Afficher un message
  #1  
Vieux 18/04/2007, 10h26
Avatar de doop
doop doop est déconnecté
bouzouk force !!!!
-Gardien du Temple-
 
Date d'inscription: juillet 2005
Messages: 27 183
doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!doop est GLOP!
Crit. Doopiennes sem 7: Mooin Knight, Fables, Y, Gotham Central, secret identity;IM.

Critiques Doopiennes semaine 7


100% MARVEL : MOON KNIGHT 1.LE FOND


Contient MOON KNIGHT 1/6
(Charlie Huston/David Finch/Danny Miki)

Les échos que j’ai pu en avoir n’étaient pas spécialement bons, en plus FINCH n’est pas vraiment un de mes dessinateurs favoris, mais bon, j’ai tenté le coup. Et pour faire un jeu de mots très facile, le titre est assez prémonitoire, LE FOND ! Le premier épisode est plutôt pas trop mal réussi, avec un MARC SPECTOR au fond de sa chaise roulante se prenant à rêver à ce qu’il pourrait faire s’il était super héros, les dialogues sont pas trop mal, l’histoire est lancée. C’est pas génial mais ça se lit avec plaisir. En revanche, après, ça se gâte énormément. Les dialogues sont potables, c’est pas trop mal écrit, mais c’est la seule remarque positive qu’on puisse faire sur la suite de l’histoire. J’ai eu d’un coup l’impression d’être revenu dans le pire des années 90 ! Les dessins sont horribles, FINCH livre certainement sa plus mauvaise prestation (c’est peu dire) : personnages pas du tout reconnaissable, utilisation de petits panels qui empêche la compréhension de l’histoire, c’est simple, sur certaines pages, on ne comprend pas ce qui arrive ! Et c’est du MOON KNIGHT, pas le truc le plus compliqué du monde. Je ne reconnais plus FRENCHIE (qui a perdu des jambes et fait des séances intensives de musculation , qui le font ressembler à TONY STARK) ; et en plus, HUSTON fait une superbe erreur de caractère sur ce perso : Il avoue à MARC qu’il est homosexuel depuis toujours, qu’il a toujours soutenu MARC dans ses combats car il était amoureux de lui depuis le début et que ce dernier était trop borné et trop impliqué dans sa mission pour avoir vu quelque chose. Ouais, bof. Ca sent la retcon à la con ! FRENCHIE prétend même que si on l’a vu sortir avec des filles dans les séries précédentes, c’était un alibi, ce qui la me gêne un petit peu car il n’y avait aucune ambiguïté dans les séries précédentes ; on rentre dans le cliché habituel ; alors qu’il aurait été beaucoup plus simple de dire : je me suis voilé la face pendant des années, et maintenant j’assume ; cela fait passer SPECTOR pour un arrogant et pas finaud, ce qui me gène une peu, c’est pas la version que j’en avais. En plus, si cela avait un but précis, OK, mais là , on a simplement l’impression que HUSTON en a fait un homo car il était Français… Déjà la pilule est dure à avaler, mais en plus de ça ; lui faire avouer qu’il est amoureux de lui depuis toutes ces années est totalement aberrant.
Et puis pourquoi faire un truc aussi gore et sanglant ? A un moment, on a clairement des images ou SPECTOR enfonce son épée dans la joue d’un gars en gros plan, ou alors des planches où il arrache avec son croissant de lune la peau du visage de BUSHMAN. . Cela n’apporte rien du tout, surtout que la fin de l’histoire reprend les mêmes bases que les séries originelles ( à savoir est ce KONSHU ou l’esprit dérangé de SPECTOR). Vraiment pas convaincu sur ce coup là ! Ca ressemble vraiment à un SPAWN où c’est sanglant sans aucune raison. Le TASKMASTER a un visage absolument horrible qui ressemble à du mauvais LIEFELD, en contradiction totale avec le look du perso.

Mon avis : Un travail vraiment pas terrible de FINCH et une histoire pas vraiment excellente, ni trop bien pensée, mais c’est mieux écrit que chez certains.
Le but d’une critique est forcément d’être subjectif, moi personnellement j’ai pas beaucoup aimé, en revanche j’ai relu sur le forum que BEN WAWE avait trouvé ces épisodes pas si mauvais, pour avoir un autre point de vue, je vous conseille fortement d’aller voir ses critiques c'est ici
et demi


TPB FABLES 8 : WOLVES



Contient FABLES 48/51
(Willigham/ Buckingham-Mc Manus/Leialoha-Pepoy)


Fables est une excellente série, bien pensée, bien construite et tout et tout. Point final. Sauf que là, sur ce TPB, on tourne un petit peu en rond. L’identité de l’adversaire à été dévoilée depuis un petit moment déjà et je trouve que depuis, Willigham a du mal a faire avancer son histoire Quatre numéros simplement pour que MOWGLI retrouve BIGBY, que BIGBY aille voir GEPETTO pour lui dire que ce sera OEIL pour ŒIL, DENT pour DENT (ce qui est maladroitement appelé THE ISRAEL THEORY) et pour que celui ci se marie avec SNOW WHITE. Ca tourne un peu en rond. Je n’ai pas vraiment lu la suite mais je me demande si WILLINGHAM a encore quelque chose à dire sur cette série, je l’espère vraiment. En revanche, Buckingham est parfait ! Le ton de la série lui convient très bien et il nous livre depuis ses débuts (genre, épisode 6 ou 7)un sacré run finalement, réussissant une union très délicate entre du BACHALO de SHADE et des traits KIRBYESQUES…Du rétro extrêmement moderne, l’encrage de Leialoha y étant certainement pour beaucoup. Squr l’épisode 51, un très joli travail de Mc MANUS qui retrouve un peu son esprit SANDMAN sur l’arc A GAME OF YOU.
Pour allonger le TPB, on a aussi droit au script complet de l’épisode 50, qui n’a pas vraiment un intérêt grandissime, dans la mesure ou ce script n’est pas commenté par les auteurs. Bref, un bon moment toujours, mais on commence à se demander quel est le fil rouge désormais, et en plus une grande partie de ce qui faisait le charme de la série s’est évanoui depuis qu’on connaît l’identité de l’adversaire. Après, on a quelques bonnes idées, le royaume dans les nuages qui surplombe les territoires de l’adversaire, l’alliance entre ce royaume et celui des FABLES, l’utilisation du haricot géant. Des épisodes beaucoup moins brillant que les précédents, mais d’une excellente facture quand même. Il faudra quand même pas rester sur ce rythme encore longtemps, parce que sinon on va commencer à s’ennuyer.




Un peu dans la même mouvance :

TPB Y THE LAST MAN 8 : THE KIMONO DRAGONS


C’est un peu la même comparaison qu’avec FABLES, c’est à dire qu’on a une histoire construite délibérément sur un mystère très fort depuis le début (la disparition de tous les hommes) et qu’on a tellement envie de savoir le pourquoi du comment qu’on est impatient de connaître la fin, et que donc on peut se retrouver un peu déçu quand l’histoire n’avance pas aussi vite que ce que l’on voudrait. Apparemment, Y doit durer 75 épisodes (ou 100 je ne me rappelle plus) et on aimerait bien savoir la fin maintenant, au bout de 8 TPB. Après, c’est toujours VAUGHAN au scénario, ce qui donne toujours des dialogues au couteau et une caractérisation sans problème, quoi qu’il fasse. En plus, il s’occupe de personnages qu’il a crées, on peut considérer qu’il prend juste son temps pour les faire évoluer . Car cela fait maintenant plusieurs années que l’extinction des hommes a eu lieu et ce qui est intéressant sur ce TPB, c’est que VAUGHAN continue d’explorer ce qui se passerait alors. Il tourne cette fois ci son regard vers le JAPON, où une ancienne ROCK STAR adulée par ses nombreuses groupies est devenue chef de la mafia locale. C’est rigolo et sympathique. Il va ensuite couper son récit en deux histoires , Yorick et 355 à la recherche d’AMPERSAND tandis qu’ALISON et sa copine partent voir la mère d’ALISON. Cela lui permet d’étoffer le background de sa scientifique en dédiant un épisode complet à son enfance et son adolescence, pour comprendre ce qui l’avait emmené si loin de chez elle. Rien n’est oublié, le dernier épisode racontant aussi la vie d’un sergent de l’armée ISRAELIENNE qui vient de prendre les deux jumelles scientifiques en otage dans leur labo. Les pions avancent, peut-être trop doucement parfois, mais je pense que c’est uniquement dû à l’excitation que cette histoire et sa prochaine résolution provoque. Y c’est un peu comme un roman de 1500 pages dont on n’arriverait pas à décrocher, sauf que là, on ne peut pas passer deux ou trois nuits complètes à le lire, puisque les épisodes arrivent tous les mois. L’avantage de VAUGHAN sur WILLINGHAM, pour rester sur la comparaison avec FABLES, c’est que ses dialogues me parlent beaucoup plus
Côté dessins, pas de problèmes, PIA GUERRA étant secondée par son clone GORAN SUDZUKA , ce qui donne une cohérence artistique impeccable ; l’encrage de MARZAN JR y étant certainement pour beaucoup.
J’espère que VAUGHAN ne nous bâclera pas sa fin.

Comme d’habitude :
et demi



MAREVEL ICONS HORS SERIE 9 : IRON MAN –PROGRAMME EXECUTION-



Qui contient la série régulière IRON MAN 7/12
(Knauf & Knauf/Zircher/Hanna)


Moi qui n’arrête pas de me plaindre sur le fait qu’on donne trop de séries à des gens issus de la télé qui ne savent absolument pas écrire du comics, je n’attendais pas grand chose de ce numéro. Et le premier choc fut certainement graphique. WOW ! C’est du ZIRCHER ça ? Le même ZIRCHER qui avait fait du IRON MAN sur le volume précédent, celui de CABLE et DEADPOOL. Eh bien il a sacrément progressé ! Beaucoup de style, moderne et à la fois un peu OLD SCHOOL, en plus, on ne peut pas dire que cela vienne de l’encrage de Scott Hanna, donc une bonne surprise. Je m’attendais aussi à un retcon direct des épisodes précédents de Warren Ellis, me demandant bien ce que les scénaristes vont pouvoir faire de ce virus EXTREMIS bien pourri (une idée naze),dont personne ne parle dans CIVIL WAR par exemple, preuve encore une fois de la bonne cohésion éditoriale chez Marvel, comme d’habitude. Pas du tout !(même si j’aurais préféré)
En fait, les frères Knauf, contrairement à beaucoup de ces scénaristes issus d’un autre milieu, n’essayent pas à tout prix d’imposer leur patte sur la série en chamboulant tout et en ne prenant aucun gant avec la continuité (suivez mon regard……………………REG HUDLIN ! ) mais nous livrent une histoire de très bon ton, avec un début, un milieu et une fin, de la baston et une intrigue pas trop pourrie (même si j’ai peut être un peu de mal avec le fils de YINSEN..). ça se lit comme on lit un comics d’il y a quinze ans et m’a directement ramené à l’ambiance que j’aimais bien dans les anciens IRON MAN, à savoir les Michelinie/Layton. En plus, il y a les avengers en guest, et c’est pas mal foutu aussi, les personnages sont bien respectée. Je pense que les frères Knauf ont décidé sur cet arc de faire une bonne histoire de super héros, et cela manquait certainement un peu dans ces périodes très (peut-être trop) cyniques ; ils sont aussi aidés par un dessinateur qui connaît bien son boulot. Vraiment une agréable lecture d’un arc qui ne se la pète pas et qui nous donne une histoire avec TONY aux prises avec nombre de ses armures, rien de nouveau vous me direz, non, rien, et c’est pour cela que ça marche. Une bonne histoire sans ambition, juste là pour être fun et qui y réussit. Après, je ne me suis toujours pas remis de la prestation de PAT ZIRCHER que j’ai trouvé d’un excellent niveau. Pour être vraiment hyper honnête, je ne me rappelle pas d’avoir lu une histoire d’IRON MAN aussi fun depuis….STRANGE, peut être, ou les premiers numéros de BUSIEK.
Si vous avez quelques euros à dépenser, que vous cherchez un bon divertissement, pas prise de tête, ce comics est fait pour vous !
pour la prestation de ZIRCHER




NEW MUTANTS CLASSIC vol 2

(Claremont/Buscema/Mc Leod-Mandrake-De mulder)

On continue notre très agréable lecture des premiers épisodes de NEW MUTANTS avec les trois premiers sur la venue d’AMARA et l’histoire à NOVA ROMA. Encore une fois cela se lit très bien, et j’ai été ravi de voir des planches non censurées (il y a eu quand même beaucoup de coupes, ce qui a tendance à rendre la BD un peu plus mature que ce que je pensais à l’époque.). Ces épisodes NOVA ROMA ne sont pas mes préférés de la série, néanmoins, c’est toujours intéressant de voir la première apparition de SELENE (qui ne correspondra que moyennement à celle que Claremont utilisera plus tard) et d’AMARA. L’interaction entre les différents personnages est bien utilisée, dans le style un peu soap qui convient si bien à Claremont. Les sentiments de RHANE vis à vis de SAM, et sa haine envers AMARA, une rivale potentielle à qui elle s’est confiée, etc…C’est sur cet arc que Mc LEOD va laisser sa place à l’encrage un peu moins fin de MANDRAKE, qui apporte une dimension un peu moins lisse, mais qui en revanche peut faire foirer certaines cases.
Les épisodes qui suivent ne peuvent être qu’excellents puisque centrés sur mon personnage préféré ; à savoir ILLYANA RASPOUTINE, toute fraîchement débarquée de sa mini série (brillamment chroniquée par NIGLO ici) et son introduction dans l’équipe au fur et à mesure. C’est là qu’on se rend compte que les coupes ont été nombreuses dans la VF et c’est donc avec joie et bonheur que je retrouve ma petite blondinette dans toutes sa splendeur. L’encrage de MANDRAKE convient mieux sur cette partie, surtout qu’il est secondé plus tard par KIM DE MULDER, qui a même réussi à rendre les dessins de DON PERLIN moins vilains dans NEW DEFENDERS. Bref ; on a aussi droit à la fameuse bataille entre les HELLIONS et les NEW MUTANTS, et cela reste un classique. C’est toujours sympa de voir une série atteindre son rythme de croisière avec de bons épisodes qui laissent les persos et les situations évoluer presque d’elle même. Surtout que le prochain recueil contiendra le début du run de BILL SCIENKIEWICZ, pour atteindre des sommets.
Un seul petit regret, la non publication de MARVEL TEAM UP annual 6 avec la cape et l ‘épée qui jouera un rôle important pour BERTO et RAHNE plus tard.
Bref, encore du tout bon, même si j’ai tendance à préférer l’encrage de McLEOD sur les dessins de BUSCEMA.


SUPERMAN SECRET IDENTITY

(Busiek/Immonen)

Depuis le temps qu’il traîne dans ma bibliothèque, je n’avais jamais trouvé le temps de le finir ; et quelle erreur cela aurait été de ma part. Récit plus ou moins ELSEWORDS ; BUSIEK nous raconte l’histoire du fameux SUPERBOY TERRE PRIME avant qu’il ne revienne sous les projecteurs avec INFINITE CRISIS. Je vous rassure tout de suite, il n’a rien à voir ! Ici BUSIEK nous joue la carte d’un jeune garçon qui s’appellerait CLARK KENT dans un monde identique au notre, où SUPERMAN n’existe qu’à travers les comics. Sauf que ce garçon va découvrir qu’il a les mêmes pouvoirs que le héros de papier. EN gros, que se passerait-il si un jour quelqu’un avait des pouvoirs sur notre planète à nous. Ce qui est bien avec BUSIEK, c’est qu’il ne cherche pas à échapper aux incohérences de la bande dessinée de super héros, il utilise ici toutes les failles possibles (la recherche ADN, les empreintes que forcément le héros va laisser à chaque fois qu’il intervient. ) des scénarios. Et notamment des siens. Comme il a pu le faire avec MARVELS, BUSIEK est très bon quand il s’agit de décrire la réalité, il nous livre donc une histoire en quatre parties, qui raconte toute la vie de CLARK en faisant très peu d’erreurs. Il est aidé dans sa démarche par un STUART IMMONEN qui dessine des planches à tomber par Terre, avec un style extrêmement réaliste qui est à mille lieues de ce qu’on a pu le voir faire chez MARVEL. Ce qui est génial avec IMMONEN, c’est que tout en produisant un dessin très réaliste, il réussit à conserver son style propre, ce qui donne des planches très dynamiques aussi, prouvant qu’on peut très bien réaliser les deux à la fois. Je sais que PANINI a sorti le volume deux en Français récemment, et je vous conseille vivement de vous jeter sur cette très bonne bande dessinée. Vous découvrirez une approche très réelle et assez sensible du travail de BUSIEK, avec des dessins splendides !
et demi

GOTHAM CENTRAL
(Rucka/brubaker-Lark/scott/gaudiano)
Ce GOTHAM CENTRAL est composé de deux arcs. , le premier qui reprend les épisodes 16 à 18 et intitulé LA VIE EST FAITE DE DECEPTIONS est assez classique, le début étant écrit par BRUBAKER et fini par RUCKA. C’est une classique histoire policière de meurtre par empoisonnement, qui trouve sa résolution par une astuce finale assez surprenante. En fait, ça ressemble beaucoup à un épisode d’une série policière, genre LES EXPERTS ou FBI, et cela se suit agréablement, sans révolutionner le genre. Ah oui, il y a aussi l’apparition de HUNTRESS, qui est finalement plus anecdotique qu’autre chose, mais qui peut laisser envisager quelques développements pour le futur. Comme à l’accoutumée, GOTHAM CENTRAL est surtout là pour nous dévoiler les relations entre les flics de la GCPD, et c’est plutôt réussi puisqu’ils doivent composer ici avec la mort d’un de leurs collègues (dans le précédent arc). Les dessins de GREG SCOTT, que je ne connaissais pas du tout, sont d’une excellente facture, un petit ton en dessous de LARK, mais avec un style très similaire, donc c’est pas mal.
Le deuxième arc, AFFAIRE NON CLASEE, en quatre numéros est réalisé par l’équipe LARK/BRUBAKER/GAUDIANO s’intéresse cette fois ci à un meurtre commis quelques années auparavant. L’enquête est subitement relancée et les soupçons se portent sur le chapelier fou (personnage qui m’a toujours terrifié). Il faudra retrouver le sergent BULLOCK, démissionnaire et alcoolique depuis un moment pour résoudre cette énigme. Cet arc suit exactement la même charte que le premier, c’est à dire une enquête avec un retournement final de situation, mais qui est surtout axée sur l’histoires des personnages. Ici, on a en plus le plaisir de retrouver le sergent BULLOCK, plus ou moins disparu depuis l’attentat contre GORDON. Les personnages sont un peu plus attachants dans cet arc, d’une excellente qualité.
Si vous aimez GOTHAM CENTRAL et le principe de cette série, vous ne pourrez pas être déçus, moi c’est mon cas.
et demi
Réponse avec citation