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Vieux 25/08/2019, 13h05
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DC

Catégorie « Excellent »

RIEN

Catégorie « Très bon »




Harley Quinn 64

Genre : Crossover forcé ?

Apex Luthor, la version fantomatique et surpuissante de Lex Luthor durant ce year of Evil, vient offrir un deal à la Harley du comic que lit notre héroïne à sa mère mourante depuis le numéro 64. Problème : la Harley du comic comme la réelle ne veulent pas entendre parler de ce crossover qui leur casse les pieds même si il vend très bien. Apex Luthor va devoir déployer des trésors d’imagination pour convaincre la Harley du comic et parvenir à ses fins.
Un numéro très perché et drôle mais également très bris du 4ème mur qui brocarde gentiment les crossovers tout en faisant avancer doucement son intrigue principale. Un des meilleurs numéros de la série jusqu’ici, qui vaut la lecture.

Scénario : 16/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 16/20

Catégorie « Bon »

Dceased 4

Genre : Nouvelles menaces

La lutte contre les infectés continue et de nouvelles menaces apparaissent. Le cliffhanger ajoute au sentiment de fatalité qui pèse sur le titre.
Difficile de beaucoup parler de ce numéro sans spoiler. On y trouve une continuation de l’histoire qui continue à divertir agréablement et bénéficie de beaux dessins. La mini-série continue à apporter sa pierre à l’édifice du genre.

Scénario : 14/20
Dialogues : 15/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 14/20

Black mask : year of the villain 1


Genre : Black mask accepte le deal


Black Mask est un méchant de seconde zone de la galerie de Batman. Ce numéro nous propose de découvrir son passé commun avec Bruce Wayne et les nouveaux pouvoirs que lui apportent Apex Lex.
Rien de folichon dans ce numéro à la construction et aux dessins très classiques. Appréciant le personnage, je me suis laissé tenter mais je suis un peu déçu de l’absence d’ambition des créateurs et du pouvoir ultra cliché qu’ils lui ont octroyé.

Scénario : 14/20
Dialogues : 14/20
Dessins, encrage, couleur : 14/20
Note finale : 14/20

MARVEL

Catégorie « Excellent »




The new mutants epic collection TPB 2 :the demon bear saga

Genre : le meilleur volume pour l'instant

Ce TPB comprend les épisodes 13 à 31 de la série originale du même nom ainsi que le premier annual. Tous les épisodes sont écrits par un Chris Claremont en grande forme. Les épisodes 13 à 17 sont dessinés par Sal Buscema et Tom Mandrake, les épisodes 18 à 31 par Biill Sienkiewicz qui y parfait le style qu’il avait étrenné sur Moon knight et l’annual est dessiné par le co-créateur des new mutants,Bob McLeod.
3ème tome paru dans la collection epic dédié aux new mutants après un numéro 1 réussi et intrigant et un numéro 6 qui clôt la série à quelques numéros près avant sa transformation en X force, il s’agit surtout des débuts du plus célèbre dessinateur de la série, qui a donné au titre ses lettres de noblesse et son identité graphique particulière et immédiatement reconnaissable ainsi que le très bon personnage de Warlock, le mutant extra-terrestre métamorphe et techno-organique. Les premiers numéros de cet opus sont dans la lignée de ceux du premier. Graphiquement très classiques, ils nous permettent de nous familiariser avec les nouveaux venus Doug Ramsey (alias Cypher) et Amara (alias Magma), deux personnages que l’on a perdu de vue dans le volume 6. Kitty Pryde et Emma Frost y jouent également un grand rôle, la première en tant que rivale puis amie des new mutants et la seconde en tant qu’alter ego inquiétant de Xavier avec ses propres élèves au service du Hellfire club, les hellions. Ceux-ci sont dans l’ensemble réussis et intrigants, comme le psychopathe Empath ou la sympathique Catseye. Ces épisodes nous donnent également un rôle croissant attribué à Magik, personnage le plus réussi des new mutants à mon avis.
L’annual nous présente Lila Cheney, amante de Cannonball qui permet de densifier le personnage en lui ajoutant un peu de personnages secondaires et qui est un personnage très eighties dans l’esprit et très réussi. Les épisodes 18 à 31 constituent l’intérêt premier de cet opus grâce à leur graphisme simple mais très élégant et immersif, très hors normes pour l’époque et qui ont presque fondé un style à part. On y voit le destin de Moonstar aux prises avec le demon bear du titre dans une saga très intéressante et marquante, mais aussi l’arrivée sur terre de Warlock, une apparition de Diablo, une sous intrigue intéressante autour de la cape et l’épée, la première apparition de Legion, le fils fou de Xavier et pour conclure une apparition des gladiators apparus dans la mini-série assez ratée Beauty and the beast d’Ann Nocenti ainsi que le retour d’un membre oublié de l’équipe. Ce dernier arc est le plus faible mais comporte quelques fulgurances, comme l’identité de la personne qui tire les ficelles dans l’ombre.
Le meilleur des 3 epic collection parus à ce jour et dédiés aux new mutants pour l’instant. Que ce soit du point de vue graphique, de l’histoire de marvel ou de l’évolution des personnages, c’est un vrai bijou et une lecture obligatoire, avec un Claremont à son meilleur selon moi. Une excellente surprise !

Scénario : 18/20
Dialogues : 18/20
Dessins, encrage, couleur : 17/20
Note finale : 18/20

Invaders 8

Genre : La vérité sur Namor

Les ambitions de la Roxxon sont dévoilées tandis que Jim Hammond a du mal à appréhender son nouveau corps et que la vérité sur Namor est enfin totalement révélée.
Un des meilleurs numéros d’une série qui continue à éblouir par sa construction magistrale, ses dessins de très bonne facture et son excellente maîtrise des Invaders. Namor est complexe, à la fois terrifiant, héroïque et pitoyable. Facilement une de mes lectures mensuelles favorites.

Scénario : 18/20
Dialogues : 18/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 18/20

Master of Kung epic collection TPB 2

Genre : Bruce Lee+James Bond au sommet

Ce TPB reprend les épisodes 29 à 53 de Master of Kung fu et l’annual 1. Il est essentiellement dessiné par Paul Gulacy et écrit par Doug Moench. Contrairement au TPB qui le précède, il est moins centré sur la lutte contre Fu Manchu et le Kung fu que sur l’espionnage et de nouveaux ennemis. On y croise entre autres Razor Fist pour sa première apparition, le très réussi traître Mordillo, le puissant Cat. Gulacy se lâche comme jamais, livrant des épisodes de plus en plus beaux et cinématographiques, avec une influence bondienne très nette. On trouve également des épisodes mi oniriques, mi philosophiques comme ceux centrés sur Darkstrider et les warlords of the web (dessinés par l’effice Keith Polllard) et l’annual 1, qui organise pour la première fois la rencontre entre Shang-Chi et Iron fist dans une aventure centrée sur Kun-Lun et sarivale obscure pour une aventure magique, avec Pollard aux crayons. L’épisode 41, un flashback superbement dessiné par Sal Buscema et centré sur le défunt Midnight est lui aussi marquant mais c’est bien le retour de Fu Manchu dans une intrigue occupant près de la moitié de ce volume qui lui donne ses lettres de noblesse, Moenche t Pollard parvenant à happer le lecteur grapce à leurs coups de théâtre nombreux et efficaces et à leur intrigue dense et bien écrite. On est presque surpris de trouver dans le numéro 53 une intrigue plus anodine comportant des personnages issus des débuts de Shang-chi et faisant fi de son évolution psychologique, sorte de bouche-trou nostalgique qui a mal vieilli après le drame qui vient de se jouer. Le numéro 53 étant une réédition, le volume propose juste sa nouvelle couverture créée pour l’occasion.
Au final,un tome supérieur au précédent car plus maitrisé et passionnant. Les intrigues centrées sur l’espionnage sont de loin les plus convaincantes, Gulacy révélant de plus en plus son talent.

Scénario : 17/20
Dialogues : 17/20
Dessins, encrage, couleur : 17/20
Note finale : 17/20

Absolute Carnage : separation anxiety 1

Genre : One-shot ultra réussi

Un berger allemand se lie d’amitié avec la jeune habitante d’une maison dont l’harmonie est brisée par les disputes incessantes de ses parents. Ce triste quotidien va être le théâtre d’un horrible drame.
Difficlie de croire que ce one-shot maîtrisé de bout en bout, qui pourrait ne même pas être ancré dans l’univers Marvel tant son propos est peu lié à Absolute Carnage, est une suite directe de Carnage vs Deadpool ! Les auteurs ont créée une ambiance terrifiante et oppressante qui place directement le lecteur à la place de sa jeune héroïne. Les dessins de Level ne sont pas immédiatement agréables à l’œil mais convainquent une fois que l’on est dans l’histoire. La fin est riche de promesses pour la suite du crossover qui démarre sous de bons auspices.

Scénario : 17/20
Dialogues : 17/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 17/20

History of the Marvel universe 2

Genre : De l’aube de la Première Guerre mondiale à la jeunesse de Reed Richards et Ben Grimm

Ce second numéro, qui nous montre les premières apparitions de Mystique, Namor et bien d’autres se concentrent sur le 20ème siècle avant l’apparition de l’ère des super-héros modernes. C’est toujours aussi beau et maîtrisé, avec des planches majestueuses et même quelques surprises pour le lecteur féru de marveleries. Un grand format de type « X-men grand design » serait appréciable pour le tpb.

Scénario : 17/20
Dialogues : Sans
Dessins, encrage, couleur : 17/20
Note finale : 17/20

Catégorie « Très bon »

The Punisher 14 (numérotation Legacy 242)

Genre : Pupu contre les thunderbolts

Castle est traqué par les thunderbolts sans oublier les sbires d’Hydra déguisés en policiers. Peut-il survivre seul ?
Rosenberg continue à convaincre sur son run. La tension est palpable et le punisher va avoir besoin d’alliés, qu’il le veuille ou non. Les dessins Kudranski ne sont pas convaincants pour les super-héros mais il livre des planches très efficaces pour le reste. Toujours un titre fun et très bien écrit.

Scénario : 16/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 14/20
Note finale : 16/20

The superior Spider-man 10 (numérotation Legacy 43)

Genre : Norman Osborn attaque

Le Norman Osborn dont Spock a fait la rencontre durant les évènements de Spider-geddon a envoyé son fidèle Spiders-man pourrir sa réputation et révéler au monde son lein avec le docteur Octopus. Celui-ci va pouvoir compter ses amis.
Le titre Spock continue à convaincre grâce à l’excellente caractérisation de ses personnages et de leurs rapports malgré une intrigue somme toute classique. La fin du numéro annonce une petite apocalypse pour l’univers du personnage.

Scénario : 15/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 14/20
Note finale : 16/20

Absolute Carnage 1

Genre : Venom et Spider-man, le retour de la super équipe

Venom tente de préserver son parent de la menace constituée par les symbiotes de Carnage. Il va devoir fare appel à Spider-man pour avoir une chance de sauver également sa prochaine.
Un crossover très classique mais qui démarre sur les chapeaux de roue et dont les dessins très réussis de Stegman assisté aux couleurs du très bon Frank Martin, qui leur apporte un plus indéniable constitue le principal atout. On a l’impression de lire un épisode de luxe de la série en cours. L’ambiance horrifique concoctée par Donny Cates est particulièrement réussie. Carnage n’avait pas paru aussi terrifiant depuis les minis dessinées par Kyle Hotz.

Scénario : 15/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 16/20

The punisher kill crew 1

Genre : Pupu n’en a pas fini avec War of the realms

Le punisher a fait un pacte avec le seul père de famille rescapé de la guerre contre Malekith dont il a fait la connaissance. Désormais responsable avec lui d’un groupe d’orphelins, il est bien décidé à venger la mort de leurs parents.
Un titre bien plus convaincant que la mini-série qui l’a précédé pour l’instant. Duggan écrit très bien le personnage et glisse dans ses dialogues une touche d’humour noir. Les dessins Ferreyra sont assez impressionnants.

Scénario : 15/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 16/20

Guardians of the galaxy 8 (numérotation Legacy 158)

Genre : Le destin de Rocket

Rocket Raccoon a été retrouvé et nous découvrons enfin la raison pour laquelle ses coéquipiers lui en veulent. Quad au plan de l’église universelle de la vérité, il est plus ambitieux que jamais.
Ce second arc des gardiens continue à séduire davantage que le premier. Les dessins de Cory Smith continuent à être très agréables.

Scénario : 15/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 15/20
Note finale : 16/20

Symbiote Spider-man 5

Genre : La fin

Dernier round entre Spider-man et Mysterio. Ce numéro très axé sur le combat et un peu moins sur la relation qui existe entre Peter et May est plus simple que les autres mais toujours aussi bien écrit, bénéficiant de dialogues qui font mouche et de dessins très convaincants de Land.

Scénario : 14/20
Dialogues : 17/20
Dessins, encrage, couleur : 15/20
Note finale : 16/20

X men grand design 3 :X-tinction TPB

Genre : Il était temps que ça s’arrête

Ce TPB reprend les 2 numéros de la mini-série du même nom ainsiq u’une réédition d’X-men volume 1 n°268. Il résume en très peu de pages Inferno, la lutte des X-men contre l’adversaire, ennemi intime de Forge, leur disparition aux yeux du grand public et leur combat contre les reavers nouvellement menés par Donald Pierce, la guerre à Genosha et Days of future past.
J’ai trouvé ce volume un peu trop rapide, survolant très vite les périodes concérnées, quitte à rendre les épisodes et leur fin confuse. C’est la première fois que Piskor me déçoit un peu mais cela reste de haute tenue.
Scénario : 15/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 15/20

Catégorie « Bon »

Absolute Carnage : Scream 1

Genre : Le retour pas attendu

Scream était un symbiote star des années 90 mais a mal fini. Dans une tombe en fait. Les évènements d’Absolute Carnage réaniment ce dernier pour accomplir la volonté du tueur psychopathe. C’est à ce moment que le symbiote fait la connaissance de Patricia Robertson, l’héroïne du run le plus moisi des années 2000 fait sur le personnage…
Le personnage de Scream était un symbiote populaire dans les années 90, bien que très sous-exploité et automatiquement accompagné de ses camarades issus de la fondation pour la vie (que l’on retrouve ce mois-ci dans l’assez géant Venom separation anxiety). Son hôt d’origine étant mort et pas forcément très intéressant, les auteurs ont été piocher dans un run complètement oublié, celui de Daniel Way et Patrick Herrera. L’histoire était inutilement alambiquée et ennuyeuse et l’héroïne pas franchement passionnante. Bunn Parviendra il à nous intéresser à elle et à redonner son lustre à Scream ? Pour l’instant, c’est plutôt bien parti, les planches de Sandoval étant même très réussies pour une fois.

Scénario : 15/20
Dialogues : 14/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 14/20

Silver surfer : black 3

Genre : Chirurgien de l’extrême

Le surfeur rend service à son étrange sauveteur et doit entreprendre une opération chirurgicale aussi étrange que dangereuse.
Cates semble presque avoir oublié son ntrigue principale tant ce numéro semble déconnecté des autres. Les dessins toujours aussi réussis et surprenants de Tradd Moore, qu’on a jamais vu aussi inspiré, continuent à être l’argument de vente numéro 1 de cette mini.

Scénario : 14/20
Dialogues : 14/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 14/20

The prodigal sun : Silver surfer 1

Genre : Prodigal et son passé

Suite à sa rencontre avec les FF, l’extra-terrestre Prodigal semble s’être volatilisé. Dans ce numéro, David nous raconte ses origines, sa rencontre avec le surfeur d’argent et les retrouvailles avec ce dernier.
La mini-série continue à être agréable à lire mais ce numéro est un rien plus faible que le précédent, le flashback n’étant guère passionnant.

Scénario : 14/20
Dialogues : 15/20
Dessins, encrage, couleur : 14/20
Note finale : 14/20

The sensational Spider-man 1

Genre : Idée de fan réalisée

Mettant en scène l’idée originelle quia conduit à la création du symbiote, ce numéro nous raconte, sous la plume de Peter David, une aventure très eighties du tisseur et sa découverte du costume que lui a concocté Reed Richards. Dans une seconde histoire écrite par DeFalco, Spider-man fait la rencontre d’un jeune homme qui lui fait énormément penser à ses propres pensées lors de l’assassinat de son oncle Ben. Les deux histoires sont séparées par le script original et sa version refaite de l’histoire du fan.
Deux histoires sympathiques et nostalgiques réalisées par deux experts du personnage. Rien de transcendant mais les dessins agréables de Leonardi sur la première histoire et le caractère OVNI de l’initiative nous rendent ce numéro très sympathique.

Scénario : 14/20
Dialogues : 14/20
Dessins, encrage, couleur : 15/20
Note finale : 14/20

Doctor Strange 17 (numérotation Legacy 407)

Genre : Fin d’un arc interminable

La dangereux plan de Strange a abouti. Il a désormais les pouvoirs d’un dieu pour réparer l’univers mais Mephisto est nostalgique de One more day…
Une fin réussie mais très classique pour un arc qui avait bien démarré mais était bien trop long.

Scénario : 14/20
Dialogues : 14/20
Dessins, encrage, couleur : 14/20
Note finale : 14/20

Fantastic four 13 (numérotation Legacy 658)

Genre : Fin du duel Hulk vs Thing

Ben Grimm est très mal barré mais l’aide d’Alicia va renverser la situation.
Un numéro plus sympathique le précédent mais bien trop classique. Le nouveau statut de quasi méchant de Hulk rend cet affrontement relativement original et la fin est réussie

Scénario : 14/20
Dialogues : 14/20
Dessins, encrage, couleur : 14/20
Note finale : 14/20

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Catégorie « Excellent »

RIEN

Catégorie « Très bon »



The walking dead TPB 32

Genre : Enfin, la fin !

Ce TPB reprend les épisodes 187 à 193 de la série d’origine et sa fameuse fin qui a pris de cours les fans. Nous assistons donc à la confrontation attendue entre Rick et le gouverneur, à la mort d’un personnage clé et à un bond dans le futur montrant ce que sont devenus les survivants et la société humaine. Le tout est très classique mais sait réserver des surprises. L’épilogue en particulier est très bien écrit et permet de clore la saga de façon définitive. Cela fait bizarre de voir une série que je suivais depuis si longtemps finir mais franchement il était temps.
Scénario : 16/20
Dialogues : 16/20
Dessins, encrage, couleur : 16/20
Note finale : 16/20
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