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Vieux 10/12/2006, 19h57
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Tombeur de mutantes
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DC Batman Poche n° 2 - Editions Sagédition

Batman Poche n° 2
(Août 1976)









Batman : Drame sous le grand chapiteau
(Batman – Bedlam Beneath the Big Top !, Detective Comics #448, Juin 1975)

Scénario : Len Wein
Dessin : Ernie Chan
Encreurs : Dick Giordano


Résumé :

L’épisode commence sur les chapeaux de roue : on y apprend que Batman est recherché pour meurtre, damned !

(ses victimes sont censées être Ras Al Ghul et sa fille Talia)

Déguisé en mendiant, il rencontre un certain Jack Ryder afin de savoir où peut-on dénicher des poils de lion sur Gotham (élément trouvé sur le lieu du crime); Batounet étant visiblement aveugle, Ryder l’informe qu’un cirque se produit en ville, celui d’un certain Gaston Lucifer.


Batman, le champion du déguisement après Hannibal

Batman s’y rend et commence à fouiller dans la roulotte du tireur d’élite du cirque : il y trouve un équipement très sophistiqué laissant à penser qu’il est tombé sur un gros morceau.


Que d'équipements suspects pour un cirque...

Etant repéré par un employé, il est obligé de faire tomber le masque et de commencer à distribuer les torgnoles.

De baffes en baffes, il finit par à être mis en présence de Gaston Lucifer, qui s’avère bien entendu être Ras Al Ghul flanqué comme toujours de la belle Talia (ahouuuuuuuuuuuu !!! ).


Refuser les avances de Talia, mais quel con ce Batman !!!

Le vilain terroriste écolo a ourdit ce plan en espérant qu’une fois recherché par le police, Batman accepterait son offre d’épouser Talia et de devenir son bras droit.

Batounet disant toujours non, il lui envoie tous ses sbires sur le dos. Alors que notre héros s’apprête à finalement céder sous le poids du nombre, un allié inattendu fait son entrée : le clown du cirque s’avère en fait être Jack Ryder, alias Creeper, et aide Batman a mettre une rouste aux affreux.

Note : dire que ce personnage a été francisé sous le patronyme du Dingue, je vous jure…

Vaincu, Ras Al Ghul préfère la mort et semble périr dans le brasier du chapiteau en flamme (on y croit vachement).


Ras se la joue Dr Gang

Le commissaire Gordon arrive sur les lieux et flingue - sans le vouloir - Batman dans le dos avec la supposée arme du crime.

Batounet se relève, explique à Gordon qu'il s'agissait d'une arme trafiquée et l'informe de tous les tenants de cette enquête.


A l'instar de Scoobidoo, Batman est un fin limier


Commentaire :

Il y a un truc de génial avec cet épisode, c’est qu’à la première lecture, on ne sait pas de quel meurtre est accusé Batman, il faut attendre la dernière page pour l’apprendre… Hum !

Pour un super détective de choc, Batman fait une piètre prestation et nous apparaît plus dans cet épisode comme un cogneur de première que comme quelqu’un de réfléchit… Re-hum !

Même si les dessins sont très sympas et que l’on peut pester à merveille sur le fait que le petit format de cette revue ne laisse pas profiter des courbes de la belle Talia, le scénario est trop tiré par les cheveux pour s’avérer crédible, et le dénouement bien trop rapide.

Bilan : épisode plutôt moyen, à réserver aux fans hardcore de Ras Al Ghul.






Batman : L’invitation à périr
(Batman – Invitation to a Murder, Batman #267, Septembre 1975)

Scénario : David V.Reed
Dessin : Ernie Chan
Encreurs : Dick Giordano


Résumé :

Commissariat de Gotham City : Navarro reçoit un… heu merde… Jim Gordon reçoit un plis contenant le message suivant : « Vous êtes cordialement invités à piller la bourse des diamantaires ce soir à minuit. Venez, il y aura du sport ! ».

La ville de Gotham étant un repaire de déséquilibrés aimant annoncer leurs crimes à l’avance, Gordon ne se pose pas de question et convoque Batman.


Comme quoi, les trois soeurs Cat's Eyes n'ont pas le concept de l'invitation

Le soir même, sur le lieu supposé du crime, une explosion a lieu, un incendie se déclare dans l’immeuble.

Les pompiers débarquent pour évacuer les gens, cependant Batman se précipite; en effet, il a découvert que des malfrats se sont déguisés en pompier et profitent de la panique pour vider les coffres !

Ni une ni deux, il fait une entrée à la Belmondo et commence à essuyer ses semelles sur la trogne des affreux. Peine perdu, l’un deux lui fait avaler un big-mac à sauce de neige carbonique, ce qui permet à la petite bande de filer.


Quelqu'un confirme l'histoire de la couleur des casques ?

La nuit suivante, rebelote !

Gordon reçoit un nouveau message, cette fois il est indiqué que les voleurs vont s’emparer d’un prototype d’avion.

Les forces de l’ordre et Batounet se dirigent à l’endroit prévu : cette fois, les malfrats choisissent la méthode al-quaïda et procèdent à un détournement de l’appareil. Tout aurait pu aller pour le mieux, mais Batman a réussi à se faufiler dans l’avion, hé-hé-hé... 8)


Détourner un avion en prévenant Batman à l'avance, c'est pas finaud

Il neutralise sans ambages deux pas beaux, mais le troisième réussit à s’échapper en parachute.

Les deux bandits capturés étant aussi bavards que des activistes corses, les forces de l’ordre s’avèrent brocouilles. Grâce à quelques indices, Batman réussit tout de même à identifier le troisième larron : Django, une brute originaire de Birmanie, et spécialiste en explosifs et pièges en tout genre.

Plus tard, il reçoit une nouvelle convocation de Gordon : cette fois tous les notables de Gotham – dont les chefs de la pègre – sont invités au concert de Lorie pour y assister à la mort de Batman.

Bien entendu, Batounet s’y rend. Cette fois, il réussit à désamorcer les pièges de Jango : les cartes envoyées aux mafieux contenaient des explosifs, l'affreux avait même réussi à piéger la cagoule de Batman.


Django me fait penser à certain Terry

Après une haletante course poursuite nous rappelant les meilleurs moments de la série TV Hooker, il réussit à lui mettre la main dessus, et l’envoie pour un aller-simple en prison.


Commentaire :

Moâ j’aime bien cet épisode. Même si l’action démarre à cent à l’heure et que tout s’enchaîne très vite, c’est beaucoup plus lisible que l’épisode précédent, et surtout Batman nous apparaît à nouveau comme un détective efficace.

C’est ce qui faisait d’ailleurs le charme de ce personnage à l’époque : les histoires avaient pour fond une enquête, et non pas un enchaînement débile de bastons violentes comme on voit maintenant.

Bilan : épisode très sympa à lire.






Les dossiers de Jason Bard : La cible du mort
(Master Crime-File of Jason Bard – Case of the Dead-On Target !, Detective Comics #435, Juin 1973)

Scénario : Frank Robbins
Dessin : Frank Robbins
Encreurs : Frank Robbins


Résumé :

Dans cette fabuleuse aventure, Jason Bard assiste à un spectacle de voltige aérienne.

Comme dans les comics les choses ne se passent jamais comme prévu, l’un des participants n’ouvre pas son parachute et s’écrase comme une merde sur le sol.


Mon dieu que c'est laid...

Après enquête, Jason Bard découvre que le pilote de l’avion avait tué le malheureux juste avant le saut, et que la veuve éplorée était sa complice.


Commentaire :

Deux mots : Frank Robbins.






Robin : Le zonard
(Robin – Teen-Age Trap !, Batman #244, Septembre 1972)

Scénario : Elliot S.Maggin
Dessin : Irv Novick
Encreurs : Dick Giordano


Résumé :

Robin met la main sur un jeune zonard, un certain Tommy, qui venait juste de voler de l’argent destiné aux étudiants boursiers.

Le voleur n’étant pas un mauvais bougre, Robin se découvre une vocation sociale à la Green Arrow, et décide de l’aider via son identité secrète en lui offrant une soutient scolaire.

Dick Grayson et Tommy finissent par se rencontrer, et suite à une rixe avec des sauvageons, deviennent potes et se mettent à chanter à l’instar de Daniel Balavoine et Nanette Workman.


"Nous, tout ce qu'on veut c'est être heureux..."


Commentaire :

Robin qui décide de faire dans le social, c’est une bonne idée, mais en seulement six pages, il est impossible aux auteurs de développer l’histoire correctement.

Bilan : un bon concept gâché par le format de l’épisode, dommage.






Robin : Le gang des parkings
(Robin – The Parking Lot Bandit !, Detective Comics #450, Août 1975)

Scénario : Bob Rozakis
Dessin : Al Milgrom
Encreurs : Terry Austin


Résumé :

Un vol à lieu à l’université de Hudson, le magot est de 500 000 $ !

Un suspect est très rapidement arrêté en commettant un vol dans un parking; Robin doute qu’il puisse s’agir de la même personne, et décide de mener sa petite enquête.

En digne héritier de Batman, il réussit à démasquer et arrêter le coupable : il s’agissait en fait de Paul Shuster, le trésorier de l’université.


Scoobidoo Jr sait aussi se débrouiller


Commentaire :

Même commentaire que pour l’épisode précédent : trop court, donc frustrant.

Vivement qu’il y ait de nouveau une histoire en plusieurs parties…
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Allez, tout le monde en choeur chante avec moi :

"Wolverine est un idiot, c'est Cyclope le plus beau !"

Dernière modification par cyclopebox ; 11/12/2006 à 21h05.
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