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Vieux 30/09/2010, 21h00
Avatar de Jorus C'Baoth
Jorus C'Baoth Jorus C'Baoth est déconnecté
Jedi du coté obsc... DOH!
 
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Jorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur ThanagarJorus C'Baoth se prélasse sur Thanagar
Et oué la Vault était en vacances, la Vault revient toute bronzée et avec 4 kilos en plus.. qu'est ce qu'ils bouffent ces espagnols...

Bref encore un ex-nouveau truc :

Sweet Tooth #1 - 5 parus dans le TPB Out of deep woods par Jeff Lemire



Plot : Suite à une espèce de fin du monde apocalyptique, le jeune Gus tente de survivre avec son père, en autarcie, sans jamais sortir du domaine. A la mort de ce dernier, il se retrouve seul et finit par être trouvé par un homme visiblement peu recommandable qui prévient Gus qu'un danger le guette. En tant qu'hybride homme - animal, il est traqué par des hommes pires que lui, si c'est possible... Gus finit par accepter de suivre cet illustre inconnu vers un monde qu'il ne connait pas...

Aaaaaaaah le voilà enfin ce premier TPB de Sweet Tooth, visiblement Ze série à lire en ce moment chez les gens du Vertige. La preview ne m’avait pas emballé, trouvant l’univers trop chtarbé et un plot strange au possible, j’avoue ne pas avoir vu de potentiel dans ce truc là. Et puis bon, quelques bons échos, la curiosité aidant,… ben voilà… alors ? une grosse claque ?
Pas vraiment en fait…

Bon par contre, ça reste quand même bourré de qualités. Déjà c’est bien écrit, un univers post apocalyptique, genre civilisation écroulée, chacun pour sa peau.. c’est bien foutu, réaliste, sérieux, classique tout en étant intéressant. En effet, tous les clichés du genre y sont, très peu de perso, voyage risqué à travers un pays dévasté, des humains qui se laissent déborder par leurs penchants sauvages, pas de technologie… le cadre est plutôt connu si on as vu Mad Max, Waterworld, Hokuto no Ken, quelques films de zombis ou lu Y The Last Man, Just a Pilgrim… mais Lemire y ajoute sa note personnelle, deux trois détails qui donnent une identité propre à Sweet Tooth avec en tête de liste, des enfants hybrides d’animaux. Il s’agit là de ZE point de la série pour l’instant, l’élement central du plot visiblement. Après lecture de ce premier volume, ce n’est pas franchement suffisant pour révolutionner le genre ou même réellement sortir du lot. Certes ces quelques idées mettent l’eau à lé bouche et on veut savoir la suite, mais là encore, il semble que le plot se rapproche encore de Y The Last Man avec une origine de cette apocalypse qui pourrait y ressembler.
Bon on ne va pas non plus assassiner le truc avant de l’avoir lu mais force est de constater que Sweet Tooth souffre de la concurrence des autres œuvres post apocalyptique. Attention, le comics s’en sort très honnêtement mais sans être encore une fois, une vraie révolution.. enfin pas pour l’instant. Peut être des développements futurs même si avec ce simple volume assez peu de pistes sont exposées.

A coté de ça, ça tient la route dans le genre. D’un point de vue écriture, y a un bon rythme, ça se lit vite et bien avec quelques passages émotionnellement forts et bien tournés qui alternent avec le voyage en lui même. Ces moments là font connaître les deux protagonistes au lecteur, le gamin cerf et son protecteur sur lesquels Lemire fait un travail honnête. Sans être particulièrement approfondis, ils sont suffisamment montrés et explorés pour en faire plus que de simples persos d’une BD même si peut être le perso principal, le gamin cerf, aurait mérité un travail plus en profondeur. Il lui arrive quand même un paquet de nouveaux trucs, plutôt traumatisant et choquant et un peu plus de réactions, d’émotions, d’expression auraient peu être été un plus. Au cours de ce volume, le petit Sweet Tooth réagit plutôt de manière unilatérale et identique, montrant donc une palette d’émotion assez simple.
Au dessin, Lemire himself avec un style particulier assez peu précis et détaillé, avec des visages qui changent d’une case à l’autre mais qui au final donne un style space et une ambiance étrange qui sied bien à cette histoire. Peut être peut on regretter trop de simplicité dans les expressions des visages qui du coup rendent les scènes chocs moins punchy et vivantes.

Au final pour l’instant, pas la claque de l’année, mais une lecture sympa qui donne quand même envie de lire la suite, curiosité de base oblige !
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