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Vieux 19/04/2011, 21h43
Avatar de Jorus C'Baoth
Jorus C'Baoth Jorus C'Baoth est déconnecté
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Jorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur Thanagar
Effectivement je garde un excellent souvenir de cette période de Hellblazer...

Allez un chose un peu plus actuel :

House of Mystery #31 - 35 Conception par Matthew Sturges & Wether Dell'Edera, Luca Rossi

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. . House of Mystery #31. . . . . . . . . . . . . House of Mystery #35

Plot : La Conception, aussi mystérieuse que puissante, se rapproche enfin de Fig Keele, isolée et perdue. De grands changements semblent approcher...

Bon alors cette fois ci franchit on enfin ce fameux cap vers autre chose, vers des réponses, vers de l'action, vers du groove bébé?
La réponse est oui... et non.... Sturges jouerait il avec nos(mes) nerfs?

Bon ne boudons pas le plaisir d'avoir enfin des événements importants dans le fil rouge du comics. Après un arc précédent plus de nature à faire patienter, cette fois ci, le récit avance mais pas avec un grand grand pas non plus. Pourtant y a de quoi faire, rencontre entre tous les protagonistes (l'héroïne, le groupe de son père, la Conception,...) mais au final ceci certes réponds à quelques mystères tout en en soulevant d'autres... frustrant? certes...mais après tout la promesse d'autre chose reste délectable.

Bref, un lecture poussive au début, lourde, encore cette sensation que Sturges fait durer, les premiers numéros de cet arc sont vite lus, pas évident à comprendre mais est-ce car le récit de Sturges est complexe ou est ce justement car c'est tellement meublé que cela en devient indigeste? Difficile à dire, vu que nous n'avons pas encore toutes les réponses.. mais je pencherai pour la 2ème. On apprends donc rien de bien transcendant jusqu'à la fin où tout ce petit monde s'entrechoque. Là par contre y a du lourd! L'arc suivant promet du changements comme il y en a jamais eu encore dans la série et cette promesse ci peut suffire à donner de la valeur à cet arc. Après un début mou donc, la fin reste efficace mais tranche justement dans le vif sans vraiment de subtilité. Avec 30 numéros, le noyau de la maison, ces personnages récurrents, semblent se dissoudre, chacun de leur coté, sans vraiment d'émotions, limite vite expédié, un peu dommage. D'autant plus que la longueur des arcs précédents ainsi que le manque cruel approfondissements réels ou de renouvellement des persos les ont rendus.. sympathiques certes mais guère plus. A ma grande surprise, ce passage ne m'a pas vraiment boulversifié. Sturges semble t'il surfe sur l'excellent début de sa série tout en se reposant sur ces bases par la suite mais peut être un peu trop longtemps. Au contraire de Carey sur Lucifer ou de Kiernan sur Dreaming, Sturges a du mal à faire vivre son univers, bien dommage vu le concept et le potentiel.

Donc un arc qui sonne vraiment le glas d'une époque, enfin semble t'il. Pas vraiment péchu, pas vraiment emballant, il a néanmoins le mérite de rester dans le même niveau de lecture que le reste et surtout de promettre pour la suite. A noter quand même quelques funnitudes... comme le jeux de rôle d'Abel dessiné par Breccia, les passages de David Lloyd et Gene Ha.

Coté dessineux, les habituels Dell'Edera et Rossi qui livrent un travail correct, sans plus, sans fioritures là où quelques chose de plus fourni, de plus sensass aurait bien accompagné ce final pourtant explosif.
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