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Voir la version complète : Les Parutions vf : Strange Spécial Origines


Niglo
02/06/2005, 23h07
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STRANGE SPECIAL ORIGINES N°184bis
Lug, avril 1985.

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HULK : Banni de la Terre (11 pages)
(Banished to outer space, in Incredible Hulk #3, septembre 1962)

Scénario : Stan Lee.
dessin : Jack Kirby.
Encrage : Dick Ayers.
Couverture : Jack Kirby & Dick Ayers.

Résumé :

Comme chaque soir, le Dr. Banner s’est enfermé dans une caverne sous-marine d’où il ne peut sortir, même après s’être transformé en Hulk, la nuit tombée. En quittant la caverne, Rick Jones tombe sur des soldats qui le conduisent au général Ross. Celui-ci dit avoir besoin de Hulk pour tester une nouvelle fusée. Rick accepte de libérer Hulk et le conduit jusqu’à la fusée. A peine est-il monté à bord que la fusée décolle, direction l’espace profond. Rick découvre un peu tard que le but de Ross était de se débarrasser à tout jamais de Hulk.

Lorsque la fusée atteint la face ensoleillée de la Terre, Hulk redevient Bruce Banner. Puis la fusée traverse une ceinture de radiations qui bombardent Banner. Sur Terre, Rick Jones a découvert la console de contrôle de la fusée et parvient à la ramener vers la Terre. Elle s’écrase non loin, et Jones découvre stupéfait que celui qui en sort n’est pas Banner mais Hulk, alors qu’il fait encore jour. Plus étonnant encore, Hulk se met à obéir à chaque ordre que lui donne Rick. Celui-ci le ramène chez lui, mais il perd le contrôle de Hulk dès qu’il s’endort. A son réveil, Hulk a disparu et sème la panique dans la ville voisine. Rick lui donne l’ordre de retourner à la caverne sous-marine où il l’enferme.


Commentaire :

Stan Lee continue de chercher quoi faire avec le personnage de Hulk dans le cadre d’une série régulière et tente ici d’en faire une marionnette manipulée par Rick Jones. Un changement qui n’est que provisoire.


Casting :

Hulk, Rick Jones.

Général Ross


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CAPTAIN AMERICA : Plus jamais Seul ! (19 pages sur 20)
(No longer Alone, in Captain America #110, février 1969)

Scénario & dessin : Jim Steranko.
Encrage : Joe Sinnott.
Couverture : Jim Steranko.

Résumé :

Lors d’une promenade nocturne, Steve Rogers tombe sur un affrontement entre Hulk et l’armée. Il enfile aussitôt son costume et tente de calmer la situation. Rick Jones arrive à son tour pour essayer de raisonner Hulk. Mais c’est peine perdu, et Rick est blessé par Hulk juste avant que celui-ci ne s’enfuie. Captain America conduit Rick chez lui pour la nuit. A son réveil, Rick trouve le costume de Bucky et l’enfile. Choqué dans un premier temps, Captain America accepte finalement de le laisser le porter, et même de l’accompagner lors d’une mission.

Dans les égoûts, Captain America et Bucky tombent sur un groupe d’HYDRA. Cap est frappé par un rayon foudroyant en voulant protéger Bucky. Ce dernier s’enfuit par une canalisation. Lorsqu’il revient, il entend un agent d’HYDRA se vanter à son chef, Madame Hydra, d’avoir tué Captain America. Instantanément, Bucky bondit, pour découvrir que l’agent est en réalité Cap et que son intervention a fait tomber son plan à l’eau. Madame Hydra parvient à s’échapper en se servant de Bucky pour se protéger.


Commentaire :

Début de la brève mais mythique prestation de Jim Steranko sur la série. Le choix de donner à Captain America un nouveau sidekick est intéressant quoiqu’introduit un peu maladroitement. Visuellement cet épisode est remarquable (Ah ! Cette double page de Cap et Bucky cernés par les troupes d’HYDRA…).


A noter :

Le MCP (http://www.chronologyproject.com/) situe cette apparition de Hulk et de Rick Jones en même temps que Incredible Hulk #106 (août 1968, trad. in Etranges Aventures n°43, 2ème trimestre 1975), même s’il est difficile de placer exactement cette scène (quelque part entre les pages 6 et 9).

Casting :

Captain America, Bucky/Rick Jones.

Hulk.

Madame Hydra, Agents d’HYDRA.


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CAPTAIN MARVEL : Un Enfant te guidera (20 pages)
(And a Child shall lead you, in Captain Marvel #17, octobre 1969)

Scénario : Roy Thomas.
dessin : Gil Kane.
Encrage : Dan Adkins.
Couverture : Gil Kane & Dan Adkins.

Résumé :

Coincé dans la Zone Négative, Captain Marvel, en contact avec l’Intelligence Suprême, suit sur Terre les mésaventures de Rick Jones et va faire en sorte que celui-ci lui vienne en aide. Se sentant rejeté par Captain America, Rick Jones décide de quitter le manoir des Vengeurs où il est installé. Il est pris en stop et demande à être déposé dans un coin désert, sans trop savoir pourquoi. Là, il voit apparaître Captain America non loin, qui lui fait signe de le suivre. Rick arrive dans une caverne au décor extraterrestre. Captain America lui montre une table où sont posés deux bracelets, puis disparaît comme par enchantement. Lorsque Rick enfile les bracelets, l’image de Captain Marvel apparaît. Celui-ci lui demande de frapper les bracelets l’un contre l’autre. Lorsque Rick s’exécute, Captain Marvel prend sa place sur Terre tandis que Rick est envoyé dans la Zone Négative. Au même instant arrive Yon-Rogg, qui tente de tuer Captain Marvel d’une décharge de rayon à protons, sans succès. Yon-Rogg s’enfuit à bord de sa fusée. Captain Marvel le prend en chasse (ses bracelets lui permettent de voler), mais doit abandonner la poursuite pour sauver Carol Danvers, que Yon-Rogg a jeté hors de la fusée. En réalité il ne s’agit pas de Carol Danvers mais d’un robot piégé. Captain Marvel sort indemne de l’explosion, mais Yon-Rogg a eu le temps de s’échapper. Captain Marvel utilise ses bracelets pour renvoyer Rick Jones sur Terre et retourner dans la Zone Négative.


Commentaire :

Les débuts d’un couple qui durera quelques années. Ballotté d’une série à l’autre des années durant (Hulk, Avengers, Captain America), Rick Jones va enfin s’installer dans cette série, et sera désormais inséparable de Captain Marvel – même lorsque son fils lui succèdera. Roy Thomas rappelle brièvement les précédentes rencontres de Rick, avant d’entrer dans le vif du sujet. Rien n’explique d’où vient l’image de Captain America que Rick Jones poursuit, ni les origines des néga-bracelets ou de la caverne extraterrestre où ils se trouvent, mais le plaisir de découvrir Gil Kane sur la série excusera beaucoup d’approximations scénaristiques.


A noter :

La précédente apparition de Rick Jones a eu lieu dans Captain America #118 (octobre 1969, trad. in Thor n°11 octobre 1978), où il décide de quitter Cap.

Si Captain America rejette violemment Rick Jones lorsque celui-ci tente de s’adresser à lui, c’est parce que Crâne Rouge occupe le corps de Captain America à ce moment là (et non pas un Skrull comme l’indique la vf).


Casting :

Captain Marvel, Rick Jones.

L’Intelligence Suprême, Crâne Rouge (Red Skull, dans le corps de Captain America), Jarvis.

Yon-Rogg.


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DOCTEUR FATALIS : Le Pouvoir du Peuple ! (12 pages)
(The Power of the People !, in Fantastic Four Annual #15, 1980)

Scénario : Doug Moench.
dessin & encrage : Tom Sutton.
Couverture : George Perez & Joe Sinnott.

Résumé :

Elu à la tête de la Latvérie, Zorba doit faire face au mécontentement d’une partie du peuple, manifestant contre des impôts jugés trop élevés. Mais Zorba va bientôt devoir faire face à une situation bien plus grave : le corps de Fatalis, dans le coma depuis sa dernière défaite contre les Fantastiques, a disparu. Zorba soupçonne Hauptmann, mais en réalité le responsable est le conseiller de Zorba, Starn. Borgo, chef des forces armées restées fidèles à Fatalis, lance une opération commando pour récupérer l’armure de l’ex-tyran. L’opération est un succès, mais un des hommes de Borgo est arrêté et, grâce à lui, Zorba découvre le lieu où se trouve Fatalis. Avant que ses troupes aient pu intervenir, Fatalis revient à la vie grâce à une machine mise au point par Hauptmann. C’est Fatalis lui-même qui mettra en déroute les troupes de Zorba. Il va pouvoir désormais se préparer à la reconquête du pouvoir.


Commentaire :

Le Docteur Fatalis ne pouvait pas rester hors-jeu très longtemps, le voilà donc de retour. Doug Moench dresse de Zorba le portrait d’un idéaliste, sincère mais naïf. Aux dessins, la prestation de Tom Sutton est loin de figurer parmi ses meilleures.


A noter :

Ce récit fait suite aux évènements survenus dans Fantastic Four #200 (novembre 1978, trad. in Nova n°85-86, février-mars 1985).

Le récit principal figurant au sommaire de cet annual a été publié en vf dans Les Visiteurs de l’Espace, Une Aventure des Fantastiques n°35, décembre 1984.


Casting :

Zorba.

Docteur Fatalis (Dr. Doom), Starn, Hauptmann, Borgo.

Niglo
21/04/2006, 23h32
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STRANGE SPECIAL ORIGINES N°187bis
Lug, juillet 1985.

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Les Origines de Captain America ! (10 pages)
(Captain America : the Origin of Captain America, in Tales of Suspense #63, mars 1965)

Scénario : Stan Lee.
dessin : Jack Kirby.
Encrage : Frank Giacoia (sous le pseudonyme de Frank Ray).
Couverture : Stan Lee/Don Heck & Frank Giacoia/Dick Ayers.

Résumé :

En 1941, deux généraux américains se rendent dans un laboratoire secret pour assister à une expérience cruciale menée par le Docteur Erskine sur le jeune Steve Rogers. Celui-ci boit une potion mise au point par Erskine qui va accroître sa masse musculaire et le transformer en surhomme. Mais un espion nazi est présent dans le laboratoire et abat Erskine. Celui-ci n’ayant jamais mis ses travaux par écrit, le secret de la formule du super-soldat est perdu à tout jamais. En voulant fuir Steve Rogers, l’espion se jette sur le générateur à haute tension qui explose, causant sa mort.

Sous le costume de Captain America, Steve Rogers va mener différente mission anti-nazies sur le sol américain. Dans le même temps, il fait partie de l’armée en tant que simple soldat, et fait la rencontre de Bucky Barnes, la mascotte du régiment, qui découvre bientôt son identité secrète. Captain America va l’entraîner durant de longs mois pour en faire son partenaire. Leur première mission ensemble consiste à arrêter un commando nazi tentant de détruire des installations côtières américaines. C’est un succès.


Commentaire :

Une réécriture fidèle des origines de Captain America telles que racontées dans Captain America Comics #1 (mars 1941, non traduit).


A noter :

Précédente parution française : in Aventures Fiction n°21, juillet 1971.



Casting :

Captain America, Bucky.

Dr. Erskine.


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Captain America rejoint… les Vengeurs ! (23 pages)
(Captain America joins… the Avengers !, in Avengers #4, mars 1964)

Scénario : Stan Lee.
dessin : Jack Kirby.
Encrage : George Roussos.
Couverture : Jack Kirby & George Roussos.

Résumé :

Après son combat contre les Vengeurs, Namor, fou de rage, tombe sur une tribu esquimau qui vénère un homme pris dans un bloc de glace. Il jette le bloc à la mer, où il commence à fondre. Peu après, les Vengeurs, à bord de leur sous-marin, repèrent l’homme libéré des glaces et le conduisent à bord. A ses vêtements, ils reconnaissent Captain America, disparu depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale. La glace l’a préservé durant toutes ses années. Ses derniers souvenirs sont la mort de son partenaire, Bucky, qui tentait d’empêcher un avion bourré d’explosifs de décoller, tandis que lui-même tombait dans les flots.

A leur arrivée à New York, les Vengeurs sont accueillis par une foule de photographes, mais sont transformés en statues de pierre par un étrange rayon. Seul Captain America, qui se trouvait encore à bord du sous-marin, n’a pas été touché. En sortant, il pense que ses compagnons figés dans des positions étranges sont des statues élevées en leur honneur. Il s’installe dans un hôtel, où il reçoit la visite de Rick Jones qui l’a suivi. Il est frappé de la ressemblance entre Rick et Bucky. Le jeune garçon lui demande de l’aider à retrouver les Vengeurs.

Ils repèrent sur des photos un homme qui, au milieu des photographes venus accueillir les Vengeurs, était armé d’une sorte de fusil. Avec l’aide de la Brigade des Jeunes, ils ratissent la ville à sa recherche. Cap le retrouve et l’attaque. Après un bref combat contre quelques truands présents sur les lieux, Captain America découvre que l’homme est un extraterrestre. Il a statufié les Vengeurs sur les ordres de Namor. En échange, celui-ci a promis de récupérer son vaisseau spatial, enfoui sous les eaux. Captain America promet de l’aider et l’alien accepte d’annuler l’effet de son rayon sur les Vengeurs.

Les Vengeurs et l’extraterrestre se rendent à l’endroit où le vaisseau spatial gît au fond de la mer. C’est le moment que choisit Namor, accompagné de sa garde d’élite, pour attaquer. Le combat se déroule sur terre et sous les eaux, jusqu’à ce que l’île où ils se trouvent soit frappée par de violentes secousses. Le responsable en est l’extraterrestre, qui a pu regagner son vaisseau et décoller à son bord. Namor et ses troupes partis, les Vengeurs proposent à Captain America d’être leur nouveau membre : il accepte.


Commentaire :

Un épisode historique, qui marque donc le retour de Captain America dans l’univers Marvel. La dernière tentative de mettre en scène le personnage remontait à 1954, et la série s’arrêta après 3 numéros seulement.

Outre la façon dont le héros a survécu toutes ces années sans vieillir, on apprend également la mort de Bucky, qui n’avait jamais été relaté à l’époque. Ce retour rend caduque toutes les aventures de Captain America parues après 1945. On apprendra plus tard, sous la plume de Steve Englehart, que ces aventures post-deuxième guerre mondiale ne sont pas hors-continuité, mais qu’alors un autre homme avait endossé le costume de Captain America.

Pour le reste, l’épisode est dans l’ensemble réussi, avec quelques moments très farfelus comme dans la plupart des récits de l’époque signés Stan Lee (l’extraterrestre, les Vengeurs statufiés, etc.).


A noter :

Précédentes parutions françaises : in Eclipso n°19, juin 1972 ; in Les Vengeurs et Captain America, Les Vengeurs n°2, novembre 1982.


Casting :

Les Vengeurs : Thor, Iron Man, la Guêpe (Wasp), Giant-Man.

Captain America, Rick Jones, la Brigade des Jeunes (Teen-Brigade).

Namor.


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Le Goliath Noir ! (19 pages)
(Black Goliath, in Black Goliath #1, février 1976)

Scénario : Tony Isabella.
dessin : George Tuska.
Encrage : Vince Colletta.
Couverture : Rich Buckler ( ?) & Mike Esposito (?).

Résumé :

A Los Angeles, Bill Foster retourne dans le quartier où il a grandi. Il est attaqué par trois voyous qui vont tenter de fuir lorsqu’ils découvriront que Bill n’est autre que le Goliath Noir. Au petit matin, la police retrouve les trois voyous suspendus à des lampadaires.

De retour chez lui, Bill Foster continue de se demander s’il doit poursuivre sa carrière super-héroïque ou se consacrer à son métier de biochimiste et d’administrateur des entreprises Stark sur la côte ouest.

Bill Foster se rend dans son laboratoire où ses assistants, Herbert Bell, Dale West et Talia Kruma, testent un système de champ de force visant à équiper les forces de police. Les résultats sont mitigés mais ont pour effet de beaucoup amuser Bill.

Un gang mené par le Briseur d’Atomes a dévalisé plusieurs laboratoires ces dernières semaines. Leur prochaine cible est une cargaison de radium que vient de recevoir Bill Foster. Lorsqu’ils arrivent dans le hangar où se trouve la marchandise, Black Goliath les attend. Les sbires du Briseur d’Atomes ne lui posent guère de problèmes, mais le leader, dont le corps est composé d’énergie pure, l’abat par surprise. Alors que Black Goliath est à terre, le Briseur d’Atomes s’apprête à lui porter le coup de grâce.


Commentaire :

Probablement inspiré par le succès de Luke Cage, Hero for Hire, Marvel lance en 1976 cette autre série dédiée à un héros noir. Visiblement le succès ne fut visiblement pas au rendez-vous, puisque la série disparut après cinq numéros seulement. Il faut reconnaître qu’hormis leur couleur de peau, les deux personnages n’ont rien en commun : l’un est un bad boy vivant dans les quartiers populaires de New York, l’autre est un scientifique respectable.

Ce premier numéro n’est pourtant pas mauvais, s’intéressant essentiellement aux doutes de Bill Foster quant à la pertinence de poursuivre une carrière super-héroïque. Les dessins de George Tuska sont tout à fait agréables, même si la taille de Black Goliath varie étrangement d’une case à l’autre.

A noter :

La précédente apparition de Black Goliath a eu lieu dans Power Man #25 (juin 1975, trad. in L’Inattendu n°23, 3ème trimestre 1980).

Première apparition du Briseur d’Atomes.

Précédente parution française : in Eclipso n°61, 4ème trimestre 1977.


Casting :

Black Goliath.

Hank Pym, Janet Van Dyne, Herbert Bell, Dale West, Talia Kruma.

Le Briseur d’Atomes (Atom-Smasher).


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DR. STRANGE : Le Royaume d’Outre-Tombe (9 pages)
(Dr. Strange : the World Beyond, in Strange Tales #122, juillet 1964)

Scénario : Stan Lee.
dessin : Steve Ditko.
Encrage : George Roussos.
Couverture : Jack Kirby/Steve Ditko & George Roussos/Steve Ditko.

Résumé :

De retour chez lui après avoir passé plusieurs jours sans dormir, le Dr. Strange sombre dans un profond sommeil. A son réveil, il découvre dans la pièce une silhouette menaçante qui lui fait face. Il tente d’utiliser ses pouvoirs mystiques contre elle, en vain. L’être le projette dans la dimension de Cauchemar. Ce dernier l’y attend et, Strange semblant avoir perdu ses pouvoirs, fait de lui ce qu’il veut. Cauchemar est finalement interrompu par l’irruption de Necrobios, le seul être face auquel il est impuissant car il ne dort jamais. Strange propose à Cauchemar de le débarrasser de la créature si il lui rend ses pouvoirs mystiques. Cauchemar accepte et Strange fait aussitôt disparaître Necrobios. En réalité le monstre n’a jamais été là : Strange avait hypnotisé Cauchemar pour lui faire croire à la présence de son pire ennemi. Ayant retrouvé ses pouvoirs mystiques, Strange n’a aucun mal à quitter la dimension de Cauchemar.


Commentaire :

Malgré une conclusion tirée par les cheveux, un très bon récit, comme toujours merveilleusement mis en image par Steve Ditko.


A noter :

Troisième apparition de Cauchemar, après Strange Tales #110 (juillet 1963, trad. in Strange Spécial Origines n°139bis, juillet 1981) et Strange Tales #116 (janvier 1964, non traduit).

Précédente parution française : in Eclipso n°23, octobre 1972.


Casting :

Dr. Strange.

Cauchemar (Nightmare).