Afficher un message
  #24  
Vieux 08/05/2007, 21h41
Avatar de Niglo
Niglo Niglo est déconnecté
Registered User
 
Date d'inscription: janvier 2003
Messages: 6 570
Niglo change la caisse du Fauve


NOVA N°107
Lug, Décembre 1986.



LES QUATRE FANTASTIQUES : Terrax l’indompté (22 pages)
(Terrax the Untamed, in Fantastic Four #242, mai 1982)

Scénario, dessin & encrage : John Byrne.
Couverture : John Byrne & Terry Austin.

Résumé :

Les choses sont calmes pour les Fantastiques en ce début de nouvelle année. Red et Jane rangent le sapin, la Chose est agressée par une bande de loubards qui l’a pris pour un vieillard, la Torche accompagne Frankie Ray à une répétition de la pièce dans laquelle joue Julie, sa co-locataire.

Mais le calme ne va pas durer, et les habitants de New York vont soudain découvrir que la ville est entourée d’une énorme concentration d’énergie d’origine inconnue. Alors que les Fantastiques se réunissent au Baxter Building, le responsable de ce phénomène passe à l’attaque et détruit les deux derniers étages du bâtiment : il s’agit de Terrax, l’ancien héraut de Galactus.

Terrax a entouré Manhattan d’un gigantesque champ de force, coupant l’île du reste de la planète. Les Fantastiques ne sont pas les seuls à réaliser ce qui est en train de se passer : l’Araignée, Daredevil, Thor et Iron Man font le même constat. Mais ils sont incapable de faire quoi que ce soit pour empêcher Terrax d’arracher Manhattan de ses fondations et de l’envoyer en orbite !

Alors que les Fantastiques font face à Terrax, celui-ci leur révèle la raison de leur attaque, au moment même où arrive à proximité de la Terre le vaisseau de celui qu’il veut abattre à tout prix : Galactus !


Commentaire :

Début un peu laborieux d’une nouvelle rencontre entre les Fantastiques et Galactus. John Byrne se contente de gagner du temps avant de révéler la menace à laquelle la Terre doit faire face et les enjeux du combat qui s’annonce.


A noter :

La dernière apparition de Terrax et de Galactus avait eu lieu dans Rom #27 (février 1982, trad. in Strange n°157, janvier 1983) ; leur précédente rencontre avec les Fantastiques remonte à Fantastic Four #213 (décembre 1979, trad. in Nova n°92, septembre 1985).




LES QUATRE FANTASTIQUES : La Terre doit-elle être sacrifiée ? (21 pages sur 22)
(Shall Earth endure ?, in Fantastic Four #243, juin 1982)

Scénario, dessin & encrage : John Byrne.
Couverture : John Byrne.

Résumé :

Terrax demande aux Fantastiques d’attaquer et de détruire Galactus. S’ils refusent, il précipitera Manhattan contre son vaisseau. Mister Fantastic, la Torche et la Chose s’introduisent à bord de l’appareil. Galactus, qui ne s’est pas nourri depuis trop longtemps, consomme ses dernières réserves d’énergie pour faire face à ses adversaires. Galactus et les Fantastiques se trouvent bientôt face à face…

S’inquiétant de ne pas voir revenir les Fantastiques, Terrax pénètre à son tour dans le vaisseau et surprend Galactus et les Fantastiques en pleine discussion. Galactus ne laisse pas le temps à Terrax d’agir et utilise son pouvoir contre lui. Il renvoie Manhattan à sa place, puis abat Terrax d’une unique rafale.

L’attaque contre Terrax a considérablement affaibli Galactus, qui ressent le besoin de se nourrir dans les plus brefs délais. La Terre constituera un met de choix. Les Fantastiques se préparent à affronter Galactus, et sont rapidement rejoints par les Vengeurs, puis par le Dr. Strange. Leur attaque commune parvient à faire vaciller un Galactus déjà très affaibli, qui finit par s’effondrer, vaincu. Mister Fantastic réalise alors que Galactus est mourant. Il annonce alors qu’il faut tout faire pour le sauver…


Commentaire :

Ce n’est pas la première fois que Galactus décide de dévorer la Terre, mais le récit de John Byrne prend ici une tournure inattendue. L’idée est intéressante, mais le récit est dans l'ensemble assez décevant. La confrontation entre Terrax et Galactus est trop rapidement expédiée et surtout les motivations de l’un comme de l’autre pour s’affronter dans ces conditions paraissent très artificielles. Reste un joli combat final, spectaculaire à souhait.




L’ARAIGNEE : A chacun son Rôle… (23 pages sur 25)
(…And then the Gods cried, in Spectacular Spider-Man #111, février 1986)

Scénario : Jim Owsley.
Dessin : Rich Buckler.
Encrage : M. Hands.
Couverture : Rich Buckler.

Résumé :

Téléporté au Japon par le Beyonder, le Puma décide d’aller rendre visite à son ancien sensei, Muramoto. Ce dernier n’est pas seul : le Beyonder se trouve à ses côtés. Ce dernier tente de convaincre le Puma, sans succès, qu’il perd son temps à essayer de le tuer.

De retour aux Etats-Unis, le Puma rend une nouvelle fois visite à l’Araignée et lui demande son aide. Leur discussion est interrompue par l’arrivée du Beyonder. Ce dernier a également fait venir Muramoto, et décidé d’exaucer son vœu le plus cher : devenir une rock-star. Après le départ du Beyonder et du Puma, Muramoto explique à l’Araignée que le Beyonder a enfin donné un but à sa vie : aider les autres à accomplir leur destin. Dans le cas du Puma, cela signifie qu’il doit l’aider à réaliser sa mission qui est de tuer le Beyonder…

Le soir-même, Muramoto doit jouer dans un club dont le propriétaire, Ralph Macchio, vient de perdre sa femme dans un accident de voiture. Il tient le Beyonder pour responsable de cette mort (elle était membre de la nouvelle secte dont les membres adorent le Beyonder). Peter Parker s’y rend pour réaliser un article en compagnie de Joy Mercado, le Beyonder et le Puma en font de même. Durant la représentation, Macchio tente d’abattre le Beyonder. Mais Muramoto s’interpose et est mortellement touché par le tir de Macchio. Dans la confusion qui s’en suit, le Puma décide de passer à l’attaque. Il se transforme soudain en géant, d’une force inouïe, et s’apprête à tuer le Beyonder, lorsque l’Araignée intervient. Le Beyonder est prêt à mourir, mais le Puma hésite un instant, et aussitôt les pouvoirs que lui avait octroyé le Beyonder disparaissent. Le Puma a échoué, tout comme le Beyonder qui n’a pas réussi à exaucer son vœu.


Commentaire :

Conclusion du récit entamé dans Amazing Spider-Man #273. Alors qu’à la lecture de la première partie on pouvait s’interroger sur l’intérêt d’une telle histoire, Jim Owsley parvient habilement ici à clarifier les enjeux et définir le rôle de chacun des protagonistes. Celui que tient le Beyonder en particulier est intéressant et cadre bien avec le personnage. Sa dernière résolution en date est de réaliser les vœux de chacun, et il s’y attache totalement, même si le vœu en question est sa propre mort. Ceci dit, l’intrigue a quelque peu tendance à s’égarer en cours de route. Le personnage de Muramoto en particulier, quoique plutôt amusant, semble vraiment sortir de nulle part.

La seule grosse déception de cet épisode est la prestation de Rich Buckler, bien moins bon que sur l’arc qui a précédé, mais le fait qu’il ait été encré par une foule d’artistes anonymes y est sans doute pour beaucoup.

Pour finir, un mauvais point à Lug, qui a publié la seconde partie de ce récit trois mois avant la première. Pourquoi n’avoir pas publié Amazing Spider-Man #273 dans Nova ?


A noter :

La première partie de ce récit est parue dans Amazing Spider-Man #273 (février 1986, trad. in Strange n°207, mars 1987).


Censure :

Cet épisode a été réduit de deux pages :

Page 4 :


Page 23, panels 4 à 6 :


Page 24, panels 1 à 3 :




IRON MAN : Et l’un d’eux doit mourir… (21 pages sur 22)
(And one of them must die…, in Iron Man #199, octobre 1985)

Scénario : Denny O’Neil.
Dessin : Herb Trimpe.
Encrage : Ian Akin & Brian Garvey.
Couverture : Bob Layton.

Résumé :

Dans les locaux de Circuits Maximus, Morley Erwin présente à tout le monde sa nouvelle amie, Susan Mulwray, journaliste au Tulaluma Tribune. En l’accompagnant plus tard à son journal, Morley tombe sur une dépêche annonçant que Ms. Arbogast, l’ancienne secrétaire de Tony Stark, a été enlevée. Stark soupçonne un nouveau coup d’Obadiah Stane, et en déduit que toutes ses anciennes connaissances sont menacées. Lui et Rhodey décident d’aller prévenir tout le monde.

Le premier à qui Iron Man rend visite est Vic Martinelli. Mais ce dernier est toujours responsable de la sécurité pour Stane International, et ne semble pas devoir être inquiété. Iron Man part alors pour Cleveland, où se sont installés Happy Hogan et Pepper Potts. Lorsqu’il arrive chez eux, un groupe d’hommes masqués est en train de kidnapper Pepper. Frappé de plein fouet par un tir de l’hélicoptère qui les a amené ici, Iron Man ne peut empêcher ces hommes de partir avec leur victime. Il ne peut non plus les poursuivre, l’un de leurs tirs ayant touché un immeuble qui s’est aussitôt embrasé. Le temps de venir au secours des habitants, les ravisseurs ont disparu. Un peu plus tard, Iron Man a plus de chance pour empêcher le kidnapping de Happy Hogan. Il abat l’hélicoptère des ravisseurs et récupère Happy.

De son côté, Tony Stark se rend à l’orphelinat où se trouve le bébé de Gretl qu’il a sauvé à la naissance (in Iron Man #182, trad. in Nova n°90, juillet 1985). Mais lui aussi arrive trop tard, et il est assommé par les ravisseurs.

Tony Stark regagne la Californie. Alors qu’il regagne les locaux de Circuits Maximus en compagnie de Clytemnestra, une immense explosion détruit entièrement le bâtiment. Tony perd conscience. A son réveil, les secours sont déjà sur place et sortent des décombres un corps. Tony demande à voir qui est la victime…


Commentaire :

Denny O’Neil met en place les derniers éléments devant mener à la confrontation finale entre Tony Stark et Obadiah Stane. L’occasion de revoir quelques visages familiers de la série qu’on avait perdu de vue depuis longtemps. Le récit est bien mené, et le cliffhanger final classique mais très efficace en l’occurrence. A noter enfin la très bonne prestation de Herb Trimpe, bien aidé il est vrai par l’encrage du duo Akin & Garvey.


A noter :

On n’avait pas revu Ms. Arbogast et Vic Martinelli depuis Iron Man #178 (janvier 1984, non traduit).

On n’avait pas revu Pepper Potts depuis Iron Man #165 (décembre 1982, trad. in Strange n°170, février 1984)

On n’avait pas revu Happy Hogan depuis Iron Man #112 (juillet 1978, trad. in Strange n°114, juin 1979).