Afficher un message
  #16  
Vieux 23/07/2006, 13h05
Avatar de Niglo
Niglo Niglo est déconnecté
Registered User
 
Date d'inscription: janvier 2003
Messages: 6 570
Niglo change la caisse du Fauve


Deadman #2
Avril 1986

This Mortal Coil ! (22 pages)

Scénario : Andrew Helfer.
Dessin & encrage : José Luis Garcia Lopez.
Couverture : José Luis Garcia Lopez.

Non traduit.

Résumé :

Rama Kushna s’adresse à Cleveland Brand et lui révèle le destin qui attend son frère, prisonnier à jamais de son cadavre. Cleveland se lance aussitôt à la poursuite de son frère et le rattrape in extremis. Particulièrement choqué par l’expérience qu’il vient de ressentir, Boston ne peut empêcher Cleveland d’emprunter le passage devant le conduire, selon Rama Kushna, dans un au-delà accueillant. Après un dernier adieu à son frère, l’âme de Cleveland Brand disparaît.



Deadman se retrouve aussitôt au cirque Hill, quelques instants après le meurtre de Cleveland. Un rire l’attire à l’extérieur, celui de l’assassin de son frère, tenant encore l’arme du crime à la main : Lotus, la jeune femme qu’il avait rencontré à Nanda Parbat. Il tente de prendre le contrôle d’elle, mais comme ce fut le cas autrefois avec le Sensei, la jeune femme parvient à le repousser.



Deadman reçoit alors une aide inattendue : celle de Maxwell Loomis, le clown nain du cirque. Loomis est armé lui aussi, et il semble bien connaître Lotus. Deadman tente de venir en aide au clown, mais celui-ci parvient à abattre Lotus sans son aide.



Un peu plus tard dans la soirée, Deadman retrouve Loomis en compagnie de Vashnu. Celui-ci perçoit sa présence et l’invite à prendre place dans le corps de Loomis. Vashnu lui confirme que Lotus était envoyée par le Sensei, avec pour mission d’abattre le seul être pouvant contrecarrer ses plans pour conquérir Nanda Parbat. Il lui raconte ensuite l’histoire de Rama Kushna, divinité autrefois particulièrement vénérée, progressivement tombée dans l’oubli au fil des siècles. Elle choisit alors un homme bon injustement assassiné, et en fit son agent sur Terre, chargé de venger les victimes de crimes injustes et de conduire ses adversaires à Nanda Parbat, là où le pouvoir de Rama Kushna est le plus fort, où ils pourraient mener une nouvelle vie, libérés du mal qui les habitaient jusque là.



Après de longues années passées au service de Rama Kushna, son agent demanda à être libéré de sa mission. Mais leur accord stipulait que l’agent s’était engagé à être à son service pour toute l’éternité. L’agent quitta alors Nanda Parbat et chercha un moyen de se venger de la divinité. Il le trouva en la personne du Sensei, le maître de la Société des Assassins, dont il occupa le corps de façon permanente, et développa la Société pour en faire une armée capable de vaincre Rama Kushna.



Après avoir assisté à l’enterrement de son frère, Deadman part pour l’Asie. Il retourne au temple abandonné sous lequel se trouve le Q.G. de la Société des Assassins. Il tombe sur une séance d’entraînement des tueurs de la Société, prend le contrôle de l’un d’entre eux, et va se défouler durant de longues minutes contre ses adversaires. Mais soudain une alarme se déclenche, et des groupes de tireurs, armés de canons d’une technologie très avancée, se mettent en place. Deadman ignore que ces armes permettent à ceux qui les manipulent de le voir. Le sensei apparaît bientôt, accompagné d’un seul garde du corps. Deadman sait qu’il ne peut prendre le contrôle du sensei, et choisit de se jeter sur le garde. Il n’en a pas le temps : le sensei ordonne à ses hommes d’ouvrir le feu et Deadman est frappé de plein fouet par plusieurs rafales.



Commentaire :

Andrew Helfer développe différentes idées qui n’étaient qu’esquissées dans le run initial : Nanda Parbat et son lien avec Rama Kushna, la métamorphose de ses habitants, les motivations du sensei, le rôle de la Société des Assassins, etc. Le seul élément nouveau qu’introduit le scénariste est le personnage de Loomis. L’essentiel pour lui et de donner une conclusion aussi respectueuse et fidèle que possible au travail de Neal Adams. Le résultat ne manque pas d’intérêt. De son côté, Garcia-Lopez continue d’être parfait.