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Vieux 11/04/2007, 11h19
Avatar de doop
doop doop est déconnecté
bouzouk force !!!!
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doop a battu Chuck Norris ... 2 foisdoop a battu Chuck Norris ... 2 foisdoop a battu Chuck Norris ... 2 foisdoop a battu Chuck Norris ... 2 foisdoop a battu Chuck Norris ... 2 foisdoop a battu Chuck Norris ... 2 foisdoop a battu Chuck Norris ... 2 foisdoop a battu Chuck Norris ... 2 foisdoop a battu Chuck Norris ... 2 foisdoop a battu Chuck Norris ... 2 foisdoop a battu Chuck Norris ... 2 fois
Crit. Doopiennes sem 6: Fallen angel, Wolverine , Hellblazer, New mutants etc....

Critiques Doopiennes semaine 6


FALLEN ANGEL TPB 1 et 2
Peter David/David Lopez/Fernando Blanco.

Ces deux TPB reprennent les épisodes 1 à 12 de la série régulière FALLEN ANGEL, depuis abandonnée par DC et récupérée par IDW.

Je dois avouer que comme entrée en matière , j’ai été peut-être un peu déçu. En effet, sur les six premiers épisodes, on a l’impression qu’il manque quelque chose, qu’on a raté le début de la série car les personnages ne sont pas proprement introduits, ils vivent leurs aventures comme s’il y avait eu une bonne dizaine d’épisodes auparavant et cela peut intriguer, on a toujours l’impression d’avoir raté des épisodes et cela m’a un peu gâché ma lecture au départ. Nous sommes à BETE NOIRE, une ville normale le jour mais démoniaque la nuit, où une nouvelle « héroïne », qui aide les gens en détresse vient de débarquer, s’attirant les foudres de la pègre locale et notamment du maître de la ville, le docteur JURIS, qui se trouve être aussi son amant ! Premier renversement de situation qui débarque dés la fin du premier épisode et rend encore les choses plus obscures : on ne sait pas qui est qui, qui fait quoi, pourquoi ? Quels sont exactement les pouvoirs de FALLEN ANGEL ? Que fait-elle là ; je comprends bien que ses origines doivent sembler mystérieuses, mais là cela paraît un peu trop obscur quand même. C’était ma première impression sur les deux ou trois premiers épisodes. Et force est de reconnaître que PETER DAVID sait parfaitement où il va, donnant au fur et à mesure une cohérence et une intrigue finalement très bien réfléchie et maîtrisée, qui prend numéro après numéro toute son ampleur. En fait, c’est toute une histoire qu’on découvre petit à petit et cela devient finalement très bon. L’impression est semblable un peu aux premiers numéros de SUPERGIRL (avec GRAY FRANK), ville un peu bizarre, personnages décalés, mais le tout un peu plus glauque et mature. On peut aussi souligner la prestation sans faille de DAVID LOPEZ qui livre un excellent travail, surtout dans le design de son personnage principal, sexy à souhait. Au bout d’un moment, on est tellement captivé par cette ambiance qu’il devient difficile de lâcher les bouquins et qu’on se retrouve tard dans la nuit à lire tout d’une traite. Cette série , à l’instar de MANHUNTER doit certainement a du avoir un succès critique qui ne lui a pas permis d’avoir une carrière digne de ce nom, mais la relancer en TPB est une excellente idée. Difficile de passer à côté de cette excellente petite série. J’espère simplement que l’intrigue aura un semblant de conclusion dans les épisodes DC et que les TPB auront assez de succès pour permettre de voir les prochains opus. D’ailleurs, je me suis procuré les premiers numéros chez IDW , qui sont censés raconter l’origine de FALLEN ANGEL , mais je ne l’ai pas, lu j’attends d’avoir la fin des épisodes DC, en espérant que la qualité soit conservée.

En bref, un excellent personnage principal, peut être trop mystérieux parfois et des personnages secondaires à la PETER DAVID.



DAREDEVIL 92/93
(Brubaker/Lark/gaudiano)

Qui signe la fin de la période BENDIS, même si BRUBAKER a pris le relais depuis plus d’an an. C’est en fait la fin de la storyline qui court depuis plus de 60 numéros et BRUBAKER appuie donc sur le bouton RESET ; ce qui va nous permettre de retrouver un DAREDEVIL à l’ancienne, qui court sur les toits après des méchants et dont l’identité secrète est restaurée (enfin, un peu). La grosse différence avec BRUBAKER, c’est que contrairement à BENDIS où l’action était terriblement décompressée, là, il se passe beaucoup de choses, le récit est beaucoup plus dense et contrairement à beaucoup de scénaristes qui auraient fait intervenir la sorcière rouge, où tout autre FRANKLIN RICHARDS pour manipuler la réalité où je ne sais quoi, BRUBAKER arrive à nous donner une fin satisfaisante et un retour au statut quo pas trop tiré par les cheveux. C’est tout à son crédit. L’idée de réintroduire VANESSA FISK est tout à fait logique et va permettre de refaire du comics comme à l’ancien temps, où DD combattait Daredevil. Cela peut aussi permettre de sortir un peu de la noirceur dans lequel s’était enfoncé l’histoire depuis maintenant 5 ans et de redonner des couleurs à ce pauvre MATT, qui a bien besoin de faire une pause. Parfaitement exécuté, toute cette storyline de l’identité secrète se conclut donc ici, donnant une fin digne de ce nom à une des meilleures aventures de notre héros masqué. Le run de BENDIS et BRUBAKER est vraiment sans grosse faute (quelques épisodes par ci par là ; comme ceux avec le tigre blanc, des longueurs parfois) et va certainement devenir une référence. C’est aussi bien de le terminer comme ceci avant de s’embourber au bout d’un moment. Comme quoi on peut encore faire une série tout à fait passionnante en restant dans un format mensuel sur des années, sans qu’il y ait des changements de dessinateurs ou des scénaristes tous les quatre mois. Le travail de LARK est excellent, peut-être plus léger que celui de MALEEV mais a le mérite de conserver le ton jusqu’au bout. Je n’aurais peut-être pas fait voyager MATT en EUROPE, mais bon.
Sur cet arc : et demi



Sinon, pour l’ensemble de toute la storyline depuis le numéro 28


Il a repris des couleurs notre diable rouge !


JOHN CONSTANTINE , HELLBLAZER : TOUTES SES MACHINES.
(Mike Carey/Leonardo Manco)

Premier 100% consacré au sorcier inventé par ALAN MOORE chez PANINI. La décision a été de prendre le début du run de MIKE CAREY (les épisodes précédents de Brian Azzarello ayant été édités ailleurs) et de LEONARDO MANCO. J’en ai vu beaucoup de mal, de ces épisodes sur le forum, et je n’y suis allé que grâce à MANCO, dont j’apprécie le style depuis DEATHLOCK. Ici, c’est une histoire assez quelconque, il faut le dire, où JOHN se bat contre un démon répugnant (comme d’habitude). Beaucoup moins pointu que ce qu’avait fait Azza avant, ce JOHN CONSTANTINE souffre de la comparaison avec ses prédécesseurs, c’est évident. (Même si finalement, le run d’AZZARELLO, y’a à boire et à manger, oui je sais, je vais encore me faire taper dessus !!!!). En fait, ce qui manque, c’est certainement le côté cynique et pervers de Constantine ; attention, CAREY n’en fait pas quelqu’un d’autre, c’est juste que son ironie et son mépris des autres est beaucoup moins accentué qu’ENNIS ou autres. Là, je crois que les éditeurs ont voulu revenir à quelque chose de plus horrifique, de moins pointu pour se remettre en harmonie avec le film (pas si mauvais que ça d’ailleurs) sorti il y a quelque temps, histoire de raccrocher le nouveau lecteur qui ne connaîtrait pas. Pour moi, cela ne va pas plus loin que ça, Tout dépend de comment on le regarde, cet HELLBLAZER.
Soit on a lu les runs précédent et comme pourrait le dire je ne sais plus quel poète : ça sent trop le savon et pas assez la foufoune.
Soit on découvre, et c’est une bonne lecture, qui ne laissera pas de souvenirs impérissables, mais qui donne une idée du personnage. Je pense que le choix de PANINI est le bon, voir avec une histoire basique si le personnage fonctionne pour peut-être tenter d’autres choses plus tard. A noter l’excellent prestation de LEONARDO MANCO ; même si je trouve que son style s’est un petit peu plus arrondi qu’avant. Une bonne lecture, qui ne révolutionnera pas le monde des comics, mais qui peut faire une introduction sympathique si l’on ne connaît pas le perso.

et demi



TPB : THE NEW MUTANTS CLASSIC n°1

Qui reprend le graphic novel, les 7 premiers numéros ainsi que le Uncanny 167

(Claremont/Mc Leod-Sal Buscema-Smith/Gustovich-Mc Leod-Gil-Wiacek)


Pour les gens qui ont comme moi découvert les nouveaux mutants dans TITANS, et qui avaient compris que les ESSENTIAL allaient être compliqués dés que l’on allait aborder le run de SIENKIEWICZ, MARVEL a pensé à nous : des rééditions en TPB, bon , c’est beaucoup plus cher, mais c’est en couleur et puis quand on aime… Surtout que c’était la première fois où j’allais pouvoir lire ces épisodes en VO.
Et j’ai appris des choses, par exemple, le fait que KARMA parle en Français, elle s’exprime comme Gambit, ponctuant ses phrases avec des BONJOUR MONSIEUR ; ou des SACREBLEU ; voir même à un moment un fameux (SACRE CŒUR ?) (c’est son oncle qui le dit en fait dans l’épisode 6).
La question, est ce que cela vaut le coup après vingt ans ? Pour moi, oui, j’ai redécouvert ces épisodes avec joie, même si le graphic novel a un peu vieilli en terme de scénario. On a ici un rythme assez lent (pas de super menace d’entrée, si ce n’est le professeur Xavier infecté par les brood), mais les trois quatre premiers épisodes sont réellement une lente introduction des personnages et de leurs problèmes. Les dessins de Mc LEOD sont excellents, encrées par MIKE GUSTOVICH (que vous pouvez retrouver dans la section rétro avec JUSTICE MACHINE) et on s’aperçoit très vite que CLAREMONT a établi des projets à long terme avec cette série, il sait où il va (par exemple, l’ours apparaît dés le numéro 3 , dans une version que j’avais toujours vue tronquée par SEMIC/LUG car OURS DEMON + BROOD + GROS COUTEAU= PAS BIEN ; de même le roi d’ombre aussi est présent d’entrée (numéro 5 ou 6) ce qui donne vraiment l’impression , à posteriori, que CLAREMONT savait où il allait. Alors évidemment, en plein milieu , on a droit à un épisode des UNCANNY X MEN dessiné par PAUL SMITH (quand les X MEN retournent sur Terre et tuent le corps de XAVIER, qui se retrouve cloné et sa conscience transférée dans un nouveau corps ; ce sera une des premières fois où XAVIER va retrouver l’usage de ses jambes ). Et c’est un pur bonheur, même si les couleurs sont un peu trop flashy à mon gout, mais cela doit aussi venir du papier glacé. Mc Leod va ensuite passer le relais à SAL BUSCEMA, quasiment pas reconnaissable derrière l’encrage lourd et appuyé de Mc LEOD mais dont la combinaison fait merveille. S.BUSCEMA est déjà à mon sens sous estimé , mais alors là, il faut vraiment lire ces épisodes pour voir qu’il mérite largement sa place au panthéon des grands dessinateurs. Des planches absolument magnifiques !

Assez mature dans le discours malgré tout (on parle explicitement du viol de KARMA quand elle s’échappe du VIETNAM) et du fantasme d’un adolescent qui ne peut aimer qu’en étant violent car il se fait régulièrement tabasser par ses parents et pense que ce sont des preuves d’amour. (Episode 4 ; finalement un peu raté à la fin pour cause de bons sentiments).
Viennent ensuite les épisodes 5 et 6 qui mettent en scène l’un des groupes préférés d’un de nos généalogistes séniles (XXL pour ne pas le nommer) , à savoir TEAM AMERICA qui vont s’allier avec XAVIER et les mutants pour retrouver DANI MOONSTAR, enlevée par VIPERE et le SILVER SAMOURAI.
VISITEZ LE TOPIC COMPLET CONSACRE A TEAM AMERICA : un véritable moment de bonheur
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Malheureusement, et comme je l’avais déjà ressenti dans la VF à l’époque, la disparition de KARMA est quand même extrêmement rapide et imprévue, ce qui choque toujours dés l’entame de l’épisode 7 ; où on nous annonce off panel qu’elle est morte. Bon, XAVIER nous dit qu’il est sûr qu’elle a disparu, mais cela reste très abrupt, je trouve. Finalement un bon retour en arrière, et je continuerai avec le CLASSIC numéro 2 la semaine prochaine (ILLYANA )

et demi car les couleurs, bof bof….

100% MARVEL : GHOST RIDER 2 : enfer et damnation
(Ennis/Clayton Crain)

Autant vous le dire tout de suite, je suis pas un fana de GHOST RIDER et en plus, je n’ai absolument rien suivi de sa série précédente , ni des minis qui lui ont été consacrées depuis. Pour moi, cela s’est arrêté à DANNY KETCH et c’est tout. Je me suis dit que ce serait un bon point de départ pour essayer cette série. Le travail de CRAIN sur le dernier SPIDER MAN m’avait bien plus, sur VENOM/CARNAGE aussi, alors je tente.
C’est assez bien, mais sans plus. On a plusieurs défauts bien visibles : premièrement, Ennis fait du Ennis en roue libre, c’est à dire qu’il utilise les mêmes ingrédients que ce que l’on a pu voir sur NICK FURY ou PUNISHER : des détails bien crades, juste pour le fun (des anges qui se battent à coup de corps humains démembrés ; un associé d’un démon qui a sa tête rentrée dans son corps et qu’on appelle TROUDUC ! Bref, rien qu’il n’ait déjà fait ailleurs et en mieux. En plus, l’histoire, même si après elle est bien construite, là dessus rien à dire, ne correspond pas du tout à ce que j’attends d’une série sur GHOST RIDER, qui à part se battre contre des démons avec sa moto et ses chaînes, ne sert finalement pas à grand chose. Cela aurait pu être une histoire sur HELLSTROM ou autre, cela n’aurait rien changé. De bons personnages secondaires néanmoins quand Ennis essaye de sortir de sa propre caricature. Au pire, ce genre d’histoire aurait pu fonctionner avec un dessinateur plus habitué à la démesure et à l’ironie, style Mc CREA ou ROBERTSON, qui ont en plus l’habitude du scénariste. Le problème c’est qu’il s’agit de GHOST RIDER et qu’il faut faire un truc impressionnant pour appâter le client. Les éditeurs ont donc choisi Clayton Crain qui livre ici des planches peintes et très jolies, sauf que la plupart du temps, c’est assez illisible, il faut bien le reconnaître, en terme de stroytelling, voire de description des personnages, c’est véritablement obscur. Ses passages en enfer aussi, seul son GHOST RIDER fonctionne, à mon sens. En plus, ce style très réaliste fonctionne très mal avec les exagérations cyniques et gratuitement provoc d’Ennis. Un bel effort, quelques planches sont admirables, particulièrement quand Crain joue avec les flammes (et encore, merci les couleurs) , sinon, cela reste quelconque finalement.
Pas vraiment l’histoire de l’année et rien qui ne relancera mon intérêt pour le motard fantôme.
et demi



Je vais finir sur le mag
WOLVERINE VF 159,


qui contient WOLVERINE 43.

(Guggenheim/Ramos)
Rappelez vous, j’avais commenté le premier épisode de GUGGENHEIM/RAMOS lors d’une précédente critique Doopienne, et j’avais avoué que j’avais bien aimé. Malheureusement, le deuxième épisode de ‘larc ne tient franchement pas ses promesses. On a un numéro bateau de poursuite de méchant, avec une discussion WOLVERINE/IRON MAN avant sur le fait de ne pas tuer, etc…. Je passe sur la polémique où WOLVERINE se régénère en deux minutes alors qu’il ne reste que son squelette, le pouvoir régénérateur de WOLVIE ayant toujours fluctué d’un scénariste à l’autre. (Je me rappelle même de ce GN dessiné par SIENKIEWICZ où WOLVERINE se fait éclater le cerveau pour que celui ci se reconstitue sainement sans être infecté par des nanites)
Surtout que cette polémique va juste être prétexte à faire une nouvelle histoire. Non, là c’est banal, sans saveur, même si le style de RAMOS convient finalement pas si mal que ça à notre mutant griffu. (Rappelez vous JEFF MATSUDA dans le sublimissime run scénarisé par ERIK LARSEN). Vraiment une grosse déception.
et demi

La bonne surprise vient de WOLVERINE ORIGINS 7 ,

(Way/dillon)
je n’aurais jamais pensé dire ça, mais c’est nettement plus lisible qu’à l’habitude. Il se passe des choses et on apprend enfin des trucs qui nous intéressent sur la passé de WOLVIE. Enfin. Bon, le combat avec OMEGA RED est raté (DILLON ne sait pas dessiner OMEGA RED, je me demande même si M.C. WYMAN ne le faisait pas mieux !),mais c’est quand même plus intéressant qu’à l’accoutumée. Ca casse quand même pas trois pattes à un canard, hein, c’est juste que par rapport aux précédents, y’a une amélioration au niveau du scénario.



On se retrouve la semaine prochaine avec NEW MUTANTS CLASSIC vol 2 ; le dernier TPB FABLES, SUPERMAN : SECRET IDENTITY et certainement les TEEN TITANS.
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