTH, BATMAN (Morrison Ostrander Mandrake), HERO SQUARED, DOWN, SUPERMAN VF 21
SEMAINE4: SEVEN SOLDIERS la totale, BIG BOOK INFINITE CRISIS 3,TPB JSA 12: GHOST OF THE PAST; X MEN EXTRA 61 (Tormade et Black panther)
SEMAINE 5: DD FATHER, uncanny X MEN, DETECTIVE COMICS, BIRDS OF PREY, KIN
SEMAINE 6: FALLEN ANGEL, DAREDEVIL VO, JOHN CONSTANTINE: TOUTES SES MACHINES; WOLVERINE VF; NEW MUTANTS CLASSIC ; GHOST RIDER VF 2 : enfer et damnation.
SEMAINE 7: MOON KNIGHT VF 1: le fond; FABLES ; Y THE LAST MAN ; IRON MAN : programme exécution (MARVEL ICONS HORS SERIE) ;NEW MUTANTS CLASSIC vol 2; SUPERMAN: SECRET IDENTITY; GOTHAM CENTRAL VF: affaire non classée
SEMAINE 8: TPB FLASH: THE FASTEST MAN ALIVE; NIGHTWING ANNUAL 2; BUFFY 1 et 2; TPB Ms MARVEL; AU COEUR DE L’EMPIRE (BRYAN TALBOT); BATMAN HORS SERIE 6 (Lieberman, Barriaonuevo); BATMAN 23 VF
SEMAINE 9: NEXTWAVE, TPB NIGHTWING OYL; TPB OUTSIDERS OYL; DEATHNOTE; ANNIHILATION: super skrull + silver surfer; SACHS AND VIOLENS (Perez)
SEMAINE 10: SECRET SIX, DAREDEVIL VO 95; X MEN HORS SERIE 28 (enfance de STORM et Black Panther; NEW X MEN 37: QUEST FOR MAGIK; SUPERMAN l’HOMME D’ACIER vol 2
SEMAINE 11: SHADOWPACT TPB; CIVIL WAR FRONTLINE vol 1; JAE LEE’S HELLSHOCK; DAUGHTERS OF THE DRAGON ; THE AGENCY
SEMAINE 12: 52;ALIENS SALVATION;DMZ; ETERNALS par GAIMAN/ROMITA JR
SEMAINE 13: BLACK PANTHER(LE MARIAGE AVEC STORM) ; LES CHRONIQUES DE SPAWN, THE QUITTER, BATMAN COUNTY LINE ; ULTIMATES ANNUAL 2
SEMAINE 14: PUNISHER MAX: LES NEGRIERS; PLANETARY vol 3 VF; TRINITY; SPIDER MAN-BLACK CAT: THE EVIL THAT MEN CAN DO
SEMAINE 15: CRIMINAL, STRAY TOASTERS, WALKING DEAD, RUNAWAYS/YOUNG AVENGERS, 52: WORLD WAR THREE; ALPHA FLIGHT CLASSIC
SEMAINE 16: BUFFY 1 à 4;WORLD WAR HULK prologue et #1; SAVAGE DRAGON ARCHIVES volume 2; ULTIMATE FANTASTIC FOUR VF 12 à 18 : le run de MILLAR/LAND ; BATMAN et SUPERMAN VF 1 ;
SEMAINE 17: MARVEL ZOMBIES, ULTIMATES vol2 ARC COMPLET ; SPIDER MAN LOVES MARY JANE tpb 1 ; H.E.R.O. tpb vol 1; BATMAN et SUPERMAN vf #1; 52 volume 2 VF
SEMAINE 18: BATGIRL YEAR ONE; GLOBAL FREQUENCY; FRONTLINE TPB 2;FORMERLY KNOWN AS THE JUSTICE LEAGUE; BATMAN et SUPERMAN HORS SERIE n°1 (ALL STAR SUPERMAN 5et 6)

= c’est écrit et dessiné sur du papier, c’est déjà ça
et demi = totalement raté
= grosse déception , ensemble raté mais le dessinateur ou le scénariste rattrape le coup (un peu)
et demi = un comics moyen, rapidement oublié et oubliable
= du bon comics
et demi = un bon achat
= indispensable
et demi = indispensable et inoubliable
= une œuvre majeure




FANTASTIC FOUR : LA PREMIERE FAMILLE
(Joe Casey/Chris Weston/Gary Erskine)

Comme son AVENGERS; EARTH MIGHTIEST HEROES qui racontait les aventures inédites des vengeurs entre les premiers épisodes de la série avait particulièrement bien fonctionné, on a demandé à JOE CASEY, scénariste de talent de refaire la même chose avec les FANTASTIC FOUR. En plus, on lui adjoint CHRIS WESTON, connu récemment pour THE FILTH, avec GRANT MORRISON…
Sur le papier, cela donne vraiment envie. Le format est grand en VF, donc cher, mais bon….
Et si les premiers épisodes sont relativement bons, je reste sur ma faim….
En effet ; malgré quelques idées intéressantes, CASEY a du mal à développer un peu plus ses personnages. Il ne nous apprend rien, contrairement à ce qu’il avait pu faire dans AVENGERS. Quelques idées sont bonnes (le fait que leur combinaison d’astronaute est elle aussi été irradiée et que ce sont ces dernières qui vont lui donner la composition des fameuses molécules instables ; les relations entre les FF et l’armée, qui va leur vendre le BAXTER BUILDING ; les pouvoirs de JANE petit à petit révélés…) mais malheureusement ; le comics souffre d’un problème : le méchant ! Car en effet, il nous faut bien un méchant dans l’histoire et si CASEY nous livre une sorte de méchant à la MORRISON (un personnage télépathico-mystico-dimensionnel) encore renforcé par les dessins de WESTON ; je dois avouer que celui ci n’est pas franchement innovant, ni même bien dépeint. Son plan de transformer le monde en se servant des radiations cosmiques est un peu éculé et n’est pas franchement original.
On a quand même droit à une bonne caractérisation, de bons moments mais au total c’est plus finalement une succession de scènes (au demeurant la plupart du temps fort bien trouvées) qu’une histoire bien complète. Disons que l’histoire globale n’est pas franchement la partie la plus réussie.
Maintenant, si l’on doit parler des dessins, c’est de là, à mon sens que provient la plus grosse déception.
Chris Weston a fait un travail absolument admirable sur THE FILTH, où tout ces dessins avaient une sorte de frénésie du détail qui me faisaient un peu penser à du BRIAN BOLLAND, et ici, on ne retrouve absolument pas cela.
Quelques pages sont réussies , et on retrouve ce style là, en revanche, il faut bien avouer que la majorité de ses planches laissent un arrière goût de raté, surtout pour ce qui est de la chose, qui ressemble plus à du JOE SINNOTT qu’autre chose, ce qui est gênant quand on mélange ça avec le style de Weston.
Je suis en fait déçu, car on ne retrouve absolument pas la qualité de ce dessinateur. Alors on pourra dire que soit c’est une erreur de casting, ce qui est très dommageable, soit que WESTON ne s’est pas franchement donné à fond, ce qui est plus gênant. Peut-être que le scénario, peut être plus super héroïque que ce que CASEY nous avait livré sur WILDCATS ou autres ne lui a pas convenu.
D’ailleurs on peut vraiment se demander ce qui a poussé PANINI à développer ce produit en grand format, cartonné, dans la mesure où théoriquement, ce genre d’album dit convenir à des dessinateurs dont le style s’y prête (genre QUESADA pour son DD FATHER, ou CHO pour SHANNA) mais je trouve qu’ici, Weston ne bénéficie pas de cet atout, et cela ajoute à l’impression de gâchis.
Bref, une impression mitigée, le début de l’histoire étant absolument enthousiasmant pour aboutir à une fin un peu ratée, qui n’est pas véritablement compensée par des dessins moyens.
Cela reste quand même au dessus d’un comics standard, mais je ne vois pas l’intérêt de le prendre en grand format à ce prix…Un 100% Marvel aurait convenu.
car trop cher pour ce que cela propose.

FRESHMEN

(Sterbakov-Green/Kirk/Pepoy)

Contient les 6 premiers épisodes de la première mini série FRESHMEN, publiée par IMAGE et déjà publiée dans le magazine TOP COMICS mais juste les trois premiers épisodes, ce qui fait qu’il n’y a que la fin de l’histoire qui est véritablement inédite.
Ne sait t’on pas qu’un magazine va s’arrêter avant d’arriver à trois numéros avant la fin ? Si on le sait, pourquoi publier une série dont les lecteurs n’auront pas la fin, sauf si ils achètent l’édition cartonnée ?
On a souvent tendance à railler PANINI pour certaines de ses méthodes, mais là, DELCOURT ne fait décemment pas mieux, voire pire, car il ne me semble pas que PANINI ait laissé certaines de ses séries en suspens, au beau milieu d’un arc.
Bref, intéressons nous à cette série, qui nous raconte les aventures d’une dizaine d’étudiants de première année fraîchement débarqués à la fac et qui vont par le biais d’une mystérieuse machine défectueuse, acquérir certains pouvoirs en relation avec ce qu’ils pensaient à ce moment là, ce qui n’est pas sans causer certains problèmes, notamment lorsqu’au moment où la machine explose, un des étudiants se plaignait de la longueur de son pénis, un autre était saoul et un troisième était en admiration devant un écureuil.
HUGH STERBAKOV et SETH GREEN (le premier argument de vente de cette série, puisqu’il s’agit de l’acteur qui jouait OZ dans BUFFY, mais surtout le fils du DOCTEUR DENFER dans les AUSTIN POWERS…) nous livrent un récit humoristique, en poussant un peu trop les bornes parfois (un des pouvoirs d’un élève est de roter sur les autres pour les rendre saouls, un autre fait bouger la terre en remuant son ventre tandis qu’un se retrouve avec un pénis de 2 mètres de long, incassable et invulnérable…). Un peu trop caricatural pour moi, merci, sauf que quand même, passé les premiers numéros, une intrigue se met doucement en place avec des sub plots finalement assez bien exploités (le FAN BOY, LE QUAKER, par exemple), et l’on se trouve même à rire du costume du gars au zizi de cheval et à certaines frasques de celui qui rote….
Il y a de très bonnes choses dans cette série, notamment un castor qui parle (et dont le seul but est de construire un barrage) qui devient tout de suite la mascotte de la série, comme l’a fait un certain DOOP dans la série X STATIX (même si ce n’est pas du tout le même degré de lecture) ; on a aussi des dialogues absolument hilarants concernant le personnage qui peut parler aux plantes (et où l’on s’aperçoit que les plantes sont aussi débiles que les humains, finalement) ; et une très bonne utilisation de certains pouvoirs. .
Là où au départ on ne pouvait voir qu’une pantalonnade de plus, on s’aperçoit très vite qu’il s’agit d’une vraie histoire, cohérente et qu’on prend plaisir à lire jusqu’à la fin…
Il faut dire aussi que la très bonne idée de cette mini, c’est d’avoir pris LEONARD KIRK, qui n’est pas le dernier des dessinateurs pour illustrer cette histoire.
Son style est effectivement très classique, très bon et justement n’en rajoute pas dans le crado et le rire à deux balles. C’est dessiné de manière très correcte, très classique, sans aucune exagération, ce qui fait que la sauce prend forcément bien…
C’est à mon sens le dessinateur ici qui rend la série crédible.
Finalement une très bonne lecture, pas indispensable, pas inoubliable, juste fun et qui ne veut pas aller plus loin…
Une bonne lecture d’été, somme toute…
et demi

NIGHTWING YEAR ONE

(Dixon-Beatty/Mc Daniel/Owens)
Contient les épisodes 101 à 106 de la série régulière NIGHTWING.

Comme ils l’avaient déjà fait pour BATGIRL et ROBIN, Chuck Dixon et Scott Beatty continuent de s’intéresser aux premières années des membres de la BAT FAMILY avec cette fois ci les premiers exploits de NIGHTWING.
Et encore une fois, ils réussissent leur coup. Mine de rien, ils sont en train de redéfinir tous les codes du BAT UNIVERSE, avec leurs petites retcons qui ne modifient rien, mais apportent un nouvel éclairage sur ces personnages. Ici, c’est le scénariste aux commandes pendant des années de la série NIGHGTWING qui revient, pour exploiter encore un peu plus ce que l’on avait déjà entrevu avec le NIGHTWING SECRET FILES AND ORIGINS paru il y a plus de dix ans à l’occasion de NO MAN’S LAND. C’est à dire que son inspiration vient non pas de BATMAN, mais de SUPERMAN, chez qui il va chercher conseil après que BATMAN ait décidé de le virer (parce qu’il devenait trop indépendant) et de le remplacer par un certain JASON TODD.
Si vous me lisez depuis un moment, vous devez savoir que je suis assez fan de ce genre d’histoires, qui exploitent des failles dans certains aspects de la continuité sans rien chambouler. C’est extrêmement fort et nous avons en plus ici droit à une histoire solide, mais divisée en plusieurs parties.
D’abord NIGHTWING va retourner dans le cirque de son enfance, où il va rencontrer DEADMAN (qui sera une inspiration pour son costume…) .
On apprend d’ailleurs que le costume de DEADMAN est en fait lui-même une adaptation de celui de GRAYSON père lorsqu’il était acrobate. C’est pas essentiel, cela ne modifie rien, cela apporte juste quelques petites touches de bonheur au FANBOY que je suis.
La question, c’est aussi de savoir si cette histoire est lisible quand on n’a véritablement aucune idée de l’histoire de la BAT FAMILY. La réponse est oui. Bien sur, il y a certains petits détails qui vont vous échapper, mais le plot est suffisamment solide pour être pris comme une lecture indépendante. Car après s’être frotté au monde du cirque, NIGHTWING va revenir à GOTHAM pour s’imposer à la fois chez les flics (GORDON) et les vilains lors de scènes assez bien foutues. (Lorsqu’il rend visite par exemple au JOKER dans un asile). En plus de ça, CHUICK DIXON continue d’affiner la romance entre DICK et BARBARA. Bref, tout ce qu’il faut.
Cette série est quand même en dessous de BATGIRL YEAR ONE pour une raison très simple, les dessins. En effet, si SCOTT MC DANIEL, grand habitué de NIGHTWING puisque c’est lui qui avait dessiné les quarante premiers numéros de la série sans aucun fill-in
semble plutôt à l’aise (encore heureux) avec les personnages ; il n’arrive malheureusement pas à redonner de la puissance graphique à l’histoire, comme avait pu le faire MARCOS MARTIN dans BATGIRL. On ne s’extasie pas vraiment devant aucune page, même si le boulot est tout à fait correct.
En résumé une très bonne histoire, qui remplit parfaitement son cahier des charges, à savoir nous donner un approfondissement de la première année du personnage sans pour autant tout modifier.
Très plaisant
et demi

Restons dans l’univers de BATMAN avec le titre
BATMAN ET LES MONSTRES

(Matt Wagner)
qui reprend l’intégralité de la mini série BATMAN AND THE MONSTER MEN et qui nous raconte aussi une première fois : celle où BATMAN a été confronté à des surhumains.
Un petit peu déçu par le scénario de sa précédente mini , TRINITY, je suis ici assez rassuré.
MATT WAGNER est un excellent dessinateur. Son dessin est impeccable et son storytelling est excellent, mis au service de l’histoire qu’il raconte. Et je dois avouer qu’au départ, j’ai vraiment hésité à l’acheter, parce que BATMAN contre des monstres, ça paraît pas vraiment superbement excitant. Sauf que là, il faut reconnaître que l’histoire est très efficace, et résout quasiment tout ce qu’elle propose sans bâcler. On a droit à la première apparition de la BATMOBILE, à une relation amoureuse entre BRUCE et une vague inconnue qui permet d’établir la dualité BRUCE/BATMAN ; car c’est ce que WAGNER réussit fort bien à faire : parler de BRUCE WAYNE (ce qu’à mon sens, MORRISON foire sur son ongoing BATMAN) autant que de BATMAN et lui donner une vraie vie, difficile et au service de sa cause, certes, mais une vie quand même. Sa petite amie JULIE est assez bien développée et pas du tout irritante et en plus de cela, on a droit à un focus sur un vilain de BATMAN assez terrifiant, dont je vous reparlerai plus tard dans la section rétro, à savoir HUGO STRANGE, psychologue fou et obsédé par les surhommes. Dans le genre classique, on ne peut pas tomber mieux, c’est de la bonne bande dessinée, sans dessins qui claquent, sans une histoire révolutionnaire, mais simplement quelque chose de très bien exécuté.
C’est donc finalement une très jolie aventure de BATMAN qui s’offre à nous dans cet album, qui promet de toute manière une suite vu la fin…
Du vrai comics, sans prétention, qui donne là aussi tout ce qu’il promet (même si en parlant de MATT WAGNER et de BATMAN , je préfère nettement sa mini FACES).
En tout cas, il livre une histoire solide, avec des dessins solides, ne bâcle pas la fin, nous parle un peu de ce personnage trop oublié qu’est BRUCE WAYNE et remet sur le devant de la scène HUGO STRANGE.
Impeccable sans être transcendant.
et demi

OUTSIDERS ANNUAL 1

(Winnick/Mc Daniel/Owens)

Enchanté par le NIGHTWING ANNUAL 1 censé nous raconter l’année de transition de OYL pour les personnages, et ravi par la nouvelle direction donnée à OUTSIDERS depuis, j’avais placé de bons espoirs dans ce numéro.
Et j’ai été extrêmement déçu, car on n’apprend rien d’autre que ce que la série régulière nous avait déjà appris ; à savoir que lors de la libération du père d’un des membres de l’équipe (BLACK LIGHTNING), l’équipe va se faire passer pour morte (OK) ; que ARSENAL va se barrer ; que SHIFT , qui a tué des gens lors de la mission va éprouver du remord et va se fondre dans METAMORPHO en deux pages, et que CAPTAIN BOOMERANG, qui était emprisonné avec BLACK LIGHTNING va faire partie de l ‘équipe, juste parce qu’il était dans la même cellule…
Rien de neuf sous le soleil.
On aurait voulu voir le changement d’attitude de NIGHTWING et de ses coéquipiers, devenus beaucoup plus froids et sombres après le OYL, et on a droit à un récit 100% action, où finalement tous les changements de la série se produisent, mais sont expédiés en deux ou trois pages.
Y’a légèrement tromperie sur la marchandise.
Aux dessins, c’est encore une fois SCOTT MC DANIEL qui livre une prestation sans grande saveur, au diapason d’un scénario ennuyeux et forcé qui ne nous apprend strictement rien.
Une grosse déception donc ; alors que l’ANNUAL NIGHTWING sans nous apporter de grandes choses sur le OYL nous livrait une très bonne histoire et se concentrait sur les personnages, c’est bizarrement sur la caractérisation des persos que WINNICK pêche, c’est pourtant son point fort…
Raté.




La semaine prochaine, ce sera quasiment une semaine X, avec du UNCANNY X MEN où l’on reviendra sur toute la storyline RISE AND FALL OF THE SHI’AR EMPIRE ; le dernier arc de X MEN avant le numéro 200 les premiers numéros de NEW X MEN : THE QUEST FOR MAGIK ainsi que d’autres surprises….

Dernière modification par doop ; 10/07/2007 à 17h26.
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